Nous terminons la saison 2012-2013 avec le bouquet final !

 

SORTIE MARMOTTAN

JARDINS DE BAGATELLE

Musée Marmottan Monet

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Ancien pavillon de chasse, le musée Marmottan Monet possède la plus importante collection d'oeuvres de Monet au monde, notamment le célèbre

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"Impression soleil levant" à l'origine du nom des impressionnistes,

 

 

 

et de nombreux tableaux de  Berthe Morisot.

DSC 8996Autour de Claude Monet, tous les grands maîtres de la peinture impressionniste et postimpressionniste sont présents, ainsi que d'autres peintres moins connus. On y trouve également des oeuvres de peintres primitifs, des sculptures, tapisseries, vitraux anciens, enluminures... Une grande partie est consacrée à l'art du Premier Empire avec un ensemble de meubles, objets d'art, peintures...

Actuellement, le musée Marmottan Monet rend hommage à

Marie Laurencin

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en lui consacrant sa première rétrospective en France, à l'occasion du 130e anniversaire de sa naissance. Peintre figuratif, portraitiste très prisée avec une palette en camaïeux de gris, bleus et ocres cernés de noirs, muse d'Apollinaire, habituée du Bateau-Lavoir puis de Montparnasse où elle côtoie Picasso, Braque, Max Jacob, elle s'impose comme l'une des figures incontournables de la scène parisienne et participe à l'aventure cubiste.

 

Jardins de Bagatelle

Situé en plein coeur du bois de Boulogne, le parc de Bagatelle et ses 25 ha est l'un des jardins botaniques les plus romantiques de Paris. A l'origine,

un château (la folie)

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né d'un pari entre Marie-Antoinette et son beau-frère le comte d'Artois, construit en 64 jours. Le dernier propriétaire fut Richard Wallace (célèbre pour ses fontaines) qui habita le domaine jusqu'en 1890, et fit construire un Trianon le long de la cour d'honneur. Ce parc appartient depuis 1905 à la ville de Paris.

Quelques facettes de Bagatelle :

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le jardin français et la collection de pivoines,

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l'orangerie et le parterre français,

le belvédère,

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le potager organisé autour de la maison du chef jardinier,

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la célèbre roseraie et ses 10 000 rosiers issus de 1 200 variétés, s'étend sur 1 ha et occupe à temps plein 10 jardiniers. 

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De part et d'autre de la roseraie,

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          le kiosque de l'impératrice

 

 

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et le jardin des iris

d'inspiration hispano-mauresque aux murs de verdure, entouré de massifs bordés de buis, un bas-relief en hommage au créateur de la roseraie et du jardin des iris : Jean-Claude Nicolas Forestier. Une fontaine en marbre et son filet d'eau entre deux bancs, nous invite à la méditation.

Plus de 1,5 million de bulbes représentant 160 variétés marquent le premier grand rendez-vous floral : narcisses, tulipes, muscaris, jacinthes, crocus..., colorent et parfument les pelouses et sous-bois sur plus de 8 ha. De nombreuses pièces d'eau, dont celle

des nymphéas,

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des cascades et des grottes, des arbres remarquables en font un endroit enchanteur à découvrir en toutes saisons.

 

SORTIE TRIANONS A VERSAILLES

Trianon était le nom d'un village que Louis XIV acheta en 1668 afin de le réunir au parc de Versailles.

Le Grand Trianon appelé aussi Trianon de Marbre, bâti par Mansart à l'emplacement du Trianon de Porcelaine, constituait la demeure de plaisance de Louis XIV et sa famille, tandis que le Petit Trianon et son parc sont liés au souvenir de Marie-Antoinette.

Grand Trianon

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Petit palais de marbre rose de style classique, influencé par l'architecture italienne, le Grand Trianon s'étend sur un seul niveau recouvert d'un toit plat dissimulé par une balustrade.

Comme dans tous ses châteaux, Louis XIV attacha la plus grande importance aux jardins. Le plan général en est resté celui du Théâtre de Porcelaine avec un jardin haut composé de parterres et de bassins, et un jardin bas qui était enrichi d'une profusion d'orangers et de fleurs odoriférantes.

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Louis XIV dira : "j'ai fait Versailles pour ma Cour, Marly pour mes amis et Trianon pour moi."

Avec les successeurs de Louis XIV, le Grand Trianon connaît une certaine désaffection. Marie Leszczynska y réside parfois, mais Louis XV se désintéresse du château. Passionné de botanique, il y crée cependant un splendide jardin : jardins de fleurs, serres abritant des plantes exotiques, potager, figuerie... Plus de 4000 espèces en font l'un des plus beaux ensembles d'Europe.

A partir du règne de Louis XVI, le château est laissé à l'abandon, puis Napoléon ordonne la restauration et s'y installe avec Madame Mère qui n'y vient que pour en repartir. Pour Napoléon, le Grand Trianon aura été, du temps de son mariage avec Marie-Louise, une maison de campagne. Le mobilier que l'on peut voir aujourd'hui est celui apporté par l'Empereur.

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Louis-Philippe et Marie-Amélie y séjourneront souvent.

Plus récemment, la reine d'Angleterre, le shah d'Iran, le roi des Belges, Nixon et Carter, Brejnev et Eltsine ont été les hôtes du Grand Trianon.

 

Petit Trianon

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En 1763, cédant aux arguments de Madame de Pompadour, Louis XV commande un nouveau château (construit par Gabriel) : le Petit Trianon. Architecture à la grecque, sobre, peu d'ornements, en rupture avec le style rocaille, élevé sur un plan carré, il comporte un étage et un attique surmonté d'une balustrade.

Louis XVI offrit le château à Marie-Antoinette. "Vous aimez les fleurs," lui avait dit le Roi, "j'ai un bouquet à vous donner, c'est le Petit Trianon." Elle en fit son royaume.

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Elle substitua aux jardins créés par Louis XV une création anglo-chinoise pour en faire un désordre charmant. En flânant dans le jardin à l'anglaise, on découvre deux pavillons, oeuvres de Richard MIQUE : le Temple de l'Amour, comportant douze colonnes supportant un dôme, et le Belvédère érigé au sommet d'une butte, octogonal, coiffé d'un dôme ceint d'une balustrade.

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A Trianon, Marie-Antoinette aime se divertir en jouant la comédie. Elle commande à Richard MIQUE la construction d'un théâtre où elle y tient des rôles de bergère et de soubrette. 

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C'est encore MIQUE qui dressa les plans d'un village campagnard de chaumières réparties autour d'un lac, agrémentées de potagers, vergers et jardinets. Le principal édifice : la Maison de la Reine constituée de deux bâtiments reliés par une galerie en bois couverte de chaume.

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On peut encore y voir la laiterie de propreté, le réchauffoir, le moulin, le boudoir, la ferme, la tour de la pêcherie ou tour de Marlborough du nom de la chanson "Malbrouk s'en va-t'en guerre", mise à la mode par la nourrice du Dauphin.

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Après la période d'abandon révolutionnaire, Napoléon s'attacha à restaurer, pour Marie-Louise, petite-nièce de Marie-Antoinette, ce qui pouvait l'être du Hameau, détruisant les maisons délabrées, remeublant les autres qui furent inaugurées en 1811.

 

SORTIE MUSEES LECLERC ET JEAN MOULIN

CIMETIERE DU MONTPARNASSE

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Musées Leclerc et Jean Moulin

 

Inaugurés en 1994 pour la célébration du 50e anniversaire de la Libération de Paris, ces deux musées expliquent et retracent l'histoire de la Résistance et de la Libération, vue à travers le destin de deux hommes d'exception que sont le Maréchal Leclerc et Jean Moulin.

Situés au-dessus de la gare Montparnasse, quartier de prédilection de Jean Moulin dans les années trente, qui a fréquenté les artistes de l'Ecole de Paris, le Général Leclerc, quant à lui, a établi dans l'ancienne gare son poste de commandement pour diriger les opérations de la Libération. C'est aussi à l'intérieur de la gare que le Général Von Choltitz a signé des cessez-le-feu ordonnant la reddition des allemands dans Paris, que le Colonel Rol-Tanguy, chef des FFI, ajoute sa signature à l'acte de capitulation. C'est aussi dans ce lieu que Leclerc et Rol-Tanguy accueillent le Général de Gaulle.

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Ces musées présentent des objets authentiques : manuscrits, affiches, tracts, photographies, films, journaux, insignes, uniformes... Une salle de projection de quatorze écrans qui fait la liaison des salles consacrées à Philippe Leclerc, chef de la 2e DB, et Jean Moulin, unificateur de la Résistance, nous plonge au coeur de l'insurrection et de la Libération de Paris.

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Cimetière du Montparnasse

2e nécropole intra-muros de Paris avec ses 19 hectares, le cimetière du Montparnasse a ouvert ses portes en 1824. Avec ses 1200 arbres, il représente l'un des plus importants espaces verts de la capitale. L'essentiel du terrain appartenait avant la Révolution à l'Hôtel-Dieu ou aux religieux de la Charité qui y possédaient un moulin qui existe toujours au sein de la nécropole.

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On y trouve de belles sculptures de Niki de Saint-Phalle, le cénotaphe de Baudelaire, le Génie du Sommeil éternel...

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Moins connu que le Père Lachaise, le cimetière du Montparnasse recèle pourtant les sépultures de Serge Gainsbourg,

Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Charles Garnier, Marguerite Duras, Jacques Demy,  

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Dumont d'Urville,  Stéphane Hessel,         

décédé en février dernier, résistant et écrivain, connu pour ses prises de position concernant les droits de l'homme, et son célèbre manifeste "Indignez-vous",... mais aussi

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accusés d'appartenir à une organisation secrète complotant contre le régime de Louis XVIII, et qui furent guillotinés en place de Grève en 1822.

 

SORTIE QUARTIERS CHINOIS
Paris
13e - Belleville 

 

Paris 13e  

Nous passerons la journée avec Donatien, sympathique barbu à lunettes, intarissable et atypique quinquagénaire qui parle le mandarin comme un chinois de souche, connaît parfaitement la culture chinoise et l'empire du Milieu.

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 Le quartier chinois du 13e occupe un espace formé par les avenues de Choisy, d'Ivry et le boulevard Massena. Ce quartier fut choisi en raison de l'abondance de logements disponibles. 

Situé dans la cité des Olympiades, le centre de méditation de l'Amicale des Teochew en France, est un magnifique temple bouddhiste de 200 m2.

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Les Teochew sont arrivés en France dans les années 70, issus pour la plupart de la diaspora chinoise, et qui fuyaient les guerres civiles du Cambodge et du Vietnam. A l'entrée, la première salle sert de lieu de vie communautaire. On y discute, lit le journal, boit le thé, on y enlève aussi nos chaussures afin de pénétrer dans la salle de prière couverte de tapis.

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Sur l'autel principal sont disposés les trois Bouddhas ; devant, sur une table, les instruments réservés aux officiants. Des maximes brodées d'or sur fond rouge encadrent l'autel, et deux pyramides abritent les lampes de la lumière du Bouddha.

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Les Luohan, immortels gardiens et protecteurs de la Loi, vénérés, adorés et honorés depuis 1500 ans, sont disposés sur les deux côtés de la grande salle du temple. Dans le renfoncement de la salle, deux autels, dont le temple ancestral de Huang, haut lieu du taoïsme, religion originaire de Chine, et qui existe depuis près de 5000 ans.

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 Belleville

Ce sont les familles de colporteurs Wenzhou et Qingtlan qui arrivent dans les années 70. Ils vont s'installer dans ce quartier de Belleville où de nombreux logements, ateliers et magasins sont vides. Puis les "chinois d'Indochine" arrivent du Vietnam, Laos, Cambodge. Ces chinois francophones vont former le très visible quartier chinois du 13e. Certains, faute de place, s'installeront à Belleville autour du métro.

Tout un volant économique et immobilier du quartier est aujourd'hui tenu par des chinois. Plus récemment, une nouvelle immigration est apparue venant du nord-est de la Chine, principalement des femmes, anciennes travailleuses du textile et de la sidérurgie, elles se retrouvent isolées. Certaines deviennent nounous, mais la plupart se prostituent.

 

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Nous pénétrons dans certains commerces dont un supermarché où nous découvrons épicerie, fruits et légumes typiques.               

                 

               Après un passage dans un petit sanctuaire,

 

nous terminons notre visite pour les ultimes questions-réponses au Siège de l'Association "Chinois de France-Français de Chine" que dirige Donatien.

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SALVADOR DALI  

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Irrésistible Dali !
Pop sans le savoir
Psychédélique avant l'heure
Surréaliste pour toujours.

 

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SORTIE HOTEL DE SOUBISE

MUSEE CARNAVALET

Hôtel de Soubise

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L'Hôtel de Soubise fut acheté en 1700 par François de Rohan-Soubise et Anne de Rohan-Chabot, sa femme, mais c'est en 1732 que le fils héritier Hercule-Mériadec de Soubise, alors sexagénaire, entreprend de mettre au goût du jour ses appartements, à l'occasion de son remariage avec une jeune femme de 19 ans. Nous ne verrons que les appartements de la princesse, de style rocaille : 

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Les trois ors 

sa chambre d'apparat, le salon ovale garni de glaces et décoré de magnifiques boiseries blanc et or, peintures, reliefs en stuc, la petite chambre à coucher, la salle du dais aujourd'hui consacrée à des présentations de documents d'archives.

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Nous profitons de cette visite pour découvrir l'exposition "La demeure médiévale à Paris" qui dévoile des documents de toute nature issus notamment des Archives nationales, et explore toutes les formes de descriptions de l'habitat parisien au Moyen Age à travers les manuscrits et enluminures, plans d'époque, graphiques enseignes, sceaux...

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Musée Carnavalet

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Ensemble d'architecture de la fin de la Renaissance, habité par Madame de Sévigné pendant près de vingt ans, Carnavalet est acheté par la ville de Paris au XIXe siècle afin d'y installer son musée historique. Il a pour vocation de faire connaître l'histoire de Paris depuis ses lointaines origines. Devant l'ampleur de la tâche, nous consacrerons la visite aux périodes allant du XVIe au XVIIIe siècle. Portraits, vues de Paris, un ensemble exceptionnel de décors rapportés dans un cadre évoquant les intérieurs de l'époque qui les vit naître, meubles, objets d'art, etc...

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SORTIE OPERA GARNIER

PALAIS DE LA DECOUVERTE

Opéra Garnier

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Chef-d'oeuvre architectural, le palais Garnier est la 13e salle d'Opéra à Paris depuis Louis XIV. Sa construction fut décidée par Napoléon III dans le cadre de la rénovation de la capitale menée à bien par le baron Haussmann.

Construit par Charles Garnier de 1860 à 1875,

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les travaux furent interrompus par la guerre de 1870, la chute du régime impérial et la Commune.

Lieux de promenade des spectateurs pendant l'entracte, les foyers sont richement décorés. Le grand foyer s'inspire de la galerie des Glaces à Versailles.

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Un savant jeu de miroirs et de baies ouvertes, d'où l'on découvre l'avenue de l'Opéra jusqu'au Louvre, accentue ses dimensions. 

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Depuis l'avant-foyer couvert de mosaïques, la vue sur la nef du grand escalier est splendide.

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Placés aux extrémités est et ouest, nous découvrons les salons de la Lune et du Soleil, l'un avec les tons froids de l'argent, l'autre les tons chauds de l'or. Des miroirs étamés de couleur froide pour le premier, à dominante chaude pour le second, recouvrent les parois et se reflètent à l'infini pour former des "chemins de lumière".

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Le salon du Glacier, rotonde fraîche et lumineuse, est orné d'un plafond peint, une ronde de bacchantes, de faunes et de tapisseries illustrant diverses boissons (thé, café, orangeade, champagne,...), ainsi que la pêche et la chasse.

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En raison de répétitions, nous ne verrons la salle de spectacle que depuis une loge. Rouge et or, au plafond peint par Chagall (à la demande de Malraux), éclairée par l'immense lustre de cristal d'un poids avoisinant les 8 tonnes, cette salle peut accueillir plus de 1900 spectateurs.

Nous terminons la visite par le grand escalier en marbre blanc, à double révolution, au pied duquel deux statues torchères en bronze, figures féminines, tiennent des bouquets de lumière. La nef est remarquable par la variété des matériaux employés,   marbres aux couleurs subtiles, onyx et cuivre des mains courantes, peintures, mosaïques et dorures.

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Palais de la Découverte

IMG 1929IMG 1934Musée et centre culturel scientifique depuis 1937, le palais de la Découverte traite de thèmes tels que : astronomie, chimie, géosciences, physique, mathématiques, sciences de la vie, avec des expositions réparties dans une trentaine de salles, des expériences, des séances commentées au planétarium, des exposés,...
DSC 7124DSC 7129Chacun de nous a pu déambuler librement et faire ses choix ; un groupe s'est rendu au planétarium pour assister à une séance traitant des éclipses, un autre s'est bien amusé en électrostatique, avec des expériences spectaculaires autour d'un générateur de 350000 volts.

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Tout était réuni dans ce lieu pour passer un après-midi enrichissant et avoir envie d'y revenir, pourquoi pas avec ses petits-enfants ?..

 

SORTIE CITE DE LA MODE
ET MASSENA A TOLBIAC


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Située entre la gare d'Austerlitz et la BNF, les Docks, Cité de la Mode et du Design d'une superficie de 144 000 m2 est un monument contemporain remarquable par l'audace de son architecture. Construit à l'emplacement des Magasins Généraux de Paris-Austerlitz, la structure en béton classée et conservée est recouverte d'une nouvelle peau facettée en acier et verre sérigraphié appelée "plug-over" de couleur verte, en surplomb de la Seine, qui se déploie en arborescence à partir de la trame existante.

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Au rez-de-chaussée, espace marques, éditeurs et créateurs, une terrasse et son mur d'images, deux restaurants, un bar. Le niveau 1 est consacré à l'événementiel avec plateau, espace VIP et "bureau de production". Le niveau 2 est une terrasse avec club, espace conférence, restaurant, tandis que le dernier étage est une immense terrasse végétalisée.

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Cet endroit  s'affirme comme le prochain rendez-vous de la nuit parisienne. Sa vocation est de devenir l'une des vitrines de Paris, Capitale de la Création.

De Masséna à Tolbiac 

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Dans cette partie du 13e arrondissement où l'on ne trouvait qu'une succession de terrains industriels, en 1991 est lancée une vaste opération de "Paris Rive Gauche" (le plus grand chantier de Paris depuis Haussmann), périmètre urbain traversé par les voies ferrées, qui s'étend de la gare d'Austerlitz à Ivry, épousant la Seine d'un côté et bordant la rue du Chevaleret de l'autre. Les immeubles furent édifiés au-dessus des voies ferrées, afin de rapprocher les habitants du fleuve. Autour du bâtiment "phare" qu'est la bibliothèque F. Mitterrand (BNF), émergent aujourd'hui de nouveaux quartiers composés de logements, bureaux, commerces, écoles, universités, équipements publics et culturels, sans oublier les espaces verts. L'architecte Christian de Portzamparc propose le concept composé  d'îlots ouverts, maillage d'immeubles dont les façades sont à "sculpter" par différents architectes.

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300 000 m2 de logements, 20 000 habitants, 450 000 m2 de bureaux, 100 000 m2 d'activités et de commerces, 30 000 m2 d'équipements ; quatre quartiers s'articulent autour d'un centre névralgique : quartier Austerlitz avec la gare, Tolbiac avec la BNF, Masséna avec l'université Paris 7-Diderot et Bruneseau avec les périphérique et maréchaux.

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Paris 7-Diderot réinvestit des bâtiments anciens, faisant partie du patrimoine industriel, tels que les Grands Moulins qui accueillent la bibliothèque, tandis que la Halle aux farines est reconvertie en immeuble d'enseignement centralisé (amphis, salles de travaux dirigés,...). Les Frigos, anciennement gare frigorifique de Paris-Ivry, sont aujourd'hui un squat d'artistes (87 résidents).

 

SORTIE SAINT GERMAIN-EN-LAYE 

Notre saison commence avec la visite de St-Germain-en-Laye et ses 1000 ans d'histoire. Résidence favorite de nombreux rois de France où tout a commencé en 1122 avec Louis VI qui fit construire un château fort et où 29 rois vont se succéder. St-Germain a vu naître, vivre et mourir de nombreux personnages : rois et famille royale, mais aussi des personnages illustres tels que Molière, A. Dumas, Debussy, M. Denis, Maréchal Leclerc, Jacques Tati...

Nous démarrons notre promenade "Demeures d'Histoire", à partir de l'Eglise St-Germain de style néoclassique, présentant un fronton triangulaire supporté par six colonnes toscanes ; elle est la 4e construite sur le site, puis nos pas nous conduisent vers de belles façades qui résument dans leur variété les époques différentes de notre passé : les Hôtels de Villeroy, de la Feuillade, de la marquise de Maintenon, de Guise, de Créquy, des Noailles...

L'après-midi sera consacré au St-Germain Royal avec la cour du château de style "Renaissance" (héritage de la présence de François Ier), le Pavillon Henri IV, vestige du Château-Neuf où naquit Louis XIV, la Grande Terrasse dessinée par Le Nôtre, longue de 2400 m d'où la vue est splendide sur tout l'ouest parisien.

Pour l'anecdote : St-Germain où tout a commencé !!!...

le 1er janvier comme premier jour de l'année signé par Charles IX en 1563,

le perruquier BINET, perruquier de Louis XIV qui a fait dire que le roi avait une drôle de binette,

le jeu de paume qui servait aussi de théâtre et dont les artistes étaient surnommés les enfants de la balle.

Lors d'un duel qui opposait le sieur de la Chastaigneraie au sieur de Jarnac, ce dernier aurait tranché le jarret de son adversaire qu'il laissa au sol la jambe pendante, d'où l'expression "coup de Jarnac".

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