Culture & Découvertes nous guide vers des lieux inconnus, oubliés, parfois même vraiment insolites, afin de nous faire découvrir les richesses patrimoniales, historiques, industrielles mêmes de notre beau pays. Le plus souvent des explications sont données par un guide professionnel, accompagnateur d'un moment ou de la journée. Tout est fait pour que les visites restent en mémoire et enrichissent la culture de chacun.

CALENDRIER SAISON 2017/2018 

 

28 septembre : Melun : Musée de la Gendarmerie, Ville médiévale

19 octobre : Château de Champs-sur-Marne, "De la Cité ouvrière Menier à l'ancienne chocolaterie" à Noisiel

23 novembre : Skit du Saint-Esprit au Mesnil-Saint-Denis, Abbaye de Port-Royal des Champs à Magny-les-Hameaux 

14 décembre : Théâtre du Ranelagh, Cathédrale Russe du quai Branly

Vendredi 19 janvier : Bazar de la Charité, Goûter automobile : "un siècle de passions de la Belle Epoque à nos jours"

15 février : Mont de Piété, Cirque d'Hiver

15 mars : Philharmonie et Cité de la Musique, Cité des Sciences

12 avril : Centrale géothermique de Villejuif, Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort

17 mai : Jardin Yili à Saint-Rémy-l'Honoré, Maison Raymond Devos à Saint-Rémy-les-Chevreuse

7 juin : Château de Cheverny 

 

EXPOSITIONS :

Vendredi 17 novembre : Christian Dior aux Arts Déco

Vendredi 1er décembre et Jeudi 14 décembre : Gauguin au Grand Palais

Vendredi 26 janvier : Derain à Pompidou

 

 

Responsable

Animateurs

Périodicité

Lieux

Coût des sorties
saison 2017/2018

Michel MOULIN
01 30 47 58 44
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Secrétaire : Françoise MOULIN   

01 30 47 58 44 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Françoise et Michel Moulin
01 30 47 58 44
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 Michèle LARGE
01 30 41 37 45
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1 visite mensuelle

Sites remarquables à
Paris et en province

18 €
sauf exception

Trésorière : Danièle BARTHELEMY

 01 30 41 34 94 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

  

2017-2018

 

THEÂTRE DU RANELAGH

CATHEDRALE ORTHODOXE DE LA SAINTE-TRINITE

 

THEÂTRE DU RANELAGH

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Le château de Boulainvilliers s'élevait au sommet de la colline de Passy, à l'emplacement de l'actuel théâtre du Ranelagh et des immeubles qui l'entourent.

En 1895, Louis Mors, constructeur automobile, fait bâtir un magnifique hôtel particulier sur le site de l'ancien château. Grand mélomane, il y aménage un salon de musique tout de chêne sculpté, de style Renaissance flamande, pour y mettre en valeur sa collection d'instruments de musique anciens.

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La salle actuelle qui contient 300 places, toute de bois et de velours, a conservé son caractère, notamment par les boiseries en chêne sculpté qui garnissent son orchestre et ses balcons surmontés d'un plafond de caissons peints.

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Par cet attrait architectural, la salle a été inscrite en 1977 sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

   

CATHEDRALE ORTHODOXE DE LA SAINTE-TRINITE 

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 La cathédrale de la Sainte-Trinité est le centre administratif du diocèse de Chersonèse, qui regroupe des paroisses orthodoxes de tradition russe en France, Suisse, Espagne et Portugal.

Coiffée de cinq bulbes dorés, le plus grand pour le Christ, les quatre autres pour les évangélistes, cette église fait partie du vaste centre spirituel et culturel orthodoxe russe.

Les cinq coupoles sont recouvertes de quatre-vingt-dix mille feuilles d'alliage d'or et de palladium, une dorure mate qui diffère de l'or jaune utilisé pour le dôme des Invalides ou les statues du pont Alexandre III. Cet effet d'or mat fait que les bulbes de la cathédrale se marient parfaitement avec le ciel parisien. La dorure des bulbes a été effectuée manuellement et a duré trois mois. La hauteur de la grande coupole, de sa base au sommet de la croix, atteint environ quinze mètres.

La façade, ainsi que celle des autres bâtiments du Centre, est recouverte d'une pierre noble provenant de Bourgogne. Il a fallu en extraire quatre mille tonnes pour pouvoir réaliser ces façades. Cette pierre est réputée pour sa couleur chaude et sa résistance à l'usure. Elle a servi pour la construction du Pont d'Iéna, des bâtiments du Trocadéro, mais aussi de la Banque de France, Assemblée Nationale, Opéra de Paris, Grand Louvre.

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Notre-Dame de Tikhvine (1732) d'un style iconographique très pur et l'un des bijoux de la cathédrale

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L'ancienne icône de Notre-Dame de Kazan (XVIIe siècle) a été offerte en 2010 par le Président de la Fédération de Russie Dimitri Medvedev

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La représentation de Notre-Dame du Signe, dite "la racine de Koursk" (XVIIIe siècle), est recouverte d'un revêtement d'argent. L'original de cette icône, sauvegardé précieusement dans la diaspora russe, est particulièrement connu pour de nombreux miracles accomplis au cours du XXe siècle.

Crépis à la chaux blanche, les murs de la cathédrale sont prêts à accueillir les fresques. L'enduit de chaux, qui donne l'impression d'un décor minimaliste, fut appliqué manuellement sur les parois intérieures. Il fut préparé par un institut de recherche en Russie et tient compte des aléas climatiques et météorologiques parisiens. Il fallut en fabriquer plus de vingt tonnes. Les murs de la cahtédrale sont revêtus de neuf à treize couches de chaux, selon les endroits. La qualité de la chaux permet aux peintres russes de garantir la durée de vie des fresques jusqu'à cinq cents ans.

Les couleurs utilisées pour la peinture des fresques, seront constituées de pigments naturels minéraux broyés à l'ancienne, manuellement.

 

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GAUGUIN L'ALCHIMISTE

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Cette grande rétrospective consacrée à Paul GAUGUIN explore pour la première fois toute la palette des talents de l'artiste, faisant de lui un alchimiste.

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C'est sur l'archipel des Marquises qu'il construira une "Maison du Jouir", bâtisse inspirée des maisons maories avec des motifs féminins sur la devanture, qui nous accueille avec les maximes

"Soyez amoureuses, vous serez heureuses"

et

"Soyez mystérieuses"

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SKIT DU SAINT-ESPRIT AU MESNIL-SAINT-DENIS

PORT-ROYAL DES CHAMPS A MAGNY-LES-HAMEAUX

 

SKIT DU SAINT-ESPRIT

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Monastère orthodoxe fondé par des moines russes en 1938, construit dans la pure tradition byzantine, le Skit du Saint-Esprit est installé au coeur du Bois du Fay.

C'est le Père Serguienko, recteur de la communauté d'émigrés rattachés à l'église patriarcale de Meudon qui découvrit ce site où un groupe d'ermites s'installèrent.

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Tombe du Père Grégoire Kroug  

Le Skit est composé de deux éléments en pierre de taille, l'un en forme de kiosque, est ouvert sur son pourtour par des arcades et surmonté d'une coupole se terminant par une flèche en bulbe doré, le second, plus monumental, est composé d'un porche percé en arcade. Ce dernier comporte trois bulbes bleus alignés.

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Les murs intérieurs, couverts de fresques et d'icônes, sont l'oeuvre du Père Grégoire Kroug, moine icônographe, qui vécut à cet endroit durant 20 ans. Quand il mourut en 1969, il laissait, outre ces fresques, un ensemble d'icônes considérables et de première importance. 

A proximité de ces édifices sont disséminées plusieurs cellules, sans eau ni électricité, qui abritaient chacune un moine de l'Eglise orthodoxe russe.

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Le Père Barsanuphe, moine responsable depuis 1964 au Skit du Saint-Esprit, a achevé l'ensemble architectural par l'édification du narthex, de la coupole sur l'abside, du clocher, du baptistère et du porche.

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Skit : nom dérivé du grec qui désigne une partie du désert d'Egypte, au sud d'Alexandrie, où Saint-Macaire organisa, au IVe siècle, l'existence des premiers moines.

 

 

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En 2013, le Skit du Saint-Esprit s'est vu attribuer le label "Patrimoine du XXe siècle", décerné par le Ministère de la Culture

et de la Communication.

 

ABBAYE DE PORT-ROYAL

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Port-Royal des Champs, abbaye cistercienne, fut fondée en 1204. Sous l'impulsion de son abbesse Mère Angélique Arnauld, l'abbaye fit partie des premières communautés religieuses engagées dans le mouvement de réforme entrepris dans l'église catholique au XVIIe siècle.

A l'initiative de l'abbé de Saint-Cyran, une communauté d'hommes, les Solitaires, s'installa dans le monastère en 1639. Les "Petites Ecoles" créées dans les mêmes années formaient une trentaine de garçons parmi lesquels Jean Racine. L'abbaye devint suspecte aux yeux du pouvoir, d'être le lieu de diffusion d'une pensée religieuse que ses ennemis appelèrent "jansénisme" et dont le maître à penser aurait été Antoine Arnauld, frère de l'abbesse Angélique.

Principal foyer de la pensée janséniste en France, Port-Royal apparaît comme un lieu de résistance au pouvoir royal, que Louis XIV ne parvient pas à réduire, pendant tout son long règne.

En 1661, il ordonne la dispersion des Solitaires et la fermeture des Petites écoles. La "Paix de l'Eglise", en 1669, marque un répit dans la politique anti-janséniste, et l'abbaye connaît un second âge d'or, sous la puissante protection de la duchesse de Longueville, cousine du roi. A la mort de sa cousine, le roi vieillissant cherche à faire disparaître les jansénistes du royaume. Ne parvenant pas à réduire les religieuses de Port-Royal à l'obéissance, il les fait disperser en 1709 et raser leur abbaye deux plus tard.

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Port-Royal des Champs est un vaste domaine forestier dans lequel se trouve le site des ruines de l'abbaye de Port-Royal et le site musée national de Port-Royal des Champs, composé d'un parc, du musée proprement dit et d'un ancien corps de ferme. Les deux sites sont traversés par le chemin Jean Racine qui longe les murs d'enceinte.

 

 

 

De l'ancienne abbaye ont été conservés les bâtiments réutilisés pour l'exploitation agricole, principalement l'ample pigeonnier et l'ancien moulin. Les fondations de l'abbatiale ont été remises à jour après la Révolution par le duc de Luynes. Un petit oratoire néo-gothique a été ajouté à la fin du XIXe siècle à l'emplacement du chevet.

 

 

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Sous l'impulsion de l'abbé de Saint-Cyran, directeur spirituel de la communauté des religieuses de Port-Royal, les Solitaires se consacrent dès 1637 à l'éducation des enfants et créent les "Petites écoles".

En 1651, le succès de leur enseignement incite les Solitaires de Port-Royal à construire un bâtiment  d'une élégante simplicité destiné à un pensionnat de garçons. A la fin du XIXe siècle, les propriétaires du domaine firent construire une aile dans le même esprit. C'est dans ces bâtiments que fut installé le musée à partir de 1962. 

 

 

 

 

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La ferme des Granges, exploitation agricole principale de l'abbaye, a conservé sa vaste grange à blé médiévale. Les principaux bâtiments qui forment la cour ont été construits entre le XVIIe et XIXe siècle. La grange à blé constitue le bâtiment principal de la ferme située sur le plateau. C'est dans ce bâtiment qu'étaient entreposées les récoltes des autres fermes de l'abbaye. 

 

 

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Le logis des Solitaires situé dans le prolongement des "Petites écoles".

 

 

 

Le puits dit de Pascal se trouve au centre de la ferme des Granges. Il est nommé ainsi en raison du mécanisme créé par Pascal pour les élèves des "Petites écoles", et qui permettait de puiser à l'aide de deux grands seaux une quantité d'eau très importante.

 

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Vue perspective de l'abbaye 

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Mère Angélique et Mère Agnès Arnauld

 

Antoine Le Maître (neveu de Mère Angélique)

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Jean Racine

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La première machine à calculer

1645 : Pascal, après 3 ans d'efforts, met au point la Pascaline

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CHRISTIAN DIOR, COUTURIER DU RÊVE

 

Le musée des Arts Décoratifs célèbre l'anniversaire marquant les 70 ans de la création de la maison Christian Dior.

Cette exposition, riche et dense, invite le visiteur à découvrir l'univers de son fondateur et des couturiers de renom qui lui ont succédé : Yves Saint-Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons, et tout récemment Maria Grazia Chiuri.

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Au côté de plus de 300 robes de haute couture conçues de 1947 à nos jours, sont réunis de nombreux documents (croquis, photographies, publicités, manuscrits), des objets (chapeaux, bijoux, souliers, flacons de parfum), des tableaux, objets d'arts décoratifs, pièces de mobilier.

"Respecter la tradition et oser l'insolence, car l'un ne saurait aller sans l'autre".

"Les robes de la haute couture ont le caractère unique et insolite d'un objet d'art. Elles sont parmi les dernières choses qui soient faites à la main, la main de l'homme dont la valeur est irremplaçable, car elle donne à tout ce qu'elle crée ce qu'aucune machine ne saurait apporter : la poésie et la vie".

Christian Dior

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Christian Dior : "Le parfum d'une femme en dit plus sur elle que son écriture".

Yves Saint-Laurent : "Il incarnait son temps mieux que n'importe quel couturier : l'insouciance de l'après-guerre, le luxe discret et la beauté fulgurante."

Gianfranco Ferré : "Christian Dior n'hésite pas à bouleverser les proportions du corps pour mieux en restituer la grâce."

                           "Dior est le Watteau des couturiers, plein de nuances, délicat, chic."

John Galliano : "C'est vrai, le XVIIIe siècle est une passion chez moi. Mais je le réinterprète par des jeux de corsets juste suggérés, par des coiffures poétiques, par des traînes sophistiquées..."

Raf Simons : "La maison Christian Dior représente pour moi l'absence de toute restriction. Cette absence est ancrée dans ses racines."

Maria Grazia Chiuri souhaite que "la nouvelle femme Dior soit désirable, fragile mais sûre d'elle, avec une vraie force intérieure."

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"Au fond de chaque coeur sommeille un rêve, et le couturier le sait : chaque femme est une princesse".

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Christian Dior a révolutionné la mode d'après-guerre, il a insuffflé de l'extravagance aux robes trop sages des années 50 et a lancé une grande entreprise où la couture est un art.

 

 

 

 

 

CHÂTEAU ET PARC DE CHAMPS-SUR-MARNE

NOISIEL : DE LA CITÉ  OUVRIÈRE A L'ANCIENNE CHOCOLATERIE

 

 

CHÂTEAU ET PARC DE CHAMPS-SUR-MARNE

ou l'élégance à la française

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Cette demeure est caractéristique des maisons de plaisance du XVIIIe siècle bâties à la campagne, permettant un nouvel art de vivre. Le château présente de somptueux décors rocaille, ainsi que des décors de chinoiseries.

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Le grand salon

Une scène de palais chinois se déploie sur les douze feuilles d'un paravent en laque devant lequel une console en bois doré supporte un vase chinois. Les fauteuils sont recouverts de tapisserie à décor floral.

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Le fumoir

Au mur une tapisserie tissée à Beauvais. Les fumeurs prenaient place dans le canapé et les bergères confortables, tapissés de damas vert. La pièce  servait aussi de bibliothèque pour les livres les plus précieux du château, conservés dans une grande armoire vitrée de style Régence, en ébène et bronze doré.

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 Le salon chinois

Les boiseries sont peintes d'un décor de chinoiseries représentant un Extrême-Orient imaginaire. Un ensemble de sièges Louis XV recouverts de tapisseries illustrent des fables de La Fontaine.

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Le salon rouge

La soierie rouge a été restaurée à l'identique de celle qui décorait cette ancienne chambre de Louise Cahen d'Anvers.

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La bibliothèque-billard

Cette pièce prolonge la décoration du fumoir. Le billard français de 1906 en chêne est présenté avec ses accessoires.

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A gauche, la salle à manger compte parmi les premières pièces uniquement destinées à cet usage en France.

A droite, la salle à manger des enfants rappelle le mode de vie de la grande bourgeoisie, où les enfants étaient élevés séparément de leurs parents.

 

 

 

 

 

 

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L'escalier d'honneur

Espace d'apparat, la rampe en fer forgé est ornée de médaillons contenant le "L" et le "C" de Louis Cahen d'Anvers.

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                                         Le salon de musique                                                                                                                                               

  

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A gauche la chambre bleue, à droite la chambre d'honneur réservée aux hôtes de marque.

 

 

 

 

 

 

 

Ses 900 pièces de collections et son mobilier estampillé des grands noms de l'ébénisterie en font un des châteaux les plus magnifiquement meublés d'Ile de France.

Il a accueilli d'illustres locataires comme la princesse de Conti, les ducs de La Vallière, la marquise de Pompadour, et des hommes de lettres tels que Diderot, Voltaire, Chateaubriand, Proust.

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Le banquier Louis Cahen d'Anvers achète le domaine en 1895 et entreprend une importante campagne de restauration complétée par des collections et mobiliers de grande valeur. Son fils Charles donne le château à l'Etat en 1935, qui devient alors une résidence officielle de la Présidence de la République. De 1939 à 1974, le château est utilisé pour la réception de chefs d'Etat étrangers puis le domaine est ouvert au public.

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Le parc couvre 85 ha, et sa perspective de 900 m ponctuée de deux bassins et de nombreuses bordures de buis, suit la pente douce du coteau jusqu'à la Marne. Il présente aujourd'hui un double aspect : une partie centrale classique "à la française" et un parc à l'anglaise qui lui sert d'écrin.

Le parc est labellisé "jardin remarquable".

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NOISIEL : DE LA CITÉ OUVRIÈRE À L'ANCIENNE CHOCOLATERIE

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C'est à la présence de la Marne que Noisiel doit sa naissance au Moyen Age, puis l'implantation de la chocolaterie Menier au XIXe siècle. Ancien village agricole, Noisiel a vu son destin bouleversé en 1825 par l'arrivée de pharmaciens parisiens, les Menier. Antoine Brutus Menier achète le moulin afin d'y installer une fabrique de produits pharmaceutiques et de chocolat. Dès 1853, son fils Emile transforme la petite entreprise familiale en un véritable empire du chocolat. De nombreux bâtiments sont construits pour abriter les ateliers. L'industriel entreprend alors la construction d'une cité ouvrière modèle qui sera achevée par ses fils : logements, écoles, magasins d'approvisionnement, réfectoires, centre médical, hôtels-restaurants, mairie.

Noisiel a vécu une grande et singulière aventure industrielle et sociale, dont elle conserve un riche patrimoine bâti. On peut encore admirer le moulin Saulnier (1872), le pavillon des Refroidissoirs, le Pont hardi ou la Cathédrale (1906), au coeur d'un espace paysager.

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L'ancienne Mairie de Noisiel remplace une première mairie-lavoir située à proximité de la chocolaterie, et offerte à la commune par Emile Menier. L'alternance de pierres et de briques et l'avant-corps soutenu par deux colonnes donnent un aspect monumental à l'édifice. A l'intérieur, le décor de la salle du Conseil, composé de symboles républicains associés aux emblèmes des Menier, est le reflet de leur emprise sur la ville, maires de Noisiel de 1871 à 1959 sans interruption.

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Le bâtiment des PompesNoisiel MM 012 : la place Gaston Menier est aménagée durant la dernière phase de construction de la cité ouvrière vers 1890. Elle s'organise autour de nouveaux équipements publics : la mairie et le bâtiment des Pompes, ainsi que la Poste et le débit de tabac. Le bâtiment des Pompes abrite les sapeurs-pompiers, fondé en 1886 par Albert Menier, et qui a pour vocation première de parer aux risques d'incendie provoqués par les activités industrielles de la chocolaterie.

L'édifice abrite également le service des pompes funèbres.

 

 

 

 

 

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Le moulin Saulnier et les Refroidissoirs Afin d'améliorer le rendement de la chocolaterie, un nouveau bâtiment de production est construit sur la Marne : le moulin Saulnier. Sa construction innove par l'usage de la brique et du fer. Renouvelant les principes architecturaux, le moulin est l'un des premiers édifices à ossature métallique porteuse apparente. Les refroidissoirs érigés vers 1882 sont un autre exemple de l'architecture métallique. Ces édifices remarquables sont protégés au titre des monuments historiques.

La cathédrale érigée en 1906, en béton armé, surnommée ainsi en référence à sa taille et à ses volumes intérieurs, grimpe sur huit étages.

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Le Pont hardi : passerelle de béton jetée sur la rivière en une seule arche de 44,50 m.

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La cité ouvrière : maisons disposées en quinconce, pourvues de jardins privatifs, toutes de briques rouges et jaunes. 

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Les anciennes écoles  bâties dès 1874,  forment le premier équipement collectif de la cité ouvrière, et leur situation sur la place montre l'importance de l'éducation pour Emile Menier. L'édifice accueille des classes de filles et de garçons, tandis que le bâtiment attenant (classe gardienne) est destiné aux petits de deux à six ans. Institution privée, l'école Menier est laïque, gratuite, obligatoire, et libère les ouvrières de leurs contraintes familiales. Le décor de la façade composé de briques polychromes et frises en céramique, est caractéristique des constructions Menier. L'Hôtel de Ville s'y trouve depuis 1968.

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Les anciens réfectoires construits en 1884 pour accueillir les ouvriers de la chocolaterie qui vivent dans les communes voisines. En 1889, une cuisine est ajoutée pour leur permettre d'acheter un repas à consommer sur place ou à emporter. A l'intérieur, une répartition en trois salles distinctes (couples, hommes et femmes célibataires) respecte la morale. A l'étage, une grande salle polyvalente propose plusieurs types d'activités aux ouvriers : cours du soir, bibliothèque, réunions, répétitions de l'Harmonie de l'usine,... 

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Place Emile Menier : ce monument est dédié à Emile, père fondateur de la cité, autour de laquelle se trouvent les plus anciens équipements collectifs, dont les anciennes écoles Menier, les magasins d'approvisionnement, les réfectoires des ouvriers, le cabinet médical.

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L'ancienne chocolaterie est devenue le siège social de Nestlé en 1996.  

 

 

 

 

MELUN

 

MUSÉE DE LA GENDARMERIE NATIONALE

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Organisée autour de la plus grande vitrine suspendue d'Europe (8,50 m de haut, 2 m de large, 18 m de long), cette exposition permanente met en lumière l'histoire de la gendarmerie depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours, dévoilant des oeuvres inattendues.

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Armes blanches et armes à feu, uniformes, coiffures, figurines, beaux-arts, insignes, emblèmes, cuivreries, faïences, arts populaires, sont autant d'objets qui nous plongent dans l'histoire d'une institution.

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                                                                         Sabre d'Abd el-Kader                                   

Ces pièces racontent l'histoire de la France grâce aux personnages illustres et aux affaires qui ont marqué l'histoire de la gendarmerie :

- l'arrestation de Bonnot par le lieutenant Fontan ;

- l'affaire Dominici qui a enflammé les médias en 1952 ;

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- la carrière du maréchal Moncey, seul et unique maréchal d'Empire de la gendarmerie ;

- ... et tant d'autres anecdotes passionnantes.

Quatre batailles et deux guerres sont inscrites sur le drapeau :

Batailles :

- Hondschoote : le 8 septembre 1793, 400 gendarmes de la 32e division sont engagés dans l'aile gauche de l'armée. Ils s'emparent de l'artillerie ennemie et perdent 117 hommes ;

- Villodrigo : le 23 octobre 1812, la 1ère légion de gendarmerie à cheval, appartenant à la brigade de cavalerie de l'Armée du Nord, se heurte à la cavalerie anglaise. Chargeant au sabre, elle enfonce les lignes ennemies, faisant 250 tués et 85 prisonniers. Le colonel Béteille, commandant la brigade, reçoit douze coups de sabre et survit à ses blessures ;

- Taguin : le 16 mai 1843, 30 gendarmes à cheval sont mobilisés pour participer à la traque de la smala de l'émir algérien Abd el-Kader et participent à sa capture ;

- Sébastopol : 1855, deux bataillons du régiment de gendarmerie à pied de la Garde Impériale participent au siège de la ville. Le  1er bataillon enlève une positions stratégique dite "ouvrage blanc" au prix de pertes élevées, et apporte sa contribution à la victoire finale. 153 gendarmes laissent leur vie dans cette campagne.

Guerres :

- Indochine : 1945-1954, trois légions de la Garde Républicaine de marche sont levées fin 1946. Chargées de former une garde civile de Cochinchine, d'assumer des missions de sûreté, de remplir des missions prévôtales, de surveiller les frontières, elles affichent de lourdes pertes : 654 tués ou disparus, 1 500 blessés. Cela vaut au drapeau de la Gendarmerie une croix de Guerre TOE avec deux palmes ;

- AFN (Afrique du Nord) : 1952-1962. 

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PARCOURS HISTORIQUE

 

Melun est dès l'époque romaine située à la convergence d'axes fluviaux et terrestres. Les Capétiens établissent le château royal sur l'île au Xe siècle. Séjour apprécié des rois de France, la ville médiévale, entourée de remparts dès le XIIe siècle, s'étend vers le Nord et se pare d'une douzaine d'édifices religieux.

La Renaissance voit la reconstruction partielle ou totale des églises et fortifications ainsi que l'abandon progressif du château comme résidence des rois de France. Cinq monastères prennent place dans la ville du XIVe au XVIIe siècle. Le rôle de Melun pour l'approvisionnement de Paris en farine ne fait que s'accroître du Moyen Age à l'époque moderne. 

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Fontaine Saint-Jean : Cette fontaine, en fonte de fer, inaugurée en 1864, inspirée du style Renaissance est constituée de deux bassins superposés, et ornée de figures symbolisant des fleuves français. Elle possède un décor de masques et de têtes d'animaux. Les trois statues allégoriques dans la partie supérieure représentent les trois fleuves arrosant le département :

- la Seine (portant une corne d'abondance) ;

- la Marne (tenant une faucille et des épis de blé) ;

- l'Yonne (tenant une rame).

Quatre bornes-fontaines d'angle fournissaient de l'eau aux habitants.

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Collégiale Notre-Dame : Le roi Robert le Pieux y installe une communauté de chanoines. La nef, avec ses grandes arcades et ses fenêtres hautes, est exécutée en un seul jet. La tour sud est restaurée entre 1515 et 1524. L'emblème de François Ier, la salamandre, est encore visible façade ouest, ainsi que l'initiale de la reine Claude de France.  

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Prieuré Saint-Sauveur : La fondation du prieuré est traditionnellement attribuée au roi Robert le Pieux (970-1031). En 1690, le prieuré qui n'accueille plus que huit religieux, est rattaché au chapitre de la collégiale Notre-Dame. Une partie de l'église devient grenier à sel finalement vendu  comme Bien national à la Révolution. Ses deux travées nord sont transformées en chapelle destinée aux utilisateurs des coches d'eau, détruite au XIXe siècle. Divers propriétaires transforment alors le prieuré en ateliers, commerces, habitations particulières au XIXe siècle. Les vestiges de l'église sont dégagés en 1974 par la ville de Melun qui achète l'îlot et réhabilite l'ensemble.

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Coches d'eau : Mentionnés à Melun dès 1178, les coches d'eau sont le moyen le plus utilisé pour le transport des voyageurs et des marchandises avant le XVIIIe siècle. Le halage des coches par des chevaux est remplacé lors du passage des ponts par le chablage. Le mât du halage du bateau est basculé au passage des ponts grâce au sabot dans lequel il s'articule, et le maître-chableur assure, sur un gros bateau, le remorquage sous le pont. Au XVIIe siècle, le voyage hebdomadaire de Paris à Melun dure une journée l'été à une journée et demie l'hiver. Au XVIIIe siècle, le coche ou "bachot" est quotidien. La construction des quais de la rive gauche au XIXe siècle met fin à la contrainte du chablage. La circulation des coches d'eau cesse avec la concurrence des bateaux à aubes et le percement de la voie de chemin de fer à partir de 1847, mais le halage se poursuit jusque dans le premier tiers du XXe siècle.

 

 

 

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Château : Témoin du séjour des rois depuis Robert le Pieux, le château de Melun est une résidence royale d'importance. Les Capétiens, Philippe-Auguste, Louis IX, Philippe le Bel ou Charles V y demeurent souvent et veillent à son entretien. Situé à la pointe occidentale de l'île, il affirme la situation stratégique de Melun. C'est tout d'abord une résidence assez sobre protégée sous Philippe-Auguste d'une enceinte. Une partie du trésor royal y est transportée au XIVe siècle. Tombé en désuétude à partir du XVIe siècle, il est démantelé en 1696 lorsqu'une autorisation royale permet aux échevins de vendre la toiture, les matériaux des combles et du donjon pour restaurer le pont. Au XVIIIe siècle, le château est transformé en bureau des coches et écuries pour les chevaux de halage. Sa démolition se poursuit jusqu'en 1833.

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Héloïse et Abélard : Pierre Abélard arrive à Paris vers 1100. Chanoine à Notre Dame, puis orateur, philosophe, mais aussi poète et musicien, il transporte son enseignement de philosophie à Melun, et crée à Paris l'école Sainte Geneviève en 1108. Des étudiants se déplacent de toute l'Europe pour l'écouter. En 1115, Fulbert, chanoine à Notre Dame, le choisit comme précepteur de sa nièce Héloïse, déjà fort savante et faisant preuve d'un brillant esprit. Une passion naît entre l'élève et le professeur qui partagent le même goût de la connaissance, puis  Héloïse attend un enfant. Abélard la cache dans sa famille en Bretagne jusqu'à la naissance de leur fils Astrolabe "celui qui prend les astres". Ils se marient en secret à Paris, mais l'oncle trouve Abélard et le fait castrer. Héloïse prend le voile, Abélard entre dans les ordres. Commence alors une longue correspondance entre les deux amants. Héloïse s'éteint au Paraclet où est transportée la dépouille d'Abélard. Leur sépulture sera transférée au Père Lachaise en 1817.

Les mots "Amour, Savoir, Tolérance" rendent hommage à l'esprit des deux amants. Le sculpteur a choisi d'offrir à leurs statues de bronze des vêtements intemporels et des visages ne se rattachant à aucune origine particulière, rendant ainsi leur représentation universelle.

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Eglise Saint-Aspais : Beau témoignage du gothique tardif, cette église restaurée entre 1997 et 1999, est également remarquable par l'originalité de son plan en forme de trapèze irrégulier et de ses vitraux contemporains. Lors des bombardements d'août 1944, la flèche et le beffroi sont détruits, les voûtes effondrées, la nef, le tambour du grand portail et les orgues du XVIIIe siècle brûlés, la couverture en partie soufflée. Les voûtes de la nef sont reconstruites et les fenestrages rétablis en 1956, alors que l'on réinstalle les remarquables vitraux du XVIe siècle heureusement démontés avant 1944.

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 Curiosités dans le 17e

Quartier Batignolles

Sarah et ses rats...

 

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DSC 2219 Dans ce triangle d'or du 17e, la rue Fortuny est un petit musée à ciel ouvert où voisinent des hôtels particuliers parmi les plus beaux de la capitale, pour la plupart construits à la fin du 19e siècle. Ouverte en 1876, la rue Fortuny fut habitée par des artistes attirés par la proximité du parc Monceau.

 

 

Au n° 35, la tragédienne Sarah Bernhardt avait fait construire en 1876 un hôtel particulier comprenant un bâtiment d'habitation suivi d'un jardin, d'un atelier de sculpture et d'un jardin d'hiver. En 1885, endettée, elle le vendit à un exploitant de carrières de marbre. Il fit aménager l'hôtel actuel à l'emplacement de l'atelier et y intégra des éléments du bâtiment démoli qui n'était resté debout que 19 ans ! Seules subsistent quelques pierres livrées aux rongeurs : deux rats, près d'un angle ont grignoté un morceau de mur et font mine de pénétrer dans la maison. Il a été acquis récemment par Dominique de Villepin. Facétie ou coïncidence ?...

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...Sur le trottoir d'en face, au n° 46, s'élève un autre très bel hôtel particulier néo-Renaissance appartenant au grand-père maternel de Nicolas Sarkozy dans lequel ce dernier a passé une grande partie de son enfance.

 

 

 

DSC 2217 DSC 2208 Au n° 2, Edmond Rostand vécut dans cet immeuble de 1891 à 1897 où il écrivit "Cyrano de Bergerac".

Presque en face, au n° 13, Marcel Pagnol avait installé son domicile de 1933 à 1950. On peut admirer le mélange de pierre et de briques, souligné par de la mosaïque, du marbre et du fer forgé.

 

 

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Au n° 9, cet édifice d'une architecture très raffinée, inscrit aux Monuments historiques  abrite le lycée professionnel de la Haute Couture et de l'Esthétique.

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On remarquera au n° 8, la façade Renaissance et ses statues de pierre.

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Au n° 27, sur une façade au carrelage soulignant les différents étages, cet hôtel abrita la belle Otero, reine des nuits parisiennes, et Geneviève Lantelme, comédienne.

 

 

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L'hôtel du n° 42 de style néo-Renaissance appartenait au maître-verrier Joseph Ponsin dont la verrière fut primée pour l'exposition universelle de 1878. Elle a malheureusement disparu, mais il reste les superbes cariatides qui l'encadraient.

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En haut de l'immeuble, un portrait du célèbre Bernard Palissy en mosaïque.

 
La Banque de France en son château...

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Le régent de la Banque de France Emile Gaillard résidait dans ce bâtiment inspiré d'une aile du château de Blois. A l'inauguration en 1885, un bal somptueux en costumes réunissait plus de deux mille personnes ; Gaillard y reçut des invités en costume d'époque Henri II. La Banque de France en fit une succursale après la mort de Gaillard. Une salle des coffres fut installée en sous-sol protégée par un fossé inondé. Ce dispositif favorisa dans le quartier le colportage d'une histoire selon laquelle on libérait les crocodiles au crépuscule pour mieux protéger les dépôts de la Banque.

Ce bâtiment devrait accueillir en 2015 la cité de l'Economie, et sera donc accessible au grand public.

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En route pour le quartier Batignolles...

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...Sans oublier l'arrêt déjeuner...

Quartier Batignolles 

Réinvestissant l'enclave ferroviaire des Batignolles (faisceau Saint-Lazare, Petite Ceinture, RER C), Clichy-Batignolles se déploie sur 54 hectares entre la rue de Saussure, le boulevard périphérique, les avenues de Clichy et de la Porte de Clichy et la rue Cardinet.

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Les activités de maintenance ferroviaire sont resserrées sous une dalle (la boîte) de six cents mètres de long et soixante-dix mètres de large, en surplomb des voies ferrées, socle de futures constructions, et située le long du faisceau ferré Saint-Lazare.

 

 

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Le parc Martin Luther King, traversé par la Petite Ceinture, véritable trait d'union entre les quartiers avoisinants, offre quatorze entrées et sorties reliant entre elles la rue Cardinet, l'avenue de Clichy et le boulevard Berthier.

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Il est entouré de programmes immobiliers aux fonctions diverses :

- 3400 logements (dont 50 % d'habitat social, 20 % de logements à loyer maîtrisé et 30 % en accession),

- le futur Palais de Justice de Paris (120000 m2) d'une hauteur de cent-soixante mètres,

- 140000 m2 de bureaux.

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DSCN1154Un peu de patrimoine conservé.

Clichy-Batignolles deviendra un pôle d'affaires où travailleront à terme douze mille sept-cents personnes.

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Labellisé Nouveau Quartier Urbain, Clichy-Batignolles est l'un des éco-quartiers exprimé par ses plans "climat" et "biodiversité".

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Hors sujet : voici la dernière photo de la saison à l'endroit précis où nous nous sommes séparés....

Sortie Chambord

Beaugency

Chambord

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Le château de Chambord se trouve au centre d'un domaine forestier de plus de 5000 hectares, entouré d'un mur de 32 kilomètres de longueur.

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A peine entre-t-on dans le château, le regard est happé par un monumental escalier à double révolution que portent huit piliers, et qui constitue probablement un apport majeur de Léonard de Vinci. Placées au centre de quatre salles disposées en croix grecque à l'intérieur du donjon, les deux rampes s'élèvent indépendantes autour d'une colonne ajourée jusqu'à la tour-lanterne surmontée d'une fleur de lys à 54 mètres du sol.

La Grande Mademoiselle, fille de Gaston d'Orléans, raconte dans ses mémoires qu'une des plus curieuses et des plus remarquables choses de la maison est le degré, fait d'une manière que "une personne peut monter et une autre descendre sans qu'elles se rencontrent bien qu'elles se voient". En effet, François 1er veut un château qui lui soit propre, à la fois intime et somptueux.

Cet escalier constitue une parfaite préparation à l'autre surprise qui attend le visiteur à son sommet : forêt de cheminées, de lucarnes et de lanternes qui domine les toits en un enchevêtrement féérique, une sorte de jardin de tuffeau et d'ardoises.

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Aussi retrouve-t-on de manière systématique à chaque étage quatre appartements de plan carré dans les angles des salles en croix, et quatre appartements de plan circulaire dans les tours.

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Afin de résister au poids du dallage de la terrasse, les salles en croix grecque du second étage sont couvertes de voûtes en berceau en anse de panier ornées de caissons sculptés associant

 

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le "F" de François 1er et la salamandre, dont le roi a fait son emblème et adopté la devise "Je me nourris de bon feu, j'éteins le mauvais".

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Le logis de François 1er, initialement prévu dans le donjon, fut déplacé dans la tour Est afin que le roi dispose d'un espace plus autonome et spacieux et relié au donjon par une galerie couverte doublée d'un passage extérieur.

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Beaugency

DSCN1087DSC 1687   Cité médiévale 

 

Lorsque Beaugency apparaît dans l'histoire au XIIe siècle, c'est déjà une cité prospère, siège d'une puissante châtellerie vassale du comté de Blois. Aux marges du domaine royal dont elle conteste les ambitions territoriales, sa forteresse puissamment défendue joue le rôle de ville-frontière jusqu'en 1292, date de son rattachement à la couronne.

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La tour dite "de César" dresse sur la Loire son donjon du XIIe siècle. Elle constitue un des derniers vestiges de l'architecture militaire romane. Donjon carré de 36 mètres de hauteur aujourd'hui, de 20 mètres de côté, des murs de 4 mètres d'épaisseur, il commandait les défenses de la citadelle et le pont sur la Loire. Le fief fut acquis par Philippe le Bel en 1291 ; Charles V le donne en apanage à son fils Louis d'Orléans. Beaugency subit cinq sièges des anglais durant la guerre de cent ans. Charles d'Orléans donne la ville à son demi-frère Dunois qui bâtit, près du donjon, le château qui porte son nom.

Au XVe siècle, la seigneurie est incluse dans le duché d'Orléans ; Jean, bâtard d'Orléans, comte de Dunois et de Longueville, compagnon d'armes de Jeanne d'Arc, devient seigneur de Beaugency par son mariage avec Marie d'Harcourt. La ville connaît alors une période faste de croissance.

DSC 1635L'Hôtel de Ville est un très bel exemple de l'architecture de la Renaissance, associant des formes médiévales à des décors inspirés de la Renaissance française et italienne.

 

 

DSCN1090DSC 1681Plus ancien édifice, la maison dite "des Templiers" (XIIe siècle) évoque le raffinement des belles demeures bourgeoises en pierre, apparues à l'époque romane.

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Du XVe siècle, cette maison à pans de bois est un beau témoignage d'une architecture à vocation commerciale. Au rez-de-chaussée deux grandes baies encadrées de poteaux de bois sculpté. A l'étage, variété des matériaux pour enrichir la façade.

 

 

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Tour de l'horloge

 

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"Mes amis que reste-t-il à ce Dauphin si gentil ? Orléans, Beaugency, Notre-Dame de Cléry, Vendôme, Vendôme".

Le clocher sonne, de nos jours encore, la jolie mélodie.

Mélodie en référence à Charles VII, futur roi de France, et à son royaume durant la guerre de cent ans, avant l'arrivée de Jeanne d'Arc.

La tour du clocher (1530) est ce qu'il reste de l'église St Firmin du XIe siècle, incendiée par les protestants en 1567, reconstruite en 1597 et démolie à la Révolution.

 

 

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Notre-dame de Beaugency : Voûte en bois de style gothique (1665) "lambrissée façon voûte de pierre".

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Voûte St Georges : Entrée principale du château médiéval des Sires de Beaugency. Au-dessus la chapelle du château du XIVe siècle dédiée à St Georges.

DSCN1086Pour l'anecdote : Le chat est un symbole pour Beaugency ! Savez-vous pourquoi ? Une légende locale raconte que le pont de Beaugency aurait été construit en une nuit par le diable. Celui-ci exigea en contrepartie de posséder l'âme de la première personne qui traverserait ce pont. Les balgentiens jetèrent un seau d'eau sur un chat noir qui fut le premier à le traverser. De colère, le malin cria "Vous n'êtes pas de bels gens du tout ! Vous n'êtes que des chats !" 

 

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Sortie Promenade plantée

Faubourg Saint-Antoine

Promenade plantée

Cette promenade commence avenue Daumesnil. Un escalier grimpe sur le viaduc d'une ancienne voie ferrée ouverte en 1859, qui assurait la liaison entre Bastille et La Varenne-St-Maur. Ses voûtes étant aujourd'hui occupées par une cinquantaine d'artisans et créateurs, il a été baptisé "Viaduc des Arts".

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Eglise St-Antoine des Quinze-Vingts, construite au début du siècle dans un style romano-byzantin.

 

 

DSC 1395Immeubles HBM (1921) d'inspiration flamande et couronnés par des pignons à redents. Leur façade en pierre meulière et briques s'harmonise avec les voûtes du viaduc.
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Immeuble (1991) abritant un hôtel de police : quatorze atlantes en résine, répliques de l'Esclave mourant, sculpture de Michel-Ange (conservée au Louvre).

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A près de dix mètres de hauteur, nous cheminons entre tilleuls et cerisiers, érables et pavots, orangers du Mexique, forsythias, lavandes, glycines et rosiers..., passant d'un jardin à l'autre disséminés sur 4,5 km :

 

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                Hector Malot en terrasses 

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Reuilly (et son cadran solaire) enjambé par une passerelle tout en courbes ; 

gare de Reuilly où une piste cyclable s'ajoute au chemin piétonnier, ou encore

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Charles Péguy avec son bassin en cascade entouré de catalpas.

 

 

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Douceur printanière ensoleillée, senteurs, calme : tout était rassemblé pour nous faire passer une matinée très agréable.

Faubourg Saint-Antoine

L'abbaye Saint-Antoine des Champs est créée par Philippe Auguste en 1198 pour accueillir des "femmes dévoyées". En 1227, Saint-Louis accorde aux abbesses de St-Antoine le titre de Dames du Faubourg. Puis Louis XI accordant la franchise aux artisans, ces derniers s'y installent et sont à l'origine du développement de ce quartier, donnant au faubourg un formidable essor artisanal, puis industriel, en particulier dans les métiers du meuble.

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On y trouve jardins et cours privés et leurs bâtiments d'autrefois où l'on fabriquait meubles, bronzes, porcelaines, papiers peints,...

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mais aussi la charmante et discrète petite paroisse Sainte-Marguerite, à l'intérieur de laquelle on peut admirer dans l'une des chapelles un magnifique décor en trompe-l'oeil (le plus important de Paris).

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Aujourd'hui encore, dans la myriade de cours et de passages arborés, travaillent des ébénistes, artisans menuisiers, maîtres gainiers doreurs...

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Nous terminons cette visite au Barrio Latino (ancien magasin de meubles), véritable "hacienda" de 3000 m2 qui se déploie sur quatre niveaux reliés par un escalier grandiose et dont la façade et la structure métallique sont de type "Eiffel". 

Sortie institut du Monde Arabe

Hôtel "le Mandarin Oriental"

Institut du Monde Arabe

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Conçu pour faire connaître et rayonner la culture arabe, l'Institut est devenu un véritable "pont culturel" entre la France et les vingt-deux pays arabes. Ce bâtiment de verre et d'acier construit en 1987 par l'architecte Jean Nouvel, s'inspire d'éléments architecturaux de tradition orientale et  permet au visiteur de découvrir la diversité du monde arabe et de la civilisation arabo-islamique, des origines à nos jours. Tandis que la façade nord est tournée vers le Paris historique, la façade sud est recouverte de deux cent quarante moucharabiehs dont le mécanisme (actuellement en panne) est actionné électroniquement.

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Moucharabieh extérieur  Moucharabieh intérieur

L'ouverture des diaphragmes est réajustée toutes les heures pour s'adapter à la luminosité extérieure et créer un jeu de lumière à l'intérieur du bâtiment ; les volets permettent ainsi d'observer sans être vu.

Les collections sont issues des fonds de musées nationaux français, mais aussi de prêts de divers pays arabes, notamment la Syrie et la Tunisie, et se répartissent entre la calligraphie, la peinture populaire et les arts d'aujourd'hui, mais aussi les bas-reliefs, miniatures, textiles, bijoux, l'art et les techniques, statues, retracent l'histoire arabo-musulmane qui s'étendit de l'Espagne à l'Inde.

On ne peut terminer sans parler de la chance qui nous a été donnée d'admirer deux statues découvertes en Syrie en 1934 sur le site de Mari. Séparées par la décision de partage après fouille, l'une rejoignit Alep, tandis que l'autre partit pour le Louvre. C'est donc un rapprochement historique de ces deux chefs-d'oeuvre à l'occasion du 80e anniversaire de la découverte du temple d'Ishtar.

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A partir d'avril, une grande exposition sera consacrée au train mythique Orient-Express.

Hôtel "Le Mandarin Oriental"

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Signé par l'architecte Jean-Michel Wilmotte, le Mandarin Oriental Paris ouvre ses portes début 2011. Idéalement situées entre la place Vendôme et les Tuileries, les cent trente-huit chambres,

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dont une suite présidentielle de 250 m2 et trente-huit suites,

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proposent le nec plus ultra de la décoration intérieure, avec des prestations très haut de gamme. Il est doté de l'un des plus grands jardins intérieurs de Paris, salons de réception,

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restaurants,  bar,    

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spa, piscine intérieure et centre de fitness.

Le hall d'accueil d'une surface de 350 m2 est recouvert sur les murs, de mosaïque avec incrustation de strass Swarowski, de tissu tendu en nid d'abeille et le plafond est entièrement recouvert de feuilles d'or,

DSC 1382tandis que les murs du bar sont recouverts de staff laqué et panneaux de bois incrustés de cristaux Lalique.

 

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Quelles que soient les saisons, toutes les fleurs du jardin, comme celles à l'intérieur de l'établissement sont blanches.

Ce palace appartient au Mandarin Oriental Group, spécialiste asiatique de l'hôtellerie de grand luxe.

 

 

Sortie Conciergerie

Palais de Justice

La Conciergerie

Avant de devenir une prison, la Conciergerie faisait partie, avec la Sainte Chapelle du somptueux palais édifié par Philippe le Bel.

Au XVe siècle, elle est déjà l'une des prisons les plus importantes de Paris. De splendides salles gothiques jouxtent les espaces carcéraux. La salle des Gardes, ancien réfectoire du palais, constitue, avec la salle des Gens d'Armes et les cuisines, le seul témoin actuel de la splendeur du palais royal capétien.

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Les cachots occupent les parties basses du palais et les tours à l'intérieur desquelles on soumet les prisonniers à la question.

Quelques prisonniers célèbres : Ravaillac, la marquise de Brinvilliers, célèbre empoisonneuse, le brigand Cartouche, Jeanne de Valois, comtesse de la Motte, instigatrice de l'escroquerie dans l'affaire du Collier, Marie-Antoinette, Charlotte Corday, Danton, Robespierre...

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Dans les salles qui servirent de cadre à la Terreur, la cellule de Marie-Antoinette et une série de cachots ont été reconstitués. La chapelle dite "des Girondins",

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la chapelle expiatoire aménagée à l'emplacement même de la cellule de Marie-Antoinette,

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la cour des femmes,

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le bureau du greffier, le bureau du concierge et la "salle de la toilette" constituent des témoignages de l'époque révolutionnaire. 

Palais de Justice

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Centre  névralgique du système judiciaire français, le Palais de Justice abrite la Cour de Cassation, la Cour d'Appel, le tribunal de Grande instance, les services du Parquet.

Le Palais occupe plus de 4 hectares au sol et se développe dans les étages sur près de 200000 m2, 24 km de couloirs, 7000 portes et plus de 315O fenêtres.

Plus de 4000 magistrats et fonctionnaires y travaillent. Si l'on compte l'ensemble des juristes, avocats, policiers, gendarmes, justiciables et curieux qui se rendent dans le Palais chaque jour, on arrive à une moyenne de 15000 personnes.

C'est la Gendarmerie nationale qui a la responsabilité de la sûreté du Palais.

Chacun d'entre nous aura pu assister à des procès en correctionnel, des comparutions immédiates, des procès d'assises (plus solennel).

Raymond DEPARDON

"Un moment si doux"

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DSC 1058DSC 1059                                                           

Le photographe est attaché au souvenir de sa mère et de son père, aux couleurs joyeuses de son enfance. "La couleur est la métaphore de la curiosité" dit-il.

Nomade dans l'âme, "riche de solitude", il photographie des lieux sans événements, des apparitions, des scènes de vie, il fait des photos "que tout le monde pourrait faire et que personne ne fait".

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Une somme de "moments si doux".

 

 

Sortie Palais de la Porte Dorée

Cinémathèque

Palais de la Porte Dorée

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Le Palais de la Porte Dorée fut construit pour l'Exposition  Coloniale Internationale de 1931. Ce bâtiment est un mélange de style Art Déco, d'architecture classique française, mais aussi d'éléments inspirés des Colonies.

 

 

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Le Forum, ancienne salle des Fêtes

 

 

 

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La justice                L'Industrie
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DSC 0756DSC 0757                    Le salon ovale de Paul Reynaud ministre des Colonies    

 
            

         

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Le salon ovale du Maréchal Lyautey

Commissaire général de l'exposition coloniale

Ce Palais chargé de symboles fut destiné à célébrer la gloire du modèle colonial français et devint le "Musée Permanent des Colonies". Par les vicissitudes de l'histoire, il sera transformé en "Musée de la France d'Outre-Mer" en 1935, "Musée des Arts Africains et Océaniens" en 1960, "Musée National des Arts d'Afrique et d'Océanie" en 1990, pour finalement devenir la "Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration" suite au rapatriement des collections au sein du musée du Quai Branly.

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Exposition organisée                                                  Le Tour du monde en un jour

par la Ligue anti impérialiste 

dans le Pavillon des Soviets

Archives du PCF 

Cinémathèque

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Un fou de cinéma ! Henri LANGLOIS, crée à Paris le "Cercle du Cinéma" et y projette des films de la période muette. En effet, dès les années 1930, il prend conscience de la disparition du cinéma muet et de l'importance que le cinéma a pour les artistes. La création en 1936 de la Cinémathèque française exauce le voeu du jeune Langlois : être en mesure de garder et accueillir les oeuvres cinématographiques du passé ou à venir.  

Installée depuis 2005 à Bercy, la Cinémathèque est un espace vivant et mystérieux, sombre et lumineux où l'on déambule parmi des tas d'objets, des voix, des bruits étranges, dessins, maquettes, images anciennes..., véritable cabinet de curiosités dédié aux inventeurs du cinématographe. Ici, une lanterne magique, là, un appareil optique ou une caméra des premiers temps, plus loin, des costumes mythiques, quelques vues des frères Lumière, de Chaplin, la machine inventée par Edison...

Cet "amateur" chineur d'archives, de copies de films et d'appareils anciens, laisse derrière lui une riche collection.

Langlois aura permis à des générations successives de découvrir le cinéma, ses origines et son histoire.

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Sortie Lycée hôtelier Guillaume Tirel

Manufacture des Gobelins

Lycée hôtelier Guillaume Tirel

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Cet établissement public de l'Education Nationale accueille plus de quatre cents jeunes pour des formations allant du CAP au BTS, licence...., en développant des partenariats avec les entreprises. Il bénéficie d'assistants en langue étrangère, (Anglais, Espagnol, Chinois).

 
Ouvert depuis sept ans, il possède quatre restaurants, des cuisines, un hôtel, des salles de réunion, des salles de cours...

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Nous avons pu y déguster une crème de châtaigne et magret fumé, un filet de veau accompagné d'une purée, une assiette de fromages affinés, et pour terminer une nage d'ananas et sa boule de coco, le tout servi par de jeunes élèves de 1ère année.

Manufacture des Gobelins

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La Manufacture Nationale des Gobelins regroupe le "Mobilier National", la "Manufacture de tapisserie des Gobelins", la "Manufacture de Beauvais", la "Manufacture de la Savonnerie" ainsi que les ateliers nationaux de dentelle du Puy et d'Alençon.

Le site du Mobilier National comprend deux ensembles architecturaux disposés de chaque côté de la rue Berbier-du-Mets, dont le tracé suit celui de la Bièvre (recouverte en 1912). Les bâtiments de la Manufacture sont répartis autour de plusieurs cours, et remontent au 17e siècle. L'édifice allongé comportant sur sa façade un décor de trophées et de guirlandes fut le logement de Charles le Brun, premier directeur de la Manufacture. Dans la cour Colbert se dresse l'ancienne chapelle ; à sa droite l'atelier de teinture.

Le Mobilier National a pour mission de fournir meubles et tapisseries dans les Palais officiels de la République et de former les élèves qui deviennent lissiers ou restaurateurs de tapis et tapisseries.

Les métiers à tisser de basse lisse et de haute lisse sont occupés par environ vingt-cinq lissiers qui se consacrent à la transposition de cartons d'artistes contemporains.

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Un tout petit peu de technique : le métier à tisser a pour fonction de maintenir les fils de chaîne, de les tendre et de permettre le passage des fils de trame entre les fils de chaîne.

Le haute lisse est un métier vertical, tandis que le basse lisse, horizontal, (spécialité de la Manufacture de Beauvais) peut produire des tissus plus petits.

Le point noué, (technique employée dans la fabrication de tapis veloutés), spécialité de la Savonnerie, utilise le haute lisse, avec insertion de fils de lin (pour la solidité), le lissier tond les noeuds ou boucles, et démêle  les fils avec la pointe d'un ciseau.

Dans le basse lice, les fils pairs et impairs sont tenus par des lices (cordelettes de coton permettant l'ouverture de la chaîne en deux nappes) actionnées par les pieds du lissier et les pédales du métier.

Le bas lissier suit son travail en glissant un petit miroir sous les fils de chaîne, alors que le haut lissier utilise un grand miroir qu'il met devant le métier et peut à tout moment vérifier son travail en allant derrière le métier.

Le bas lissier mettra le carton sous ses fils de chaîne alors que le haut lissier va le mettre derrière lui et suivre son travail grâce au miroir.

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Georges BRAQUE

Du fauvisme au cubisme

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"L'art est une blessure qui devient lumière"

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"J'aime la règle qui corrige l'émotion. J'aime l'émotion qui corrige la règle." 

 

 

 

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                            "La sarcleuse" dernier tableau achevé 

Sortie Collège des Bernardins

Théâtre de l'Odéon

Collège des Bernardins

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Etienne de Lexington, abbé de Clairvaux, crée en 1245 le collège Saint-Bernard, devenu  Collège des Bernardins, lieu d'étude et de recherche pour les moines cisterciens. Plusieurs acquisitions agrandissent le domaine jusqu'à former un carré de cinq hectares, clôturé d'un mur de huit mètres de haut.

Pendant plus de quatre siècles, il contribue au rayonnement intellectuel de la ville et de l'Europe. Situé au coeur du quartier latin, il est à ce jour le seul témoin de l'Université à Paris au XIIIe siècle. Reconstruit à l'identique, il constitue l'un des plus vastes édifices médiévaux parisiens avec ses 5000 m2 de surface.

 

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Notre salle de classe...

 
En 1790, le collège est confisqué par les révolutionnaires et est vendu comme bien national.  D'abord prison pour les bagnards (70 furent massacrés par les révolutionnaires qui crurent que les moines s'étaient déguisés), il est bientôt relégué comme entrepôt, sert d'école, avant de devenir en 1845 une caserne de pompiers, puis un internat pour l'école de Police. Après avoir été menacé de démolition, le collège est racheté à la ville, sous l'impulsion du Cardinal Lustiger, par le Diocèse de Paris en 2001. Après une restauration exemplaire, il renoue alors avec sa vocation initiale en 2008.

 

DSC 0537Le cellier médiéval : ancien entrepôt.   DSC 0544

Au 13e siècle, les moines installent des butons contre les colonnes afin de réduire l'enfoncement du cellier qui sera finalement comblé de terre. A une extrémité, on y découvre le mur de dérivation de la Bièvre du 12e siècle. Le cellier abrite aujourd'hui bibliothèque, salles de cours...

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En 2006 fut découvert sur l'un des claveaux d'un arc doubleau du cellier (le claveau est une pierre taillée en biais pour fermer la voûte) un profil dessiné au charbon de bois et conservé sous le mortier d'assemblage du joint. Ce claveau et le dessin qui y figure datent des années 1250. Le dessin semble être celui d'un compagnon du chantier car le personnage porte une "cale", coiffure caractéristique de cette corporation à l'époque.

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Le grand auditorium se situe sous la toiture originelle comportant 110 000 tuiles et 6 couleurs différentes.

La rosace date du 13e siècle. On retrouve la même rosace dans le petit auditorium.

Ce grand auditorium côtoie des traces précieuses du bâtiment originel, poutres en bois, éléments de la charpente provenant de chênes datant de 1150.

 

Escalier autoportant à voûte sarrasine.DSC 0556

La sacristie : 12,50 de long, 10,70DSC 0562 m de large sur 9,50 m de hauteur.

 

On y trouve la pierre tombale de Günter, moine allemand de Thuringe, décédé en 1306.

DSC 0565Grand vaisseau rythmé par 17 travées, la grande nef aux 32 colonnes (dans laquelle nous avons déjeuné), longue de 71 m, d'une largeur de 14 m et haute de 6 m, était autrefois le lieu de vie des moines.

Théâtre de l'Odéon

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Le théâtre de l'Odéon de style néoclassique, fut inauguré en 1782 par Marie-Antoinette pour accueillir la troupe du théâtre Français.

Il servit de Tribune à la Révolution et portera le nom de "théâtre de la Nation" puis "théâtre de l'Egalité". Après la Terreur, il servira d'école du chant. (Odéon en grec signifiant petit lieu où l'on déclame en chantant).  

En 1799, il est détruit par un incendie, et prendra le nom de "théâtre de Sa Majesté l'Impératrice et Reine" à sa réouverture en 1808.

En 1818, un second incendie le ravage. La nouvelle salle est inaugurée en 1819 et placée par Louis XVIII sous la tutelle de la Comédie Française.

Dans les années 50, André Malraux nomme à la tête de l'Odéon Jean-Louis Barrault qui perdra  sa place suite à l'occupation du théâtre par les étudiants en 1968. C'est en 1983 que Jacques Lang séparera la Comédie Française du théâtre de l'Odéon pour en faire le théâtre de l'Europe.

 

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Théâtre à l'italienne, il peut accueillir huit cents personnes et compte plus de dix mille abonnés.

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Le dessous de la scène et ses multiples trappes pour monter les décors.

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Le plafond peint par André Masson à la demande de Malraux.

 

DSC 0588DSC 0584Sur la terrasse une vue sur la rue de l'Odéon qui connut les premiers trottoirs.

 

Pourquoi la couleur rouge dans les théâtres ?

Sous l'Ancien Régime, fauteuils et rideaux de scène étaient bleus, emblème des royalistes.

Napoléon voulant se démarquer, trouvait que le rouge rendait les femmes plus belles et ravivaient leur teint, mais aussi pour des raisons d'éclairage, de luminosité et d'esthétisme.

D'où vient le terme "le jeu en vaut la chandelle" ?

Sur le parterre réservé à un public populaire qui était debout et recevait sur lui les coulures des bougies du lustre.

Pourquoi dit-on "merde" et non pas "bonne chance" ? 

Ceci date de l'époque où les spectateurs se faisaient déposer en calèche, halte au cours de laquelle les chevaux déposaient leur crottin sur le parvis du théâtre, garniture directement proportionnelle au nombre de spectateurs, c'était faire preuve de bienveillance que de souhaiter "beaucoup de merdes" aux artistes.

Pourquoi "baignoire" ?

Loge située dans l'ombre sous le 1er balcon d'où l'on ne voyait dépasser que la tête, comme dans une baignoire.

Pourquoi "paradis" ou "poulailler" ?

Relégué à ces places dans les hauteurs du théâtre, près des angelots, ce public debout, chahuteur, mangeait et jetait de la nourriture sur les spectateurs et s'égosillait si la pièce n'était pas à son goût ; il caquetait comme des poules.

Et "Corbeille" ? 

Premier balcon semi circulaire en avancée qui permettait de se faire admirer comme des fleurs dans une corbeille, les spectateurs des balcons supérieurs y laissaient tomber de petits papiers dans les décolletés des dames.

Les superstitions théâtrales sont héritées de superstitions de marins devenus machinistes et monteurs de décors.

Les fleurs : ne jamais offrir d'oeillets à une actrice  qui signifiait qu'elle était médiocre  (les oeillets étant beaucoup moins chers que les roses).

Corde : interdit, comme dans la marine, ce mot portant la mort désignait l'instrument de supplice.

Couleur verte : le vert considéré comme maléfique, fait avec de l'oxyde de cuivre ou du cyanure utilisé pour colorer les vêtements, et à proscrire en raison de sa toxicité.

La légende prête au costume vert que portait Molière lorsqu'il joua le Malade Imaginaire quelques heures avant sa mort.

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Autour du foyer et dans le petit théâtre, nous n'avons pas croisé le fantôme de Sarah Bernhardt.

Sortie "Promenade ferroviaire"

Balade le long du canal Saint-Martin

Promenade ferroviaire

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Construite sur le site de l'enclos Saint-Laurent, emplacement sur lequel se tenait autrefois la foire Saint-Laurent accordée aux lépreux de Saint-Lazare, la gare de l'Est est ouverte en 1849 par la compagnie de Paris à Strasbourg, sous le nom de "embarcadère de Strasbourg". Inaugurée en 1850 par le prince Louis-Napoléon Bonaparte (futur Napoléon III), elle prendra le nom de "gare de l'Est" en 1854.

En 1883, elle est le théâtre du départ du premier Orient-Express à destination de Constantinople.

De cinq voies en 1850, nous passons à trente voies en 1931. Le trafic passe de cinq cent mille voyageurs par an à huit millions en 1900, soixante-dix-sept millions aujourd'hui.

Un poste de régulation souterrain (le bunker) que l'on peut voir encore aujourd'hui et parfaitement conservé, a été construit sous les voies 2 et 3 avant la seconde guerre mondiale, dans le cadre du programme de défense passive, afin d'assurer la continuité du service en cas de bombardement.

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Dans le hall grandes lignes "le départ des poilus, août 1914", peinture monumentale de cinq mètres de haut et douze mètres de long, est offerte par le peintre américain Albert Herter, en souvenir de son fils mort près de Château-Thierry.

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Le sommet du fronton Ouest est orné d'une statue représentant la ville de Strasbourg. Une statue figurant Verdun orne le fronton Est de la gare. La gare de l'Est pour ses façades, ses toitures ainsi que ses deux halls d'arrivée et de départ, est inscrite aux Monuments historiques.

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La prison Saint-Lazare (qui deviendra l'hôpital Saint-Lazare), renferme mille trois cents détenues dans trois sections : la première contient prévenues et condamnées, la seconde est à la fois un lieu de punition et un hôpital pour les prostituées, la troisième affectée aux jeunes filles maltraitées, souvent enlevées à des parents indignes. Dès 1802, avait été établie la visite obligatoire des prostituées. La durée de traitement était de quarante-cinq jours pour les "filles inscrites" et trois mois pour les "insoumises".

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La prison fut fermée en 1927. Elle devient alors "maison de santé Saint-Lazare" et continuera de fonctionner jusqu'en 1955. En 1975, année internationale de la femme, c'est la fermeture définitive du service où les prostituées étaient encore conduites après les rafles de la police.

Dépendant de l'hôpital Lariboisière depuis 1961, l'hôpital Saint-Lazare fermera définitivement fin 1998.

Le long du parcours.....

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Inscrite aux Monuments historiques, la gare du Nord fut ouverte en 1846, et occupe en France la première place, avec ses trente-deux voies. Elle gère mille cinq cents circulations de trains par jour et environ deux cent millions de passagers à l'année.

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Le baron James de Rothschild choisit l'architecte Jacques Hittorff pour prendre les travaux de reconstruction de la gare, qui durera de 1861 à 1865. Elle atteindra alors 36000 m2.

D'inspiration romaine, la façade est organisée autour d'un pavillon central encadré de deux pavillons plus petits, et est ornée de vingt-trois statues représentant les principales villes desservies.

Canal Saint-Martin

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En nous dirigeant vers le canal Saint-Martin, nous faisons une halte au square Villemin : jardin aménagé à l'emplacement de l'ancien hôpital militaire Villemin construit en 1870 dans les murs du couvent des Récollets.

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DSC 0482Angle rue des Récollets et quai de Valmy

Le canal Saint-Martin était destiné à l'origine à l'adduction d'eau potable dans la capitale. Inauguré en 1825, il comporte neuf écluses et deux ponts tournants pour un dénivelé de vingt-cinq mètres. Ce n'est qu'en 1970 que les écluses sont électrifiées, et au temps du trafic, éclusiers et mariniers devaient jouer de la manivelle pour faire passer quelque vingt-cinq bateaux par jour. La promenade commence alors que s'achève la course souterraine du canal depuis la Bastille, en suivant les boulevards Richard Lenoir et Jules Ferry.

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Sortie Château de Monte Cristo

Parc royal de Marly

Château de Monte Cristo

"Vous allez ici même me tracer un parc anglais au milieu duquel je veux une maison Renaissance. Pour mon cabinet de travail, un pavillon gothique entouré d'eau... Il y a des sources, vous m'en ferez des cascades" dit Alexandre Dumas à son architecte.

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"Je viens d'acheter une maison à Port-Marly, voulez-vous y venir déjeuner le 24 juillet, anniversaire de ma naissance ? Demandez la maison de Monsieur Dumas, on vous l'indiquera. A onze heures."

 
Au jour dit, les convives arrivèrent.

"- Et la maison ?

 - C'est ici. Vous déjeunez à l'endroit où sera la salle à manger, et dans trois ans jour pour jour, vous êtes invités à venir à la même heure, recommencer ce repas, dans la vraie salle à manger."

C'est ainsi que commença l'aventure... Nous sommes en 1844.

 

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Le 24 juillet 1847, Dumas inaugure son rêve. Le château de Monte Cristo est né.

Elégantes façades entièrement sculptées.

 

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DSC 0426A l'intérieur, Dumas aménage un authentique salon mauresque.

Face au château, se dresse un petit castel néogothique entouré d'eau : le "château d'If". Dumas travaille au rez-de-chaussée et se repose à l'étage. 

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Afin de nourrir ses Impressions de voyage, Dumas a habité tous les quartiers et couru tous les pays. Qu'il aille au bout de sa rue ou au bout du monde, il est chez lui. Il dîne en Belgique, soupe en Hollande, couche en Angleterre, se réveille en Suisse, se baigne à Biarritz, prend son chocolat en Espagne, son café à Tunis, ses aises partout, et il revient à Paris de l'air d'un homme qui a fait une petite promenade et qui a voisiné avec le monde.

"Voyager" dira-t-il, "c'est oublier le passé et l'avenir pour un éternel présent."

"Le premier besoin de l'homme qui travaille et qui travaille beaucoup, c'est la solitude. Cependant, je n'aime pas la solitude seule. J'aime la solitude du paradis terrestre, c'est-à-dire la solitude peuplée d'animaux."

Dumas ne fermait sa porte à personne : ni aux hommes, ni aux animaux ! Il possédait pas moins de quatorze chiens, un faisan doré, un coq, des perroquets, des chats, des poules, des chevaux (dont Porthos, Athos et Aramis), trois singes, un vautour, sans compter les nombreux goujons, ablettes, truites et écrevisses qui peuplaient les bassins.

On ne peut terminer sans évoquer les comédiens qui surgirent à l'intérieur du château, parmi lesquels

- une maîtresse, se présentant comme la "maîtresse de coeur" de Dumas, et ne comprenant pas pourquoi Dumas donnait de l'argent à sa femme...,

- un commissaire de police bizarre menant une enquête sur une disparition d'oiseaux, avec pour témoin le jardinier, homme à tout faire de Dumas,

- enfin le sculpteur tunisien Hadji Younis qui travailla dans le salon mauresque.

Tous ces personnages nous contèrent plein d'anecdotes sur la vie au château.

 Parc de Marly

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Créé par Mansart pour Louis XIV, le domaine royal de Marly était célèbre pour la beauté de ses jardins où sculptures (dont les célèbres "chevaux"), bassins et jeux d'eau émerveillaient les visiteurs.

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Cet autre palais du Roi Soleil, alternative intime à Versailles, permettait au roi de se retirer des tumultes de la Cour. Cette expression chuchotée par les courtisans afin d'y être invités "Sire, Marly !", témoigne de son prestige.

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Venir à Marly, c'est côtoyer le roi pendant quelques jours en cercle restreint, dans son intimité, et prendre beaucoup de plaisir dans un lieu où l'Etiquette est assouplie.

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Aujourd'hui, c'est un lieu de promenade majestueux où retrouver les traces d'un passé disparu.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VAUX LE VICOMTE

 

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Le château de Vaux est l'oeuvre d'un homme : le lieu, l'architecte, les peintres, les jardiniers, Nicolas Foucquet s'en est réservé le choix.

Pour mener à bien son projet, il fait appel à trois hommes de sa génération, "les 3 L" :

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l'architecte Louis Le Vau,

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le peintre décorateur Charles Le Brun,

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le jardinier paysagiste André Le Nôtre.

Sur ce vaste espace, serait né le premier jardin "à la française".

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Composant avec la nature et l'espace, André Le Nôtre offre au maître des lieux bien plus qu'un jardin d'agrément : un "jardin-illusion" qui se révèle et se transforme au fur et à mesure de la promenade.

Cinq ans ont été nécessaires pour le bâtir sur une petite seigneurie achetée en 1641, au confluent de deux vallons. Cinq cents hectares ont été dégagés en rasant l'ancien château, le village de Vaux et deux hameaux voisins. Bâtiments, jardin, cascades s'organisent autour d'un axe d'un kilomètre et demi du nord au sud.

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Maison à son image, ouverte aux gens d'esprit, encore un peu Louis XIII et déjà classique, elle fut à la fois l'objet de son bonheur, le signe de sa réussite, son chef-d'oeuvre... Il lui a tout donné, y compris sa liberté.

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La montée au dôme 

 

 

 

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Le musée des équipages

 

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"C'était une terre que je considérais comme mon établissement principal où je voulais laisser quelques marques de l'état où j'avais été."

Nicolas Foucquet, naguère surintendant des Finances du royaume, trace ces lignes dans la prison qu'il ne quittera plus jamais.

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MARCHE AUX PUCES DE SAINT-OUEN

 

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Après la guerre de 1870, les chiffonniers repoussés hors de Paris par souci d'hygiène, s'installent entre les fortifications et les premières maisons de Saint-Ouen. Des baraques foraines, des guinguettes, des roulottes de gitans et des jardins maraîchers constituent la toile de fond de cette "zone" caractérisée par l'insalubrité et la pauvreté.

En 1891, un droit de stationnement est demandé aux marchands qui déballent sur les trottoirs tous les dimanches.

En 1908, le métro dessert cette "Foire aux Puces" qui, popularisée par la presse, remporte un énorme succès.

A partir de 1920, les "Puces" se sédentarisent.

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Les marchés Vernaison (1920), Malik (1921), Biron (1925), puis Vallès (1938) sont créés.

Après la seconde guerre mondiale, les ferrailleurs et les chiffonniers disparaissent peu à peu pour laisser place à des brocanteurs et des antiquaires ainsi qu'à des marchands de vêtements.

Depuis 2001, les "Puces" sont protégées au titre du patrimoine pour leur ambiance spécifique.

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Le Marché aux Puces regroupe aujourd'hui 15 marchés dotés d'une offre et d'une ambiance uniques. Véritable carrefour de l'art regroupant antiquaires, commerçants, créateurs, designers, artisans et artistes, chargé d'histoire, le Marché aux Puces est également un puissant site économique.

Le street art du Marché aux Puces :

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GARDE RÉPUBLICAINE

SALPÊTRIÈRE

Garde Républicaine 

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La Garde Républicaine, commandée par un général de division, comprend deux régiments d'infanterie, un régiment de cavalerie, un état-major et des formations musicales.

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Reconnaissable à son grand uniforme de prestige, le Garde Républicain est l'une des figures les plus emblématiques de la capitale. Il est appelé à servir principalement en qualité de fantassin ou de cavalier. Il assure la sécurité de la Présidence de la République, des grands Palais nationaux, est chargé des services d'honneur au profit des plus hautes autorités de l'Etat et des chefs d'Etat étrangers en visite officielle en France. Outre sa mission de protocole, il assure une présence opérationnelle dans Paris, la gestion des foules calmes lors de grands rassemblements, et peut être amené à effectuer des missions de services d'ordre aux abords du Parc des Princes et du Stade de France.

Créé par Napoléon en 1802, le régiment de cavalerie, seule unité montée opérationnelle de l'armée française, compte aujourd'hui près de 500 militaires et 460 chevaux, et est structuré entre un état-major, quatre escadrons, un centre d'instruction.

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En poussant la porte du quartier des Célestins, nous découvrons le lieu d'entraînement des cavaliers de la Garde Républicaine. Edifié en 1895, le quartier abrite l'état-major et le régiment de cavalerie.

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Ses écuries accueillent 140 chevaux du 1er escadron et de la fanfare de cavalerie.

Certains cavaliers de la Garde Républicaine participent aux jeux équestres mondiaux. 

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Salle des Maréchaux-ferrants

 

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Dans une ancienne écurie, une salle de traditions dédiée à l'histoire de la Garde Républicaine.

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Magnifique structure de type Eiffel du manège où les cavaliers s'entraînent régulièrement.

 

Salpêtrière

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En 1656, un édit de Louis XIV crée l'hôpital général, destiné à enfermer et faire travailler les pauvres, mendiants et autres prostituées. Depuis le début du XVIIe siècle, leur nombre n'a fait que croître et leur présence est de moins en moins bien supportée. La sécurité et le prestige de Paris sont en jeu. Mais l'entreprise est avant tout présentée comme une oeuvre de charité. Les "heureux" pensionnaires doivent en effet bénéficier du gîte, du couvert et d'une assistance morale et religieuse salutaire. La Salpêtrière devient alors l'un des principaux établissements de l'Hôpital général. Cette ancienne fabrique de Salpêtre est transformée, agrandie et affectée à l'accueil des femmes.

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De l'imposante chapelle Saint-Louis à la Grande force, des loges des folles aux abords de la nouvelle Pitié, cette visite permet de revivre la création de l'Hôpital général et de comprendre les conditions de vie souvent abominables des pensionnaires.  

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C'est aussi l'occasion d'évoquer deux grandes figures médicales de l'hôpital, Pinel et Charcot, dont les études sur les "folles de la Salpêtrière" annoncent la naissance de la psychiatrie et de la psychanalyse. 

 

 

SENAT

MUSEE DE L'HOMME

Sénat 

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D'abord résidence princière et maintenant siège du Sénat de la République, le Palais du Luxembourg est, depuis près de quatre siècles, un lieu chargé d'histoire. Il fut construit à partir de 1615 pour Marie de Médicis et a connu des évolutions architecturales qui l'ont peu à peu adapté aux besoins d'une assemblée politique moderne tout en respectant scrupuleusement ce trésor d'architecture parisienne, qui abrite, en outre, un patrimoine artistique exceptionnel.

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Marie de Médicis 

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La salle du livre d'or rassemble tout ce qui subsiste de la décoration d'origine du Palais. C'est ici qu'ont été remontés en 1817 des peintures et des lambris provenant des anciens appartements de Marie de Médicis. Cette salle, évocation du passé doré du Palais, tire son nom du Livre d'or de la pairie, registre consignant les titres des pairs de France. 

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L'ancêtre du SMS

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La statue porte-bonheur. En effet, la coutume veut que tout sénateur nouvellement élu pose sa main sur la fesse droite (pour les sénateurs de droite) et sur la fesse gauche (pour les sénateurs de gauche). L'histoire ne dit pas ce que doivent faire les centristes !

En ce qui concerne les sénatrices, il semblerait qu'il existe au sein même du Sénat une statue masculine.                                                                                                                    

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Avec une surface de près de 650 m2 (57 m de long, 10,60 m de large, 11 m de hauteur) égale à celle de la galerie d'Apollon du Louvre, le décor de la salle des Conférences est l'un des plus riches du Second Empire.

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Trône de Napoléon Ier 

 

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La salle des Séances comporte deux hémicycles opposés, l'un pour les membres de l'Assemblée et l'autre pour le Président et les secrétaires du Sénat.

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L'escalier d'honneur, composé de 48 marches et d'un unique palier de repos, est décoré de six lions antiques en pierre s'inspirant des lions égyptiens des fontaines de Rome. La voûte en berceau, d'une longueur de presque 29 m, est soutenue par des colonnes d'ordre ionique. Elle est richement décorée de caissons et rosaces en plâtre.

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Musée de l'Homme

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Musée national français, le musée de l'Homme a pour vocation de présenter l'humanité dans sa diversité anthropologique, historique et culturelle.

"L'humanité est un tout indivisible, non seulement dans l'espace mais aussi dans le temps."

Paul Rivet, fondateur du musée de l'Homme de 1937

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QUI SOMMES-NOUS ?

La première partie invite à s'interroger sur la singularité de l'espèce humaine mais aussi sur sa diversité, en explorant quelques critères généralement admis pour définir l'Homme : le corps, la pensée, le langage et le vivre ensemble.

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D'OÙ VENONS-NOUS ?

Jusqu'où faut-il remonter pour trouver le premier humain ? Pour y répondre, la deuxième partie du parcours aborde le temps long de notre histoire évolutive, pour nous mener jusqu'au néolithique, période de grand changement à l'origine de notre monde contemporain.

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Au Mexique, berceau de la domestication du maïs, des variétés modifiées et très productives remplacent peu à peu les centaines de variétés ancestrales, pourtant riches de qualités agronomiques et gustatives. Tandis que les citadins achètent quotidiennement, dans des boutiques spécialisées ou des supermarchés, des galettes de maïs provenant de l'agriculture intensive, les ruraux continuent de planter des variétés anciennes selon leurs pratiques traditionnelles, et cultivent plus de vingt variétés de maïs différentes. 

OÙ ALLONS-NOUS ?

Ancrée dans le contemporain, cette partie dresse un état des lieux des transformations de l'Homme et de la planète depuis dix mille ans. Elle questionne l'avenir de la diversité des sociétés dans un monde globalisé, leur capacité à résoudre les problématiques d'un monde de plus en plus anthropisé et nos marges d'adaptation en tant qu'espèce Homo sapiens à nous adapter à ce nouveau monde. Le propos, nourri des expertises des scientifiques du Muséum et d'autres institutions, est porté par les objets et documents remarquables issus des collections et assortis de nombreux dispositifs multimédia.

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Tout au long du parcours, de drôles d'expériences nous invitent à serrer la main d'un chimpanzé, à marcher dans les pas d'un australopithèque, mais aussi à visiter une yourte mongole, à écouter les langages du monde...

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"L'avenir de l'humanité reste indéterminé parce qu'il dépend d'elle."

Henri Bergson

 

 

CITÉ DE LA CÉRAMIQUE À SÈVRES

MONT VALÉRIEN

Cité de la Céramique à Sèvres

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La Manufacture Nationale de Sèvres, fondée en 1740 à Vincennes puis déplacée à Sèvres en 1756, produit des objets d'art en porcelaine grâce à des techniques rigoureusement manuelles, transmises de génération en génération depuis le XVIIIe siècle.

Pâtes à porcelaine, émaux, couleurs sont fabriqués sur place.

Un peu de technique :

Matières premières pour les pâtes : kaolin, feldspath et quartz.

Quatre types de pâtes : pâte tendre (PT 18e siècle), pâte dure (PD 18e siècle), pâte nouvelle (PN 19e siècle), pâte blanche (PAA 20e siècle).

Couleurs : oxydes métalliques, pegmatite et quartz pour l'émail incolore. 

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Pour les amateurs, l'assiette de droite est à 13 000 €

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Le Musée National de la Céramique fut créé dans les premières années du XIXe siècle par Alexandre Brongniart, alors directeur de la Manufacture de porcelaine de Sèvres, afin d'y montrer toutes les catégories de céramiques (poterie, faïence, grès, porcelaine), mais aussi des émaux, des vitraux et des verres de tous les pays et de toutes les époques. Plus de cinquante mille pièces y sont conservées, du Moyen Age à nos jours, de la Renaissance italienne au Japon, de l'Espagne mauresque à l'Europe du XVIIIe siècle.

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Mont Valérien

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En 1945, le Général de Gaulle décide d'ériger au Mont Valérien un monument rendant hommage aux morts de la seconde guerre mondiale. Le Mémorial de la France combattante est érigé contre le mur d'enceinte du fort, sur une esplanade de plus de dix mille m2 en forme de "V" de la victoire. Un mur de grès rose de cent cinquante mètres de long porte seize hauts-reliefs en bronze. Au centre, une croix de Lorraine de douze mètres de haut devant laquelle brûle en permanence la "flamme de la Résistance". Deux portes en bronze permettent d'accéder à la crypte funéraire et au parcours du Souvenir qui mène au site historique et à la clairière des fusillés.

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Certains condamnés ont été isolés dans la chapelle où ils ont passé leurs derniers instants. On peut y voir les poteaux d'exécution qui se trouvaient dans la clairière et des cercueils destinés au transfert des cadavres. Ces martyrs ont gravé sur les murs leur témoignage, en délivrant leurs ultimes messages. L'abbé Stock, aumônier allemand des prisons parisiennes, accompagne plus de mille fusillés jusqu'à leur exécution. Certains arrivent à écrire un ou plusieurs messages à l'insu des autorités. Ceux-ci parviennent aux familles, cachés dans leurs affaires personnelles ou transmises clandestinement par un avocat, par l'abbé Stock, ou par un gardien de prison français ou allemand, au péril de leur vie.

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"Ici de 1940 à 1944 tombèrent plus de 4 500 résistants fusillés par l'ennemi pour leur indomptable foi dans les destins de leur pays".

Ce texte est inscrit sur cette dalle installée au centre de la clairière des fusillés.

Les autorités allemandes choisissent d'utiliser régulièrement la clairière de la forteresse pour y fusiller des résistants et des otages. Le Mont Valérien est le principal site d'exécution de la région parisienne et de toute la zone occupée. Ces condamnés sont transportés au Mont Valérien en camion par les services de l'armée allemande. Au même moment, le peloton d'exécution, un commando de quarante hommes, ainsi qu'un officier du service de santé, arrivent à Suresnes. L'abbé Franz Stock est également présent. C'est ce dernier qui annonce leur exécution aux détenus parvenus sur le site. L'abbé, dans son journal, indique que les victimes assistent à l'exécution de leurs camarades.

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A proximité de l'ancienne écurie dans laquelle est présentée une exposition permanente sur les différentes politiques de répression, et qui permet de suivre le parcours des fusillés, résistants et otages, de leur arrestation jusqu'à la tombe, un monument de bronze en forme de cloche est dédié à leur mémoire. Y sont gravés leurs noms, inscrits selon la chronologie de leur exécution et l'ordre alphabétique. 

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Qui sont ces hommes ? Pourquoi vont-ils mourir ?

Français ou immigrés, âgés de 16 à 52 ans, originaires de toutes les régions de France et issus de toutes les couches de la société. Avec ou sans uniforme, ils s'engagent pour lutter contre l'occupant allemand et le nouvel ordre établi. Ils collectent des renseignements pour les Alliés ou la France Libre du Général de Gaulle, organisent des manifestations patriotiques, diffusent des paroles et des informations libres sous la forme de graffiti sur les murs, de tracts ou de journaux clandestins. Ils aident des personnes pourchassées ou persécutées. Ils combattent dans des groupes d'actions directes : sabotages, lutte armée.

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LES TEMPS ENCHANTÉS DE LA VILLA FLORA

A MARMOTTAN

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Vivre pour l'art. Collectionner. Tel fut le parcours du couple formé par Hedy et Arthur HAHNLOSER.  

Passion pour la peinture, le dessin, la sculpture qu'ils collectionnent de 1905 à 1936.

Le musée Marmottan Monet crée l'événement et présente cette collection pour la première fois en France. Près de quatre-vingts chefs d'oeuvre par Hodler, Vallotton, Giacometti, Bonnard, Redon, Manet, Vuillard, Renoir, Cézanne, Matisse, Van Gogh, Manguin,... sont présentés dans cet hôtel particulier qui devient l'écrin de cette exceptionnelle collection. 

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 Hodler

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Vallotton

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Bonnard

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Redon

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Cézanne 

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Matisse

 

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 Van Gogh

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Manguin

     

 

FONDATION PIERRE BERGÉ - YVES SAINT LAURENT

PETIT PALAIS

Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent

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Yves Saint Laurent décide, en association avec Pierre Bergé de créer sa propre maison de couture, dont la première collection est présentée le 29 janvier 1962 au 30bis, rue Spontini à Paris. Ils y resteront douze années pendant lesquelles Yves Saint Laurent inventera le vestiaire de la femme moderne :

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le caban et le trench-coat dès 1962,

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le premier smoking en 1966,

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et le premier tailleur-pantalon en 1967,

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les premières transparences en 1968...

En se servant des codes masculins, il apporta aux femmes l'assurance, l'audace et le pouvoir, tout en préservant leur féminité.

Yves Saint Laurent souhaite habiller toutes les femmes, et non seulement les riches clientes haute couture ; sa boutique Rive Gauche, créée en 1966 à Paris, est la première boutique de prêt-à-porter portant le nom d'un couturier, et ouvre la voie à ce qu'est devenue la mode aujourd'hui.

Tout au long de sa carrière, il crée des costumes pour le théâtre, le ballet, le cinéma. Il rend hommage aux artistes avec

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les célèbres robes Mondrian,

pop art, Picasso, Diaghilev, Matisse, Cocteau, Braque, Van Gogh, Apollinaire,

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mais aussi un hommage important à l'Afrique.

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La Fondation a pour mission de conserver 5000 vêtements et 15 000 accessoires haute couture,

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50 000 dessins

et objets divers qui témoignent de la création d'Yves Saint Laurent.

Le 1er juin 2008 Yves Saint Laurent décède à son domicile parisien dans sa 72e année.

"Comme le matin de Paris était jeune et beau la fois où nous nous sommes rencontrés ! Tu menais ton premier combat. Ce jour-là, tu as rencontré la gloire et depuis, elle et toi, ne vous êtes plus quittés. Comment aurais-je pu imaginer que cinquante années plus tard nous serions là, face à face, et que je m'adresserais à toi pour un dernier adieu ? C'est la dernière fois que je te parle, la dernière fois que je le peux. Bientôt, tes cendres rejoindront la sépulture qui t'attend dans les jardins de Marrakech."

                                                                                                                      Pierre Bergé, 5 juin 2008

Yves Saint Laurent

 

 

Petit Palais

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Véritable joyau architectural du XIXe siècle, utilisé aujourd'hui comme musée des Beaux-Arts, le Petit Palais,

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organisé autour d'un jardin semi-circulaire bordé d'un péristyle richement orné, fut construit à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900.

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Ce joyau abrite un décor peint et sculpté très important afin de donner au bâtiment l'apparat et la dignité d'un Palais officiel : vestibule d'entrée, grandes galeries, pavillons, coupole, ferronneries, vitraux, mosaïques, péristyle du jardin où il fait bon flâner et qui accentue le charme des lieux.

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Le Petit Palais présente une très belle collection de peintures, icônes, sculptures, tapisseries, mobiliers et objets d'art datant de l'Antiquité jusqu'au début du XXe siècle.

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Les collections antiques et médiévales côtoient les oeuvres de la Renaissance française et italienne ou la peinture flamande et hollandaise du XVIIe siècle, mais aussi les créations du XVIIIe siècle et la magnifique collection de tableaux français du XIXe siècle avec des artistes prestigieux : Fragonard, Delacroix, Courbet, Pissaro, Monet, Renoir, Sisley, Cézanne, des objets d'art de style Art Nouveau comme

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les verreries d'Emile Gallé

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ou une salle à manger d'Hector Guimard.

 

 

PAVILLON DE L'ARSENAL

MUSEE GOURMAND DU CHOCOLAT

Pavillon de l'Arsenal

Une exposition de plus de huit cents m2 raconte l'histoire, l'actualité et le devenir de la métropole parisienne, les grands territoires de projet en mutation, les nouveaux réseaux de transport et les architectures emblématiques de la ville de demain.

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Première mondiale développée en partenariat avec Google et Decaux, la très grande maquette numérique de 37 m2 présente les grands territoires urbains en développement et plus de mille deux-cents projets au lancement. Elle permet ainsi de visualiser en haute définition une ville et son agglomération.

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Paris, sa métropole et ses projets, retrace l'origine de ce territoire et raconte les histoires croisées entre les communes pour permettre à tous de comprendre le territoire d'aujourd'hui.

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Paris, la métropole et ses projets, rassemble pour la première fois dans un même lieu toute l'actualité architecturale et urbaine métropolitaine.

 

Musée Gourmand du Chocolat

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Le musée "Choco-Story" fait découvrir les secrets du chocolat et ses quatre mille ans d'histoire, depuis les Olmèques jusqu'à nos jours. Plus de mille objets de collection sont présentés.

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Outre l'aspect historique, le musée détaille également les méthodes de fabrication du chocolat, les ingrédients utilisés et l'évolution de sa fabrication au fil des siècles.

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Au temps des Aztèques, le cacao servait non seulement à préparer le divin nectar, mais aussi de monnaie d'échange. Le cacao avait une grande valeur : à l'époque, un lapin coûtait dix fèves de cacao et un esclave cent fèves.

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Le centre de démonstration donne l'occasion de goûter les produits fabriqués sur place.

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Pour les plus gourmands (que nous sommes), il est également possible de déguster un délicieux chocolat chaud parmi six recettes uniques dont la recette aztèque ou la plus ancienne recette espagnole.

 

 

PICASSO.MANIA

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Grand génie narcissique, "Roi-Soleil" de la peinture moderne                                              

De l'Afrique aux Etats-Unis, les nombreuses créations à l'effigie de Picasso témoignent du caractère universel de son oeuvre et de la fascination sans borne des artistes pour ce génial personnage incarnant à lui seul l'art du XXe siècle.

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Erro (finlandais) réunit les personnages marquants de la peinture de Picasso 

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Yan Pei-Ming (franco-chinois) réalise l'un des portraits "où toute la force de l'âge, regarde avec des yeux étonnés, et conserve la bouche fermée". C'est son "Mystère Picasso". 

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Chéri Samba (congolais) faisant référence à une photo de Doisneau représentant le peintre à table, les bras tombant derrière la nappe de manière à suggérer que les pains devant lui  pourraient être ses mains, des mains d'ogre à la hauteur du génie

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Les Demoiselles d'Avignon par Mike Bidlo (américain) face aux Demoiselles d'Alabama par Robert Colescott (afro-américain)

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Sigmar Polke (allemand)

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Roy Lichtenstein (américain) : Pop Art

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Jasper Johns (américain) : Les Quatre Saisons 

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Martin Kippenberger (allemand)

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Malcom Morley (américain) : Crime Egéen

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Thomas Houseago (britannique)

Tombeur de ces dames ou père de famille, peintre courtisé par les plus grands ou humble potier de Vallauris, homme à millions ou à convictions, qui est Picasso ?

Picasso a travaillé très tôt à la construction de son image publique, cultivant ses relations avec les meilleurs photographes, les convoquant toujours au bon moment pour des reportages sur sa famille, ses femmes,...

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CITE UNIVERSITAIRE

PARC MONTSOURIS

Cité Universitaire

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Située en face du Parc Montsouris, la Cité Internationale Universitaire est un vaste site de 34 hectares abritant un grand parc et quarante maisons destinées à accueillir des étudiants du monde entier (plus de 10000). On y trouve les maisons du Maroc, de l'Italie, de la Suède, du Japon, de la Tunisie, franco-britannique,...). 

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Ces constructions progressives, s'étalant sur plusieurs dizaines d'années, créent un ensemble hétérogène qui regroupe divers courants. C'est pourquoi la Cité est un espace riche pour qui s'intéresse à l'architecture, à l'urbanisme et à l'histoire de Paris, un musée d'architecture de plein air, en somme.

La première résidence a été inaugurée en 1925 et porte le nom de son donateur Emile Deutsch de la Meurthe qui souhaitait "contribuer à l'entente entre les peuples en favorisant les amitiés entre les étudiants, chercheurs et artistes du monde entier". La dernière maison fut achevée en 1969, c'est la maison d'Iran.

Le bâtiment principal est une mini réplique du Château de Fontainebleau, la maison du Brésil et la Fondation Suisse conçues par Le Corbusier furent inscrites aux monuments historiques en 1986.

Grandes pelouses, terrains de sport, piscine, théâtre,... la Cité Universitaire est une véritable ville dans la ville.

 

 

Parc Montsouris

Parc à l'anglaise aménagé à la fin du XIXe siècle, ce grand jardin, l'un des plus grands espaces verts intra-muros de la Capitale, s'étend sur 15 hectares.

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Construit sous Napoléon III, il est inauguré en 1869, abrite un lac, de belles sculptures en bronze ou en pierre, mille quatre-cents arbres, dont certains remarquables, et accueille de nombreuses espèces d'oiseaux.

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On y découvre également l'observatoire météorologique installé en 1947 ainsi qu'un obélisque de cinq mètres de hauteur matérialisant l'emplacement du méridien de Paris,

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mais aussi le réservoir  renfermant un tiers de la consommation d'eau potable des parisiens.

Le nom de "Montsouris" serait issu de "moquesouris". Il évoque des temps anciens où les moulins de la Bièvre périclitaient et où les lieux n'étaient plus habités que par des rongeurs.

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Ce parc est entouré de ruelles charmantes et singulières aux allures de campagne, qui forment un ensemble à l'histoire très riche.

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On ne peut pas terminer sans évoquer le couvent de Saint-François de Paris splendide édifice construit en brique dans les années 1930 et sa chapelle des Franciscains aux vitraux remarquables. 

 

 

SAINT-MAMMÈS

MORET-SUR-LOING

 

Saint-Mammès

Terre des mariniers, 2e ville batelière de France, au confluent de la Seine et du Loing, Saint-Mammès est le point de rencontre de toutes les voies d'eau traversant le centre de la France.

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Sur le bateau "Renoir", cette promenade fluviale commentée par le Capitaine Denis, est riche en anecdotes.

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Au fil de l'eau, nous découvrons les paysages riverains de Saint-Mammès qui nous offrent le spectacle du défilé des bateaux et des nombreuses péniches amarrées bord à bord, passons dans le bief où le Loing et la Seine se rejoignent, l'écluse de Champagne-sur-Seine et continuons jusqu'à Thomery, célèbre pour son raisin "chasselas" et son mode de conservation original qui permettait aux rois et aux parisiens d'en consommer toute l'année,
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mais aussi son port construit sous Philippe-Auguste afin d'assurer le transport des grès de Fontainebleau.

Pour l'anecdote : une maison voisine de l'embarcadère où la "Bande à Bonnot" avait élu domicile profitant ainsi du fleuve pour échapper à la police (à gauche sur la photo).

 

Moret-sur-Loing

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Porte de Samois

Située en lisière de la forêt de Fontainebleau à la frontière de l'Ile de France et de la Bourgogne, cette cité du XIIe siècle, médiévale et fortifiée, conserve dans ses murs les traces de son passé : ville royale avec église, donjon et portes fortifiées.

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Galerie dite de "François 1er"

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Avec la Renaissance, la ville se transforme et plusieurs témoignages architecturaux traduisent ce renouveau.

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Moret est aussi une ville baignée par les eaux du Loing, propice à l'inspiration des peintres, tels Alfred Sisley et ses amis. Des artistes viennent y poser leur chevalet hier comme aujourd'hui.
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Connu et apprécié depuis plus de trois cents ans, le sucre d'orge était fabriqué par les Religieuses bénédictines, qui en 1638, avaient fondé une maison à Moret sous le nom de Prieuré de Notre-Dame des Anges. C'est sous les doigts de ses Religieuses et sous la direction de la Supérieure, cousine de La Fontaine, que l'on vit les premiers bâtons de ce bonbon unique en son genre avec sa recette toute particulière, qui faisait les délices des plus hauts personnages et fait encore aujourd'hui la réputation de Moret avec son secret de fabrication bien gardé.
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Porte de Bourgogne 

 


 

 

 

 

VELAZQUEZ

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Plus célèbre des peintres de l'âge d'or espagnol et peintre officiel de la cour de Philippe IV, Velazquez offre à la postérité l'image d'une couronne d'Espagne triomphante. Ce peintre des princes donnait le même éclat au vin et aux joyaux, et prêtait son talent aux bouffons et figures des tavernes.

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Longtemps éclipsé, ce sévillan sera redécouvert par les impressionnistes à la fin du XIXe siècle, et magnifié comme l'un des plus grands artistes de tous les temps par Picasso et Dali.

Edouard Manet le qualifiait ainsi : "le peintre des peintres".

 

Voyage en Bourgogne 

1er jour : Auxey-Duresses

Domaine Michel Prunier et Fille

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Ce village situé au seuil d'une vallée qui, depuis la Côte de Beaune s'enfonce dans les Hautes-Côtes, est en Bourgogne l'un des sanctuaires de la vigne celte et gallo-romaine.

Michel Prunier, vigneron chaleureux, dirige avec sa fille Estelle cette propriété de 12 ha répartis à Auxey-Duresses, Meursault, Volnay, Pommard et Beaune. En Bourgogne, le savoir-faire se transmet aussi de père en fille ! Même tradition de qualité et de respect du terroir, même passion de ces terres familiales depuis cinq générations où s'expriment le Pinot noir et le Chardonnay.

Comment passer des moments inoubliables ?

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Accueil dans leurs vieilles caves voûtées du XVIe siècle, bons vins, générosité...

1/3 de vins blancs : Chorey-les-Beaune, Auxey-Duresses, Meursault, Crémant de Bourgogne ;

2/3 de vins rouges : Hautes-Côtes de Beaune, Chorey-les-Beaune, Auxey-Duresses, Pommard, Beaune, Volnay.

Vous découvrirez ici des vins de caractère respectant les traditions.

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Michel Prunier nous a fait partager son amour du vin, des chants et bans bourguignons autour d'un repas très animé et bien arrosé.

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Après une balade ensoleillée dans les vignes, nous sommes retournés chez Michel Prunier pour nous rafraîchir.

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Quelle journée !!!

2e jour : Beaune

Hospices

Plus bel édifice de la ville de Beaune, l'Hôtel-Dieu avait pour vocation d'accueillir pauvres et malades.

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En créant l'Hôtel-Dieu au XVe siècle, le chancelier Nicolas Rolin veut sauver son âme, et crée un palais pour les miséreux. Des malades ou des personnes âgées l'ont occupé jusqu'au début des années 1980.

A la tête d'un prestigieux domaine viticole, les propriétaires commercialisent la production dans le cadre de la plus célèbre vente de vins aux enchères.

Musée du Vin

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Ayant pour cadre le magnifique Hôtel des Ducs de Bourgogne des XIIIe et XVIe siècles,

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les collections du musée évoquent l'histoire de la vigne depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. Le travail du vigneron est mis en scène : viticulture et outillages, arts et traditions viticoles, reconstitution d'un intérieur vigneron, évolution de la bouteille, étiquettes, verres,

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et de très belles tapisseries de Lurçat et Tourlière.

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La cuverie abrite quelques beaux pressoirs anciens.

Moutarderie Fallot

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L'histoire de la moutarde remonte à la plus haute antiquité, celle de la maison Fallot date de 1840.

Sans doute faudrait-il rendre grâce au courtisan maladroit qui, pour secourir une jolie patricienne en pâmoison, mêla par hasard vinaigre et graines de moutarde dans la cuisine de Vitellius. Un nouveau condiment était né.

Bienvenue au royaume de la moutarde à l'ancienne, celui des graines broyées à la meule de pierre qui préserve toutes les qualités gustatives de la pâte. La moutarderie produit plus de deux-cent mille tonnes chaque année à Beaune, 50% de la production étant exportée.

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Le parcours "Découvertes" nous a menés dans les anciens bâtiments de style napoléonien, qui abritaient la moutarderie à son origine. Secrets de fabrication de la moutarde que nous préparons nous-mêmes,...

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avant de déguster quelques mignardises.... à la moutarde !

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N'oublions pas cet aphorisme d'un mustardographe invétéré :

"Ignorer la moutarde est l'aveu d'une médiocre culture, la mépriser, le fait d'un esprit sans grandeur, mais la dénigrer ne peut être que d'un malade ou d'un sot".

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3e jour : Nuits-Saint-Georges, Vougeot

Cassissium

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Escapade gourmande, le musée du cassis nous accueille au coeur des vignes.

  

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DSC 5298 Animations tactiles, olfactives, gustatives, nous entrons dans le monde du cassis avec son histoire, ses utilisations en cuisine, en pharmacie, en parfumerie. Visite de la liquoristerie Védrenne avec la fabrication de la célèbre crème de cassis, avant de pouvoir apprécier la dégustation.  

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Kir : crème de cassis et bourgogne aligoté.

Blanc cassis : crème de cassis et n'importe quel vin blanc.

Fond de culotte : crème de cassis et Suze, car ne "suze qu'assis".

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Clos de Vougeot

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Dès le XIIe siècle, les moines de l'abbaye de Cîteaux construisirent des bâtiments d'exploitations viticoles, complétés au XVIe siècle par un corps de logis "Renaissance".

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Monument historique d'exception, situé sur la route des Grands Crus, il est le Chef-d'Ordre de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin.

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Quels souvenirs !! Soleil, bons vins, découvertes superbes, et quelle ambiance ! Rires et bonne humeur étaient du voyage !... N'oublions pas l'hôtel Mercure et la chambre 211.... Les intéressés se reconnaîtront....

 

Barbizon

Maison-Atelier de Jean-François Millet

Musée des Peintres

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Endroit mythique appelé "le village des peintres" du fait de son histoire, Barbizon fut un lieu de prédilection des peintres paysagistes.   

En 1830, les peintres français pré-impressionnistes sont à la recherche de beaux paysages, et découvrent cette commune à l'orée de la forêt de Fontainebleau. Ainsi ce village de paysans et de bûcherons qui garde le souvenir des artistes qui firent sa notoriété, va connaître une incroyable expansion.

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Barbizon est une longue rue bordée d'hôtels, de restaurants et de villas. A chacune de ces demeures s'attachent les souvenirs des peintres qui y séjournèrent.

Maison-Atelier de Jean-François Millet

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La porte de cet atelier orienté au nord s'ouvre sur un lieu où se mêlent le bric-à-brac et l'harmonie. Les vitres de la baie sont d'époque et la lumière s'irise dans l'épaisseur inégale du verre. Dans cette pièce figurent les peintres contemporains de Millet et de la génération qui a suivi, ainsi que les portraits des peintres étrangers qui ont vécu au village.

Plus petite, la seconde pièce (la salle à manger) est tapissée de dessins et de gravures, de photos et de reproductions, mais aussi un bronze de Rosa Bonheur, le missel de Millet, sa palette, son portrait, sa famille,...

Enfin, la cuisine, qui fut l'un des ateliers de Christian Jacque, se situe à la croisée des chemins entre passé et modernité.

C'est dans cette maison que Millet peignit ses principaux chefs-d'oeuvre comme l'Angélus ou les Glaneuses. Il y vécut pendant vingt-six ans avec sa femme et ses neuf enfants.

Vincent Van Gogh, qui le tenait pour une sorte de père, dira plus tard : "Pour moi, c'est Millet, le peintre essentiellement moderne, grâce auquel l'horizon s'est ouvert devant nous."

Musée des Peintres

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Haut lieu de la saga barbizonnaise où se réunissaient tous les peintres, l'auberge Ganne retient sur ses murs et ses meubles d'origine, les témoignages peints, dessinés, des soirées arrosées, passées par la bande des "peint'à Ganne" avec de superbes témoignages de leurs vies à Barbizon.

En introduction à la visite, un audiovisuel présente l'histoire de la colonie artistique de Barbizon, la place de la peinture en plein air "sur le motif" dans l'histoire de l'art du XIXe siècle et la vie quotidienne des peintres à l'auberge.

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Les salles du rez-de-chaussée, salles à manger et épicerie avec les meubles et panneaux décorés par les artistes les jours de pluie, restituent l'atmosphère du lieu au temps des "Peint'à Ganne" comme les appelaient les habitants du village.

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Complainte de l'auberge Ganne : 

Une auberge à la lisière

D'la forêt d'Fontainebleau

Là vont y manger du veau

Les peintres à la lisière

Ces peintres de Barbizon

Ont des barbes de bisons

C'est l'auberge du Pèr'Ganne

On y voit de beaux panneaux

Peints par peintres pas no

Vices et qui n'sont pas des ânes

Les peintres de Barbizon

Peignent comme des bisons.

 

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Jean-François Millet et Théodore Rousseau à jamais associés dans ce bronze de Chapu.

 

Musée de la Préfecture de Police

Berges de la Seine

Musée de la Préfecture de Police

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Créé sur l'initiative du préfet de police de la Seine, Louis Lépine en 1909, ce musée retrace l'histoire de la police parisienne du XVIIe siècle à nos jours.

De nombreuses affaires criminelles y sont présentées telles que Charlotte Corday,

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l'anarchiste Fiescchi et sa machine infernale qui attenta à la vie du roi Louis Philippe,

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Landru "le chaud partisan de la femme au foyer",

le sinistre docteur Petiot et le judas par lequel il observait la lente agonie des familles gazées dans sa salle d'attente,

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le livre taché de sang du président Paul Doumer et l'arme de son meurtrier, mais aussi la vie quotidienne pendant l'Occupation, la persécution des juifs et la Collaboration, la Résistance dans la police, la Préfecture au coeur des combats pour la Libération de Paris,

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sans oublier l'atelier de Bertillon inventeur du système anthropométrique, 

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créateur du laboratoire de la police scientifique et technique,... au total deux mille pièces qui évoquent les événements auxquels la police a pris part.

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Véritable couperet de guillotine utilisé place de Grève pendant la Révolution

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DSCN1574Porte d'une des cellules affectées aux condamnés à mort

 

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DSCN1610 Casque saisi (attribué à Daniel Cohn-Bendit) lors des événements du Quartier Latin en 1968

 

 

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Quelques expressions :

22 v'là les flics : il semble que l'expression provienne de l'uniforme de certains policiers du début du siècle dernier dont la tunique portait deux rangées de onze boutons.

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Les hirondelles : les brigades cyclistes ont été créées par le préfet Lépine et si le peuple les a surnommées "hirondelles", ce n'est ni pour leur cape flottant au vent, ni en raison du printemps, mais à cause de leur vélo, de marque Hirondelle.

Les poulets : les services de la préfecture de police se trouvaient à la caserne de la Cité, construite pour moitié sur un ancien couvent et pour l'autre sur un ancien marché aux poulets.

Une balle dans le buffet : le premier policier de la préfecture de police mort en service est l'inspecteur Buffet tué le 9 mars 1804 par un général chouan Georges Cadoudal qui complotait contre le régime en place et projetait d'enlever le Premier Consul.

Petite balade attractive et passionnante au coeur même des plus grands scandales qui ont fait jadis les Unes des journaux.

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Un petit détour par le square René Viviani pour voir le plus vieil arbre de Paris planté en 1601.

 

Berges de la Seine

du Pont Marie au Pont Neuf

A partir du Moyen Age, la Seine est un lieu de vie dense et varié. Dans le centre, autour le l'Ile de la Cité, les habitations sont construites à l'aplomb du fleuve. Les berges où sont installés les ponts sont en pente naturelle. Les ponts sont surmontés de maisons qui cachent le fleuve aux passants. Leurs arches étroites sont occupées par des moulins et d'autres activités.

A partir du XVIIe siècle, la volonté d'embellir et d'assainir Paris provoque une mutation  profonde des bords de Seine. Les maisons construites à l'aplomb du fleuve sont démolies ; l'espace libéré sur les rives est réservé autour des îles à la création de quais hauts.

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Puis au XIXe siècle la construction massive de ponts améliore la communication entre les deux rives. Les ponts ont désormais de longues arches, les quais bas aménagés pour faciliter le trafic fluvial.

Le XXe siècle est l'ère de la cohabitation avec l'automobile. L'utilisation des bords de Seine pour la circulation routière se généralise avec la construction des voies sur berge. 

 

Jean-Paul Gaultier

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Originale, explosive, fantaisiste, impertinente, poétique, visionnaire, puissante, universelle... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire la démarche créative de Jean-Paul Gaultier. C'est ce qui fait de lui non seulement un créateur de mode exceptionnel mais aussi un artiste résolument affranchi des codes classiques de l'histoire culturelle.

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Musée Aéronautique et Spatial SAFRAN

Dégustation des Produits du Terroir Seine-et-Marnais

SAFRAN 

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Créé en 1985, abrité sous un historique hangar d'hydravions datant des années 1930, le musée présente une collection unique de plus de cent moteurs d'avions, hélicoptères,  fusées, trains d'atterrissage, systèmes de freinage, voitures, motos...

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Il permet de revivre un siècle d'aventure humaine et technologique,

 

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observer un authentique Mirage,
DSC 4285 Siège éjectable
DSC 4281L'Alouette

DSC 4253DSC 4260Moteur de Concorde DSC 4262

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un étage d'Ariane, 

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et redécouvrir les plus grands noms de l'aviation et du spatial.

Fruits de l'histoire du groupe SNECMA, ces moteurs racontent toute l'épopée de la conquête du ciel et de l'espace.

Dégustation des Produits du Terroir Seine-et-Marnais

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La Confrérie des Chevaliers du Brie de Melun, qui compte environ sept cents membres, a pour objet de grouper les professionnels du fromage, les restaurateurs, les gastronomes et toutes personnes désirant promouvoir le brie de Melun, préserver la qualité de sa fabrication et améliorer certaines espèces en voie de disparition.

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La tenue des Chevaliers, aux couleurs de la ville, se compose d'une robe rouge avec chasuble bleue, galonnée rouge et or. Une cape bleue avec capuche rouge complète le costume.

La Confrérie organise la propagande dans le cadre de coutumes et traditions folkloriques, conférences, dégustations...

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Sa devise : "Fidélité-Loyauté-Courtoisie". Son Saint-Patron : St-Aspais.

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Quelques chiffres :

L'Ile de France compte 115 agriculteurs producteurs de lait avec 6 800 vaches laitières, 1 500 chèvres laitières, pour 51 000 000 de litres de lait.

Industrie céréalière et meunière avec 1 milliard de baguettes, sachant que pour fabriquer 25 000 baguettes, il faut 1 ha de blé ;

Sucrière depuis Napoléon Ier ;

Colza depuis 20 ans surtout pour les biocarburants ;

Arboricole, maraîchère...

L'élevage représente  6 % du CA avec 30 000 bovins, 10 000 moutons ; 

Porc, volailles du Gâtinais, 30 000 chevaux (dont 9 000 dans les Yvelines) ;

Brasseries (au nombre de 5)...

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Saveurs Ile de France avec normes de qualité. Entreprises qui se conforment à l'environnement.

Etiquette verte : produits fabriqués en Ile de France avec matières premières d'Ile de France.

Etiquette bleue : produits fabriqués en Ile de France avec matières premières pouvant venir d'une autre région.

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 Dégustation de quelques fromages de Brie, du plus doux au plus fort :

Brillat-Savarin ou triple-crème, brie de Montereau, brie de Meaux et brie de Melun.

Le brie de Meaux au lait cru de vache, pèse environ 3 kg pour un diamètre de 37 cm, affinage de 4 à 8 semaines, production de 6 000 tonnes.

Le brie de Melun au lait cru de vache, pèse environ 1,8 kg pour un diamètre de 28 cm, affinage de 8 à 12 semaines, production de 255 tonnes.

Le brie de Melun est "marié" avec le vin de Gaillac depuis 1995.

Il faut 25 litres de lait pour fabriquer un brie de Meaux, 14 litres pour un brie de Melun, environ 5 litres pour un Coulommiers.

Sablés briards à base de jus de pomme ;

Chocolat avec compotée de pétales de coquelicot de Nemours ;

Le sucre d'orge, inventé par une religieuse, cousine de Jean de la Fontaine ; 

sans oublier pain d'épices, cidre, jus de pomme et bière locaux.

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Anecdote :

La confrérie du brie de Melun affirme haut et fort que le corbeau de La Fontaine tenait bien dans son bec un brie de Melun.

En effet, le poète, de passage à Vaux-le-Vicomte chez son ami Fouquet, le met à l'honneur dans sa célèbre fable "Le corbeau et le renard".

Les Melunais affirment que leur fromage correspond à la taille de celui que tient le corbeau. Le brie de Meaux, trop grand, serait tombé tout seul du bec du corbeau, sans la ruse du renard.

Promotion du brie de Melun face au brie de Meaux devant la Presse internationale :

"Nous vous accordons que votre fromage est deux fois millénaire, mais le corbeau tient dans son bec un brie de Melun." 

Musée de la Franc-Maçonnerie

Hôtel de Ville

Musée de la Franc-Maçonnerie

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Issue des tailleurs de pierre écossais du XVIIe siècle, la Franc-Maçonnerie, organisation fraternelle avec près de six millions de membres dans le monde, est un ordre initiatique traditionnel et universel.

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Comte de Clermont, petit-fils de Louis XIV, élu Grand-Maître en 1737

Le musée présente trois siècles de documents retraçant l'implantation de l'Ordre en France, patrimoine maçonnique riche et varié :

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sceaux, médailles, tapis de loge, bannières, décors et bijoux d'officiers, outils symboliques, objets géométriques,

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Pièce du "service aux 25 symboles", faïence de Moustiers

mais aussi des objets utiles aux pratiques festives comme des pièces de table ou à boire...,

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Tablier maçonnique de Voltaire

des tabliers historiques tels que celui porté par Voltaire, ou encore

IMG 8802l'épée ornée des symboles maçonniques de La Fayette,

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une réplique de la statue de la Liberté (message pour un monde meilleur) et un buste de Bartholdi, franc-maçon.

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Corto Maltese, franc-marin né du frère Hugo Pratt.

C'est aussi l'occasion  de découvrir le décor des temples et certains rituels qui accompagnent tenue et initiations. Les obligations sont les éléments du rituel durant lequel un candidat jure de respecter les règles de la fraternité, de garder les secrets de la Franc-Maçonnerie (tels que ne jamais dévoiler un frère de son vivant) et d'agir envers les autres conformément à la tradition et au droit maçonnique.

Le Grand Orient de France est une fédération de mille quarante-neuf loges, avec ses apprentis, ses compagnons et ses Maîtres, qui accueillent croyants et non-croyants et laisse à ses membres une totale liberté de conscience et de recherche.

"Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres."

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Temple Arthur Groussier

Le Temple est symboliquement orienté de l'ouest à l'est sur sa longueur, du nord au sud sur sa largeur, le plafond décoré comme une voûte céleste,

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Temple Joannis Corneloup

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le sol formé d'un pavé de mosaïque sur un rectangle central. Sur le mur oriental sont représentés un triangle isocèle "delta lumineux", un soleil et une lune nommés "luminaires".

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Une corde à noeuds entoure le temple au-dessous du plafond, le long des murs est, nord et sud. Elle rappelle la chaîne d'union et comporte douze noeuds appelés "lacs d'amour" ; on y voit aussi équerres et compas.

Au pied du mur oriental, une estrade surélevée sur laquelle repose trois sièges et trois plateaux : le plus grand au milieu, face à l'occident, est celui du "Vénérable Maître", Président de la Loge. Au sud et au nord, se faisant face, le secrétaire et l'orateur. Au pied de l'estrade une pierre brute et une pierre taillée.

Les murs du nord et du midi reçoivent les sièges destinés aux autres Francs-Maçons.

De chaque côté de la porte d'entrée, située à l'occident, le pupitre du 1er surveillant côté nord et du 2e surveillant côté sud.

Expressions venant de pratiques maçonniques :

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"Boire un canon" : expression venant des loges maçonniques militaires. Ces derniers en portant des toasts claquaient leur verre sur la table en faisant le bruit du canon ; les verres avaient donc un double fond très épais pour éviter de les briser.

"Se faire blackbouler" : refus d'admission d'un membre, le vote se faisant avec des boules, et si le résultat montre qu'il y a plus de boules noires, la personne est refusée, on dit qu'elle est blackboulée.

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Saint-Exupéry a dit : "Si tu diffères de moi, frère, loin de me léser tu m'enrichis."

 

Hôtel de Ville

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Avec une longueur de cent-dix mètres, large de quatre-vingt-cinq mètres et haut de quarante-huit mètres, l'Hôtel de Ville est le plus grand d'Europe. Situé sur l'ancienne place de Grève, les soixante-six mille m2 de cet édifice se découpent en plus de six-cents salles. Le bâtiment actuel, de style néo-Renaissance a été reconstruit à l'emplacement de l'ancien Hôtel de Ville incendié pendant la Commune en 1871. Il a été en son temps un terrain d'expérimentation pour les techniques de pointe de l'époque : le chauffage par ventilation, les ascenseurs hydrauliques, l'éclairage électrique et le téléphone. Deux-cents statues ornent la façade, représentant des personnalités du monde de l'art, des sciences ou de la politique, tous natifs de Paris.

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Les grands escaliers comprenant chacun cinquante marches de marbre blanc ont été copiés sur l'escalier du Sénat, qui lui, est simple. La République les voulant grandioses, ils desservent les deux extrémités de la salle des Fêtes et des salons.

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La salle des Fêtes,qui n'est pas sans rappeler la Galerie des Glaces du château de Versailles, mesure cinquante mètres de long et treize mètres de large. C'est la plus vaste des salles de réception et la plus richement décorée (la feuille d'or est à profusion), lustres en cristal de Baccarat (comme dans les autres salons), au plafond, peintures représentant l'histoire de la danse, de la musique,

DSCN1428le panneau central, la ville de Paris qui invite le monde à ses fêtes. Les provinces françaises sont illustrées sur les voussures, des caryatides dorées évoquent la musique, la comédie, les fleurs et les roses. La galerie Lobau qui longe la salle des Fêtes permettait aux spectateurs d'admirer les danseurs les jours de bal.

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Le salon Bertrand recouvert de boiseries est un hommage à la vie rurale. A la fin du XIXe siècle, 80 % de la population vit de l'agriculture et la IIIe République voulait que tous les Français soient représentés dans l'Hôtel de Ville. On retrouve des peintures reproduisant des scènes de la vie à la campagne, et des sculptures en marbre représentant la vigne, la pêche, la chasse, la moisson...

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Le salon Jean-Paul Laurens est consacré à l'histoire de Paris. La grande peinture représente la formation du drapeau. Bailly, premier maire de Paris présente à Louis XVI les couleurs de la ville, le bleu et le rouge, associés aux couleurs du Roi, le blanc, trois jours après la prise de la bastille le 17 juillet 1789.

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Le salon des Arcades représente les sciences, les arts et les lettres sous forme de trois salons successifs séparés par des arcades

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et reliés par la galerie des métiers consacrée aux corporations parisiennes. 

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Les murs du salon Puvis de Chavannes représentent deux peintures monumentales, l'hiver et l'été.

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Les verrières de la galerie des Vitraux ornent les fenêtres des cours intérieures de l'Hôtel de Ville et représentent les différentes activités de la ville : commerce, travaux publics, sport, instruction, recherche...., mais aussi celles de l'Ancien Régime. 

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Les ors de la République....

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Etienne Marcel, prévôt des marchands

Musée Curie - Institut du Radium

"Goûter feutré" des Maisons closes

Musée Curie

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Situé dans l'ancien laboratoire dirigé par Marie Curie de 1914 à 1934, le musée retrace les grandes étapes de l'histoire de la radioactivité et des premières utilisations des rayonnements dans le traitement des cancers.

 

C'est dans ce lieu qu'en 1934 Frédéric et Irène Joliot-Curie découvrirent la radioactivité artificielle.

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Des photographies et documents d'archives retracent la vie et l'oeuvre de "la famille aux 5 prix Nobel".

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C'est aussi l'occasion de visiter le bureau de Marie Curie

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et son laboratoire personnel de chimie conservés tels qu'ils étaient dans l'entre-deux-guerres.

DSC 3933Ce montage expérimental imaginé et mis au point par Pierre Curie en 1898, permettait de mesurer la radioactivité avec une très grande précision. Cet appareillage, restauré et remis en fonctionnement équipait les laboratoires de l'institut du Radium et a été utilisé pour l'enseignement jusqu'à la fin des 1960.

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Le Radium est un élément radioactif, mais il est beaucoup plus que ça ! Il est un symbole. Symbole des découvertes scientifiques majeures qui générèrent un immense élan d'enthousiasme, et qui purent faire croire que la science allait apporter la solution à tous les problèmes dont souffrait l'humanité. Symbole scientifique, mais aussi efficacité des "rayons" contre le cancer, symbole d'éternité (il ne perd que la moitié de son activité en 1620 ans), symbole de préciosité (il valait plus de dix fois le prix du diamant).

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Coffret plombé en acajou remis à Marie Curie par le Président américain en 1921, et réplique des dix tubes en verre de Thuringe de 0,27 mm d'épaisseur ayant contenu le gramme de radium.

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Il devint un phénomène de société : il devait traiter et guérir tous les maux sous forme de potions, pommades... Les marchands du temple accolaient le mot magique aux apéritifs, cirage, lames de rasoirs, cigarettes, produits de beauté, littérature...

Lorsque Pierre Curie reçut le prix Nobel de physique en 1903, il conclut ainsi :

"On peut concevoir... que le Radium puisse devenir très dangereux et ici, on peut se demander si l'humanité a avantage à connaître les secrets de la nature, si elle est mûre pour en profiter ou si cette connaissance ne lui sera pas nuisible."

En effet, la seconde guerre mondiale se terminera par l'apocalypse nucléaire dont la mise en oeuvre découle directement des prolongements de la découverte du couple Curie de 1898.

"Goûter feutré" des Maisons closes

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En 1796, le Consulat ouvre des maisons de tolérance. La IIIe République est l'âge d'or des maisons closes qui font partie intégrante de la vie sociale. A Paris, on compte environ deux cents établissements officiels sous contrôle de la police et des médecins. C'est l'époque des maisons célèbres et luxueuses comme :

Le Chabanais,

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ouvert en 1878, situé non loin du Palais Royal, fondé par Mme Kelly, était connu pour ses "chambres de fantaisie" : salle Pompéi, chambre japonaise, salon Louis XV, chambre eskimo, chambre pirate...

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Le Prince de Galles (futur Edouard VII), un habitué des lieux, prisait la chambre hindoue avec bains de champagne dans l'immense baignoire de cuivre rouge en forme de cygne.

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Fréquenté par les membres du Jockey Club, le Chabanais accueillit de nombreuses personnalités. Cette maison qui comptait de 20 à 35 pensionnaires, était réservée au gotha international et faisait partie des rendez vous du Paris by night qu'organisait le service protocole de l'Elysée pour les chefs d'Etat en visite officielle. Sur l'agenda de ces derniers, cette "virée" était renseignée "visite au présidentdu Sénat" .

Le One Two Two,

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où l'on se rendait aussi bien pour dîner avec sa compagne que pour goûter au charme des "pensionnaires". Fréquenté également par la haute société, les invités pratiquaient "le voyage autour du monde" :

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chambre hindoue,

chambre de torture du Moyen Age avec carcans, chaînes et fouets, chambre sleeping de l'Orient Express où l'on voyait défiler des paysages et l'on entendait le bruit du train,

DSC01513cabine de paquebot transatlantique avec vue sur l'océan,

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chambre champêtre recouverte de paille, d'oeufs, de canards vivants, sabots, brouette...,

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chambre corsaire et lit qui tangue avec le roulis, un mât qui traverse la pièce pour s'y attacher et des jets de paquets d'eau lancés par le personnel...

Le Sphinx,

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situé sur la rive gauche, et qui représentait l'Egypte. Les clients pouvaient s'y rendre avec leurs épouses.

La Fleur Blanche,

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fréquentée par Toulouse-Lautrec.

 

 

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Dans ces maisons, on paie avec de la "monnaie de singe" qui est vendue à l'entrée de l'établissement.

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Des insignes distinctifs permettaient de reconnaître ces maisons, telles qu'une lanterne rouge et la plaque du n° de la rue bien plus grande que ses voisines.

Une journée de prostituée : 

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A 10 h le matin, les pensionnaires descendent au salon pour y déjeuner, puis lisent le journal, tricotent, cousent ou s'occupent des enfants (les enfants nés dans ces maisons pouvaient rester jusqu'à l'âge de 4 ans).

Vers 15 h, elles remontent pour la toilette, maquillage et habillement (elles ne sont pas propriétaires de leurs vêtements qui leur sont loués par la maîtresse des lieux).

Puis elles redescendent pour le repas et les clients commencent à arriver. Elles les font boire...

Elles terminent leur travail vers 4 h du matin, lorsque le dernier client quitte l'établissement. Dans ces grandes maisons, elles "s'occupent" de quatre à cinq clients par jour.

Le recrutement :

Dans les gares : les provinciales qui arrivent à Paris pour y chercher un emploi, ce sont souvent des domestiques, paysannes ou ouvrières.

Dans des bureaux de recrutement.

Des mères viennent parfois présenter leurs filles.

Moyenne d'âge : 20 à 25 ans, rarement un mariage avec une personne fortunée, elles finissent souvent comme pierreuse des talus en plein air, la nuit, sur les fortifications.

Après leur recrutement, elles possèdent une carte professionnelle, visite médicale régulière, (car il est précisé qu'elle doit rendre le client en bon état à sa famille), inscrite dans le registre de la police (les filles de rues sont dites "en carte", et celles des maisons closes "à numéro").

Au XIXe siècle, la perversion est du côté des prostituées et non du client. Il est dit qu'elles sont immatures, instables, insouciantes, qu'elles ont un front fuyant, des mâchoires énormes, un nez anormal mais qu'elles sont bonnes, généreuses, solidaires, bonnes mères, bonnes nourrices et très pieuses !

Tous ces établissements durent fermer leur porte en 1946 lors de l'interdiction par la loi Marthe Richard (ancienne prostituée).

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Musée d'Arts asiatiques Guimet

Musée Nissim de Camondo

Musée Guimet

De l'Inde à l'Asie du sud-est, de la Chine à l'Asie centrale, du Pakistan à l'Afghanistan, monde hymalayen, Corée ou Japon, ce Louvre de l'Asie, véritable centre de la connaissance des civilisations asiatiques, réunit cinq millénaires de collections, dans ce musée inauguré en 1889.

Sur plus de cinq mille m2, elles permettent de mieux comprendre les relations et les différences entre les diverses traditions artistiques de l'Asie.

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Des Buddhas de l'Afghanistan aux moines Zen du Japon, des tissus indiens aux armures des samouraïs, des trésors d'Angkor aux arts raffinés de la Chine, ce musée est le plus grand musée européen consacré aux arts asiatiques.

Musée Nissim de Camondo

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Issu d'une illustre et richissime famille de banquiers ayant fait fortune en Turquie, installé en France à la fin du Second Empire, le comte Moïse de Camondo (1860-1935) était l'homme de l'aristocratie juive parisienne. C'est en effet à Constantinople que les Camondo ont gagné leur surnom de "Rothschild de l'Orient", à savoir qu'Abraham Salomon Camondo était devenu au milieu du XIXe siècle le plus riche des 200 000 juifs que comptait alors l'Empire ottoman.

Abandonné par sa femme, inconsolé de la mort de son fils, Moïse de Camondo a consacré sa vie et sa fortune à reconstituer au coeur de la plaine Monceau une demeure aristocratique du XVIIIe siècle, laissant à la France le plus éclatant témoignage d'un monde disparu. Il en a laissé l'empreinte sur sa maison.

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Le rez-de-chaussée bas à demi-enterré au niveau du jardin afin de dissimuler les espaces de service, donne de plain-pied sur la cour d'entrée.

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Le rez-de-chaussée haut est réservé aux appartements de réception qui donnent en partie sur la terrasse du jardin, tandis que le premier étage est celui des appartements privés de Moïse et ses enfants Nissim et Béatrice.

Selon sa volonté, les meubles et objets ont été conservés à leur emplacement d'origine. Le mobilier est signé des plus grands ébénistes du faubourg Saint-Antoine, tapis de la Savonnerie et tapisseries de Beauvais, salons lambrissés de boiseries anciennes, pièces d'orfèvrerie, bureau à cylindre par Oeben, services de table "de Buffon" en porcelaine de Sèvres dont tous les oiseaux diffèrent les uns des autres.

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Au contraire d'un musée classique, cette maison a toujours été habitée, car elle a une âme. Pour un peu, on croirait que les propriétaires sont sortis et qu'ils vont revenir.

Niki de Saint Phalle

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Franco-américaine, aristocrate, esprit libre, artiste engagée, Niki de Saint Phalle possédait une énergie et une vitalité de création,

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comme ses premiers tableaux sous l'influence de Pollock,

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la série des Tirs (tableaux exécutés à coups de carabine) : "Je tirais parce que j'étais fascinée de voir le tableau saigner et mourir... Le tir se situe avant le mouvement de libération des femmes. C'était scandaleux de voir une jolie jeune femme tirant avec un fusil."

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"De la provocation je passai à un monde plus intérieur, plus féminin. Je me suis mis à sculpter des mariées, des accouchements, des putains, ces rôles variés que les femmes ont dans la société."

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"Après les Tirs, la colère était partie, mais restait la souffrance ; puis la souffrance est partie et je me suis retrouvée dans l'atelier à faire des créatures joyeuses à la gloire de la femme." Les Nanas, ces femmes plantureuses toutes en couleurs.

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Niki de Saint Phalle fut membre du groupe des Nouveaux Réalistes et a contribué à l'effervescence artistique des années 1960.

"J'ai eu de la chance de rencontrer l'art parce que j'avais, sur un plan psychique, tout ce qu'il fallait pour devenir une terroriste."

Crypte archéologique de Notre-Dame

Sainte Chapelle

Crypte archéologique de Notre-Dame

Située sous le parvis de Notre-Dame, la crypte présente des vestiges archéologiques découverts lors des fouilles réalisées entre 1965 et 1972. Elle offre un panorama unique sur l'évolution urbaine architecturale de l'île de la Cité, coeur historique de Paris.

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On peut y observer des éléments

de l'époque gallo-romaine tels que :

- un tronçon du mur du quai du port antique de Lutèce ;

- un établissement de bains publics gallo-romain dont il subsiste le système de chauffage hypocauste (fourneau souterrain pour chauffer les bains, les chambres) ;

une partie du mur d'enceinte du début du IVe siècle ;

du Moyen Age :

- le sous-sol de l'ancienne chapelle de l'Hôtel Dieu ;

- les fondations des maisons de la rue Neuve-Notre-Dame ;

du XVIIIe siècle :

- les fondations de l'Hospice des Enfants-Trouvés ;

du XIXe siècle :

- le tracé des égouts haussmanniens.

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Le passé antique, médiéval et classique revit.

Ranimant la mémoire d'un des plus anciens quartiers parisiens, la crypte montre comment la ville, depuis plus de deux mille ans, n'a cessé de se reconstruire sur elle-même.

 

 

Sainte Chapelle

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Joyau du gothique rayonnant, la Sainte Chapelle est édifiée selon la volonté de Saint-Louis pour y conserver les reliques de la Passion du Christ, achetées par le roi   à l'empereur Baudouin II, telles que la Couronne d'épines, un fragment de la Vraie Croix, une plume d'une aile de l'archange Saint-Michel,... exposées dans une châsse d'argent et de cuivre doré.

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La Sainte Chapelle est constiutée de deux étages de surface identique mais de hauteurs différentes. Le niveau supérieur, de plain-pied avec les appartements royaux, abrite les reliques et est réservé à la famille royale, tandis que le niveau inférieur, paroisse du Palais, est ouvert aux serviteurs du Roi.

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La chapelle basse, dédiée à la Vierge, avec ses six mètres soixante de hauteur et ses cent quarante chapiteaux, ressemble à une crypte.

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Fleurs de lys or sur fond bleu en relief sur les colonnes et châteaux de Castille or sur fond rouge en hommage à Blanche de Castille.

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La chapelle haute, à laquelle on accède par un étroit escalier à vis, est un émerveillement par ses dimensions et ses six-cents m2 de vitraux de quinze mètres de haut, éblouissants de beauté, retraçant des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament, et qui dispensent une lumière colorée à dominante bleue et rouge.

 

Avis aux amateurs : la rosace devrait regagner sa place en décembre prochain.

 

Coulisses de la Tour Eiffel

Musée d'Art Moderne

Coulisses de la Tour Eiffel

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Qui n'a jamais rêvé de découvrir la face cachée de la Tour Eiffel ? De passer dans l'envers du décor et découvrir des lieux singuliers tels l'ancien "bunker" dissimulé sous le Champ de Mars et la surprenante salle des machines d'origine qui contrôle toujours les ascenseurs ?

Construite en deux ans de 1887 à 1889, la Tour Eiffel devait en effet être démontée au bout de vingt ans !

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Gustave Eiffel réussit à sauver sa Tour en permettant la réalisation de nombreuses expériences scientifiques : météo, astronomie, physique, résistance de l'air,... et en la proposant comme support d'antenne monumentale au service de transmission sans fil.

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1898 : premiers essais de télégraphie sans fil entre la Tour et le Panthéon (4 km).

1899 : les ondes franchissent la Manche.

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Mise en service de la machinerie d'ascenseur hydraulique.

1903 : Eiffel propose au capitaine Ferrié d'utiliser sa Tour pour ses expériences, ce qui permettra d'émettre et recevoir sur 400 km.

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1909 : la station souterraine de radiotélégraphie militaire est installée. La ville de Paris renouvelle la concession de Gustave Eiffel en 1910 ; la Tour Eiffel est alors sauvée.

1913 : la Tour envoie, par des ondes électriques, des dépêches vers l'Amérique ainsi qu'aux navires faisant la traversée, dans un rayon de 6000 km. 

1914 : lors de la bataille de la Marne, le poste radiotélégraphique de la Tour apprend que le général Von Marwitz, commandant l'aile droite de l'armée allemande, éprouvait des problèmes d'intendance et par conséquent stoppait son avancée. Cette information permit au commandement français d'organiser une contre-attaque victorieuse (épisode des taxis de la Marne). D'importants radiotélégrammes ennemis furent déchiffrés. Des espions furent démasqués, parmi lesquels Mata Hari.

1921 : un émetteur civil diffuse programmes de musique, chroniques,...

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1925 : un "Journal Parlé" est capté par les amateurs sur des postes à galènes.

1935 : un studio de télévision  est créé rue de Grenelle et l'émetteur de la Tour commence à fonctionner.

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1953 : grâce à l'émetteur de la Tour la télévision montre en direct les fêtes du couronnement de la Reine d'Angleterre, premiers pas de l'Eurovision.

1957 : installation de paraboles de diffusion en direct permettant d'assurer les liaisons de chaînes de télévision, ainsi que l'émetteur de radio à modulation de fréquence. La nouvelle antenne fait culminer la Tour à 320,75 m. de hauteur.

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1986 : restauration et automatisation de la machinerie d'ascenseur.

2000 : une nouvelle antenne Ultra Haute Fréquence passe la hauteur de la Tour Eiffel à 324 m.

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Maintenance extérieure : trappe d'accès...

Montée au 2e étage            

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Musée d'Art Moderne

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Le Musée d'Art Moderne a été inauguré en 1961 dans l'aile Est du palais de Tokyo édifié à l'occasion de l'Exposition internationale de 1937. Ses collections, riches de plus de neuf mille oeuvres, illustre les grands courants de l'art du XXe siècle.

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Emerveillement devant la Fée Electricité : 250 panneaux en contreplaqué mesurant 2 m. de hauteur par 1,20 m. de largeur. Tableau de 624 m2 comprenant 110 personnages (Raoul Dufy 1936-1937).

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Surprise dans la salle Henri Matisse et devant sa "danse inachevée"...

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...de découvrir "le festin" de Gilles Barbier, bombe atomique calorique.

"J'aime cette idée de ne jamais m'arrêter de travailler et d'offrir sur le long terme une construction plastique ne donnant aucun repos. C'est une façon de me consumer. La Table du Festin reprend cela. Abondance, grouillement, excès ; pas une ligne, pas un motif qui ne semble pouvoir arrêter le regard. En ce sens, Le Festin est un espace de dépense où le repos est interdit. C'est peut-être ça mon idée de la performance !"

Parcours des collections...

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Vallée aux Loups

Arboretum

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Dédié à la botanique depuis sa création au XVIIIe siècle, l'arboretum abrite près de cinq cents expèces d'arbres et arbustes sur une surface de treize hectares.

Le pépiniériste Gustave Croux aménage le site en 1890. 

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Patrimoine paysager et horticole unique avec ses arbres centenaires dont trente-six arbres remarquables, et parmi eux, un cèdre bleu pleureur de 680 m2 de surface de ramure.

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Des jardins à thèmes y sont aménagés : jardin anglais, jardin de l'automne flamboyant, des fruits, des châtaigniers,

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des aulnes,

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place des grands arbres,...

Le désespoir du singe et Pneumatophores des cyprès chauves

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Classé à l'inventaire des sites pittoresques, ce lieu enchanteur mêle aux jardins thématiques le charme de petits ponts, kiosque, fontaines, pavillon mauresque, grotte qui ont caractérisé l'art des jardins du XIXe siècle.

La gestion différenciée pratiquée à l'arboretum autorise à certains endroits moins de tontes, espaces verts traités de manière écologique, expression spontanée de la nature.

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Cette approche permet de créer une diversité d'habitats en conservant l'équilibre de la flore et de la faune. Les résidus de fauche sont mis en meule, bon refuge hivernal pour les hérissons, reptiles et insectes, et zone de chasse pour certains oiseaux. L'installation de ruches permet aux abeilles de prospérer.

 

Maison et parc de Chateaubriand

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Chateaubriand vécut à la Vallée aux Loups de 1807 à 1817. Sa maison et le parc aménagé par ses soins gardent son empreinte.

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Décorée dans le goût du début du XIXe siècle, la Maison, qui accueillit Juliette Récamier, évoque la vie et la carrière littéraire de l'auteur, mais aussi les propriétaires qui lui succédèrent : Mathieu de Montmorency, les La Rochefoucauld et le docteur Le Savoureux. Nous avons pu admirer l'exposition "Portraits de l'époque romantique. Une passion de collectionneur". Illustres ou anonymes, des contemporains de Chateaubriand s'invitent pour quelques mois. La bonne société de l'époque se montre ici dans ses plus beaux atours.

Chateaubriand, victime de la censure impériale, s'offrit une modeste demeure située dans une vallée verdoyante. C'est le souvenir de cette acquisition que l'écrivain évoque à la première page des Mémoires d'outre-tombe : "Il y a quatre ans qu'à mon retour de la Terre Sainte j'achetai, près du hameau d'Haulnay, dans le voisinage de Sceaux et de Chatenay, une maison de jardinier, cachée parmi les collines couvertes de bois. Le terrain inégal et sablonneux descendant de cette maison, n'était qu'un verger sauvage au bout duquel se trouvait une ravine et un taillis de châtaigniers. Cet étroit espace me parut propre à renfermer mes longues espérances".

Pendant dix ans il transforme cette demeure en ermitage romantique.

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"Je fis quelques additions à ma chaumière, j'embellis sa muraille de briques d'un portique soutenu par deux colonnes de marbre blanc : je me souvenais d'avoir passé par Athènes. Mon projet était d'ajouter une tour ; en attendant, je simulais des créneaux sur le mur qui me séparait du chemin ; je précédais ainsi la manie du Moyen Age qui nous hébète aujourd'hui".

Il introduit également le style troubadour en France en installant des fenêtres gothiques. A l'intérieur de la maison, la principale transformation fut l'escalier à double volée conçu "pour y mettre des fleurs".

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C'est dans la tour Velleda au fond du parc que Chateaubriand écrivit l'itinéraire de Paris à Jérusalemles martyrs, les aventures du dernier des Abencerage, Moïse, et surtout les premiers chapitres des mémoires d'outre-tombe.

Suite à des difficultés financières, il vendit sa chère Vallée acquise par Mathieu de Montmorency.

"La Vallée aux Loups, de toutes les choses qui me sont échappées, est la seule que je regrette". Chateaubriand y reviendra à partir de 1826 rendre visite à Madame Récamier alors locataire des lieux.

Indissociable de la maison de Chateaubriand, le parc qui l'entoure offre une diversité paysagère associant parc romantique, prairie et sous-bois.

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L'écrivain porta une attention particulière à son parc et planta lui-même des espèces lui rappelant ses souvenirs de voyages : cèdre du Liban, platane de Grèce, cyprès chauve de Louisiane, tulipier, catalpa,...

"J'allais muni d'une paire de sabots, planter mes arbres dans la boue, passer et repasser dans les mêmes allées, me cacher partout où il y avait une broussaille, me représentant ce que serait mon parc dans l'avenir".

"Je les connais tous par leurs noms, comme mes enfants, c'est ma famille, je n'en ai pas d'autre" écrivait Chateaubriand en parlant de ses arbres dans ses Mémoires d'outre-tombe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

2016-2017

 

HARAS DU PIN

 

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Sobriété et simplicité caractérisent le Haras du Pin, et pourtant sa splendeur lui vaut d'être surnommé 

"LE VERSAILLES DU CHEVAL"

Usage délicat des matériaux : brique, pierre, terre cuite, ardoise, 

Déclinaison savante de courbes et de contre-courbes, d'une douceur infinie.

En effet, depuis la cour d'Honneur, les écuries principales déploient l'arrondi somptueux de leurs bras vers l'allée Louis XIV, et les pavillons sont percés de passages couverts, au travers desquels on aperçoit les cours secondaires et de nouvelles suites d'écuries.

Le château : Cette demeure permet de découvrir la vie d'un château à la campagne, édifié au siècle des Lumières ; trophées équestres, salons où les peintures animalières côtoient de superbes tapisseries du XVIIe siècle.

Le Haras du Pin est marqué de l'empreinte du grand siècle puisqu'il est né de la volonté de Louis XIV et de Colbert.

Napoléon redonnera les lettres de noblesse de ce grand monument après la Révolution qui a entraîné la chute des Haras Royaux. 

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Ecrin de verdure où le cheval est roi, le domaine s'étend sur plus de 1000 hectares, avec sa perle

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LE HARAS DU PIN

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L'image du haras est indissociable de celle de ses étalons à commencer par les percherons dont l'histoire débute dans l'Orne.

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Les types de chevaux peuvent se répartir en cinq groupes :

- les chevaux de course (pur-sang, trotteurs),

- les chevaux de selle (français, anglo-arabes, arabes, et d'autres races étrangères),

- les chevaux de trait normands (le percheron, le cob),

- les poneys français de selle, le Connemara, le Welsh, le New Forest et le Shetland, principales races élevées en Normandie,

- les races de chevaux de loisir (équitation, dressage, randonnée) tels que les chevaux américains, ibériques, camarguais.

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Le Haras national du Pin possède aujourd'hui un patrimoine hippomobile remarquable, tant par le nombre des véhicules que par la qualité de la plupart d'entre eux.

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La sellerie d'honneur abrite une collection de harnais et licols, toujours utilisés, confectionnés sur mesure pour chaque cheval. Les chaleureuses boiseries de chêne qui décorent cette pièce présentent une corniche raffinée, ornée de denticules. Outre un tableau de mors au fond de cette pièce, différentes selles sont exposées (française, de voltige, de course,...).

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La maréchalerie : véritable auxiliaire du vétérinaire, le maréchal-ferrant peut fabriquer un fer dans la forge avant de le poser sur le pied du cheval. Cette ferrure permet au cheval de travailler et de développer ses qualités selon l'utilisation propre à sa race, du fer en aluminium pour les galopeurs au fer avec des rainures pour les chevaux de sport spécialisés sur le saut d'obstacles.

 

 

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La sellerie : Présentation du savoir-faire traditionnel du sellier : fabrication d'une selle, des outils originaux comme le couteau demi-lune,...

 

 

 

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Les jeudis du Pin : Des attelages, cavaliers, numéros inédits sont mis en scène au coeur du bel espace ombragé qu'est la carrière de la Poste. Présentation en musique ponctuée par des numéros d'artistes avant le prestigieux défilé d'attelages composé de la collection historique des voitures hippomobiles dont les couleurs rouge et noire se marient harmonieusement aux robes des chevaux.

Pour compléter les numéros traditionnels, des nouveaux tableaux sont présentés par des artistes en résidence : Piéric et la compagnie ATAO.

 

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AUVERS-SUR-OISE

 

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"SUR LES PAS DE VAN GOGH"

 

"N'oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-là nous y obéissons sans le savoir"

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Le 20 mai 1890, Van Gogh s'installe à l'auberge Ravoux à Auvers, non loin de son frère Théo. Jusqu'à sa mort le 29 juillet 1890, il peindra près de 80 tableaux. Il n'est au monde que quelques rares endroits qui portent en eux l'âme de leur époque. La chambre de Van Gogh à l'auberge Ravoux est de ceux-là.

 

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A Auvers Van Gogh a pu satisfaire sa nostalgie du Nord, qui s'était emparée de lui depuis une année entière. Il voulait faire un détour par le milieu de sa jeunesse, fermer la parenthèse qu'il avait ouverte aux Pays Bas, au début de sa vie d'artiste.

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Malgré de graves troubles intérieurs, Vincent Van Gogh ne s'est jamais arrêté de peindre ; en huit ans, il a réalisé près de 900 tableaux et un millier de dessins. Son oeuvre post-impressionniste sera prise comme source d'inspiration par le fauvisme et l'expressionnisme.

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"Réaliser des esquisses revient à planter des graines pour faire pousser des tableaux".

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MAISON-ATELIER DE CHARLES-FRANÇOIS DAUBIGNY

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Premier foyer artistique d'Auvers créé en 1860 par Daubigny, ce lieu de mémoire fut le point de rencontre de ses amis paysagistes. D'une hauteur de 7,50 m, l'atelier dispose d'une grande baie vitrée. Cuisine, entrée et salle à manger dominent un très beau jardin. Les 200 m2 des murs des différentes pièces sont décorés par l'artiste, ses enfants et ses amis proches dont Camille Corot et Honoré Daumier.

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Monet, Pissaro, Berthe Morisot, Cézanne s'invitent volontiers dans cette maison labellisée "Maison des Illustres"  en 2014.

 

MUSÉE DE L'ABSINTHE

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Ce musée recrée l'ambiance des cafés de la Belle Epoque où l'absinthe, originaire de Suisse et de Franche Comté, était la boisson favorite des poètes et des artistes. Les oeuvres originales qu'il renferme nous font découvrir son importance dans la vie sociale et culturelle du XIXe siècle. Des secrets de fabrication à sa prohibition en 1915, il nous fait traverser toute cette période, avec des collections uniques et authentiques d'objets tels que les cuillères ou encore les fontaines, faisant partie de l'art de la table nécessaires au rituel de consommation, de dessins de presse, eaux-fortes et tableaux sur le thème de l'absinthe que l'on appelait alors la Fée Verte.

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Dans le jardin, les plantes aromatiques constitutives de la Fée Verte libèrent leurs arômes et invitent à la dégustation.

 

 

La cuillère : élément clé du rituel de la consommation de l'absinthe au XIXe siècle, rituel accompli avec de très beaux objets, comme des verres soufflés à la canne par les maîtres verriers et dont la boule creuse, au fond, représente la dose d'absinthe qu'on va diluer à l'aide d'une cuillère percée où l'on dépose le sucre sur lequel on fait couler le fin filet d'une eau très fraîche, qui en tombant sur l'absinthe, va la troubler,... ce qui est dû au fait que l'eau et les huiles essentielles des plantes ne se mélangent pas, mais forment une émulsion.

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Les plantes

- La "grande absinthe", variété d'armoise,

- La "petite absinthe" qui va servir à la coloration,

- La badiane ou anis étoilé, le fenouil et l'anis vert qui vont apporter la saveur anisée.

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ILE DE LA JATTE

DOMAINE DE SAINT-CLOUD

 

ILE DE LA JATTE

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Perle de verdure dans un écrin aquatique illustre : la Seine, l'île de la Jatte est connue au-delà de nos frontières grâce au chef- d'oeuvre de Georges Seurat "Un dimanche après-midi à la Grande Jatte", à l'origine du mouvement néo-impressionnisme qui a influencé toute la peinture contemporaine. L'histoire de l'île, aujourd'hui située sur les communes de Levallois-Perret et Neuilly-sur-Seine, est originale, car sa situation à proximité de la capitale lui a procuré le pire et le meilleur... 

Au XIXe siècle, elle devient rapidement un lieu de fêtes et de loisirs pour les parisiens qui viennent s'adonner au canotage, ses guinguettes, ses bals musettes, ses bandits et ses demoiselles de petite vertu à la Belle Epoque.

Puis elle participa activement à la fabuleuse aventure technologique qui engendra notre civilisation industrielle, notamment dans les domaines de l'automobile et de l'aéronautique.

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Le rucher et ses 22 ruches aux teintes pastel, produisant plus de 2000 pots de miel par an

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Elle se métamorphose de nos jours, tel un joyau mis en valeur par le fleuve. Le parc, les squares, les berges ombragées constituent une couronne de verdure dont le fleuron est

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le temple d'Amour, symbole de l'ile.

 

DOMAINE DE SAINT-CLOUD

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Façonnés au XVIe siècle, le château et son parc  furent tour à tour propriété de Catherine de Médicis, de Monsieur, frère de Louis XIV, de Marie-Antoinette, de Bonaparte et de Napoléon III.

Tout au long du XVIIIe siècle, des fêtes somptueuses sont données à Saint-Cloud.

Résidence d'été des souverains au XIXe siècle, le château est incendié en 1870. Trop intimement lié aux souvenirs de la Monarchie et de l'Empire, le bâtiment est rasé en 1892.

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S'étalant sur près de 460 hectares, le Domaine National de Saint-Cloud, est un site naturel protégé depuis 1923. Il renferme des jardins à la française, le jardin du Trocadéro et son agencement à l'anglaise, des fontaines et forêts, et offre une vue panoramique sur Paris. 

Le parc, élaboré sur les bases d'un jardin à l'italienne, dessiné par Le Nôtre et ses successeurs, est remarquable pour la majesté des perspectives, et considéré comme l'un des plus beaux jardins d'Europe.

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Quelques grands événements :

 

Henri III y meurt en 1589

Napoléon Bonaparte y organise son Coup d'Etat du 18 brumaire

Le 18 mai 1804, Napoléon Ier y est proclamé Empereur

Le 3 juillet 1815 est signée à Saint-Cloud la capitulation de Paris

Le 2 décembre 1852 Louis Napoléon Bonaparte y est nommé Empereur 

et signe la déclaration de guerre à la Prusse le 17 juillet 1870.

 

 

 

 

CENTRE DE TRI POSTAL DE WISSOUS

AEROPORT D'ORLY

 

CENTRE DE TRI POSTAL DE WISSOUS 

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Cette visite permet de découvrir tous les procédés de fonctionnement d'une plate-forme industrielle de courrier et de comprendre ainsi les différentes étapes par lesquelles passent l'ensemble des courriers avant d'être livrés dans vos boîtes aux lettres.

Sur un terrain de 9 hectares, la Plate-forme Industrielle Courrier de Paris-Sud Wissous a un trafic quotidien de 7 millions d'objets. La PIC trie le courrier "départ" et "arrivée" (entreprises et particuliers) des 10 arrondissements du sud de Paris, de l'ensemble de l'Essonne, d'une partie du Val-de-Marne et d'une partie des Hauts-de-Seine.

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Les PIC sont dotées de machines ultra modernes capables de trier jusqu'à 50 000 plis à l'heure en petit format et 37 000 plis en grand format. Un système de lecture optique permet aux machines de tri de capter toutes les informations figurant sur l'enveloppe et de les traiter en temps réel.

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On y prépare aussi le courrier pour les facteurs des 10 arrondissements du sud de Paris et de l'Essonne.

C'est la plus grande plate-forme d'Europe.

Quelques chiffres :

Fonctionne 24 heures/24 

6 jours/7

900 agents

270 m de long, 120 m de large, superficie de 40 000 m2

4 machines de tri préparatoire, 11 machines de tri industriel petit format, 3 machines de tri industriel grand format

vue aérienne 

 

AEROPORT D'ORLY

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C'est du côté des pistes, en zone réservée, que nous découvrons l'histoire et le fonctionnement de l'aéroport de Paris-Orly.

Sécurité avant tout :

A cette occasion, nous prenons place à bord d'un bus pour cette visite de 2 heures. Après un passage obligatoire au point de contrôle de la Gendarmerie des transports aériens, il nous est remis un badge autorisant l'accès sur le site. Les formalités de sûreté sont les mêmes que pour tout passager prenant l'avion.

Un peu d'histoire :

Orly Sud a été inauguré en 1961, et le terminal Ouest dix ans plus tard. L'aéroport s'étend sur une surface totale de 1500 hectares (contre 3200 pour l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle) et comporte trois pistes au total, deux étant orientées en direction des vents dominants en Ile de France, l'Est et l'Ouest.

Un ballet aérien :

En moyenne, 750 mouvements d'avions sont recensés quotidiennement, soit environ un décollage et un atterrissage toutes les deux minutes environ. Les heures de pointe sont en début de matinée, le midi et en fin d'après-midi. Cependant, l'aéroport a l'obligation de respecter un couvre-feu quotidien de 23 h30 à 6 h du matin afin de limiter les nuisances sonores.

Au feu les pompiers... !

Le nouveau bâtiment des pompiers d'une surface de 3600 m2 permet toute intervention en moins de 3 minutes à n'importe quel endroit de l'aéroport avec des véhicules ultra perfectionnés, d'un montant de 1,4 million d'euros l'unité. La flotte d'engins est impressionnante. La sortie du véhicule d'intervention doit se faire en 25 secondes. Chaque camion peut stocker 15000 litres d'eau, éjectables en 3 minutes chrono. Ils interviennent aussi sur toutes sortes d'incidents non aéronautiques (malaise d'un passager, enfant qui se blesse, chute,...). 

Nous distinguons un vieil avion en bout de piste. Il s'agit d'un vieil Airbus A-300, qui sert de terrain d'exercice pour les entraînements des pompiers.

Flocons annoncés !

Une quinzaine de déneigeuses sont alignées en face d'une rangée de nacelles dédiées au dégivrage des ailes. L'aéroport dispose même de son propre silo à sel.

300 employés sont prêts à intervenir à tout instant en cas d'alerte à la neige.

Attention, oiseaux en approche !

Cette brigade dédiée à la vie sauvage a pour mission de limiter la présence des oiseaux sur les pistes au décollage et à l'atterrissage afin de limiter les risques de collision.

"Les anges gardiens de l'aéroport" interviennent d'abord en imitant les cris de détresse des dix espèces d'oiseaux les plus courantes dans la région. Si cela ne suffit pas, ils lancent alors des fusées crépitantes, et en dernier recours, un coup de feu tiré en l'air effraiera les volatiles les plus récalcitrants. Ce service doit aussi se battre contre les taupes dont les galeries pourraient s'avérer dangereuses si elles venaient à détériorer le bitume des pistes.

Opération à haut risque...

Passage devant d'immenses citernes blanches, lieu de stockage du kérosène. Un important réseau d'oléoducs souterrains permet d'approvisionner directement les aéroports franciliens depuis...Le Havre !

Le ravitaillement en carburant est une opération délicate. L'avitailleur, présent sur le tarmac, relie son camion-citerne à une trappe située dans le sol pour y pomper le kérosène. Le carburant est contenu dans les ailes de l'appareil. L'ensemble de cette opération dangereuse peut prendre plusieurs heures pour les plus gros porteurs comme les Boeing 777.

Isba en vue !

Nous passons à proximité du Pavillon d'Honneur (voué à la démolition) surnommé l'Isba, en souvenir de son premier hôte Nikita Khrouchtchev, qui vint à la rencontre du Général de Gaulle en 1960.

 

  

 

HOTEL DE BEAUVAIS

MUSEE D'HISTOIRE DE LA MEDECINE

 

HOTEL DE BEAUVAIS

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Chef d'oeuvre de l'architecture du XVIIe siècle, l'Hôtel de Beauvais, l'un des plus beaux hôtels particuliers du Marais, fut construit par Antoine Le Pautre, premier architecte du Roi, à l'emplacement de l'ancienne maison de ville de l'Abbaye de Chaalis dont subsiste une remarquable salle gothique du XIIIe siècle.  

Antoine Le Pautre dut faire preuve d'une grande inventivité architecturale pour caser l'édifice sur un terrain réduit et très irrégulier.

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Catherine de Beauvais, bossue et borgne, dite Catau la Borgnesse, première femme de chambre d'Anne d'Autriche, était l'une de ses plus fidèles confidentes. C'est d'ailleurs elle qui, sur demande de la Reine, dépucela le jeune roi Louis XIV. Une telle faveur valait bien des récompenses !

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C'est depuis le balcon qui donne sur la rue que le 26 août 1660 la Reine, Mazarin, la Reine d'Angleterre, les plus hauts personnages de la Cour et.... la Baronne de Beauvais assistèrent au cortège de Louis XIV, présentant à Paris sa jeune épouse Marie-Thérèse d'Espagne. 

 

Plus tard, Mozart logea avec ses parents dans cet Hôtel devenu alors propriété de l'ambassade de Bavière.

 

L'Hôtel de Beauvais abrite aujourd'hui la Cour Administrative d'Appel de Paris.

 

 

 MUSEE D'HISTOIRE DE LA MEDECINE

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Les collections du musée, les plus anciennes d'Europe, sont présentées dans une très belle salle de 25 mètres de long sur 8 mètres de large, construite entre 1905 et 1907, décorée de boiseries dans lesquelles sont enchâssés des portraits de médecins et chirurgiens célèbres. Aux instruments de chirurgie s'ajoute un imposant ensemble de pièces qui couvre les différentes branches de l'art opératoire jusqu'à la fin du XIXe siècle.

 

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Couteaux en fer et bois

Au Moyen Age, on se servait de ces couteaux pour les amputations

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Le rétracteur

servait lors des amputations à maintenir les chairs pour pouvoir faire un beau moignon

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Coffret de trépanation 

On peut aussi y découvrir quelques rares trousses de médecins et de chirurgiens ainsi que des instruments de physiologie.

 

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 Etuve à désinfection par le formol

 

 

 

 

 

 

 

 

Table à examens gynécologiques et à opérations

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Pulvérisateurs 

 

Irrigateurs vaginaux

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Ambroise Paré et prothèse de main 

 

 

 

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L'oeuvre de Bernard Buffet est reconnaissable à l'absence de perspective, la touche griffée avec ses traits noirs, une palette monochrome et souvent sombre. Tel est le style "Buffet".

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"La peinture, on n'en parle pas, on ne l'analyse pas, on la sent."

                                                                                      

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 "On me pensera prétentieux, mais regardez ces toiles - Comme on dit : Il faut le faire."

                                                                                                                                 

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"J'aimerais vivre au fond de la mer, comme le capitaine Nemo."

                                                                                      

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"La grande peinture n'a jamais fait rire." 

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 "La Haine dont je suis entouré est pour moi le plus merveilleux cadeau que l'on m'ait fait. Je n'ai à Ménager rien ni personne.

Peu de gens peuvent en dire autant." 

 

 

 

 

ICÔNES DE L'ART MODERNE

LA COLLECTION CHTCHOUKINE

 

On ne peut pas parler de cette exposition sans évoquer l'écrin dans lequel elle a lieu. Cette "caravelle futuriste" composée de douze voiles est due au célèbre architecte Frank Gehry.

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"J'ai eu à coeur de concevoir pour Paris un vaisseau magnifique qui symbolise la profonde vocation culturelle de la France."

Frank Gehry

 

 

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Ce nuage de verre blanc flottant à la lisière du bois de Boulogne est revêtu de filtres colorés (13 teintes différentes). Daniel Buren, en accord avec l'architecte, a transformé le bâtiment en s'appuyant sur la transparence et l'effet de miroir. Cette oeuvre temporaire renouvelle le regard sur l'architecture.

"La transparence et la qualité d'une couleur projetée grâce à un filtre coloré est, à mes yeux, beaucoup plus vivante qu'une couleur peinte, recouvrant une surface."

Daniel Buren

 

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A l'époque où la génération moderne des grands marchands d'art prend son envol, un collectionneur russe, issu d'une vieille dynastie de riches industriels moscovites, vint à Paris en 1897. Sergueï Chtchoukine allait constituer entre 1898 et 1914, par ses choix personnels et quelques conseils avisés, cette monumentale collection. Il aurait acheté lors de ses séjours à Paris plus de 250 tableaux. C'est l'une des collections les plus importantes pour l'art moderne, en grande partie français, du début du XXe siècle, qui n'a jusqu'alors jamais été montrée, certaines pièces comme "L'Atelier Rose" de Matisse, quittant pour la première fois la Russie. Visionnaire, il achète tant des Monet, des Cézanne et des Rousseau, des Gauguin et Derain que des Matisse et Picasso.

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Paul Cézanne

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Claude Monet

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"Puis, dans Londres, par-dessus tout ce que j'aime, c'est la brume.... Car sans le brouillard, Londres ne serait pas une belle ville."

Claude Monet

 

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Edgar Degas, Vincent Van Gogh, Henri de Toulouse-Lautrec

 

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 Le douanier Rousseau, La Muse inspirant Le Poète (portrait de Guillaume Apollinaire et de Marie Laurencin)

"Nous sommes réunis pour célébrer ta gloire, / Ces vins qu'en ton honneur nous verse Picasso, / Buvons-les donc, puisque c'est l'heure de le boire / En criant tous en choeur : Vive ! Vive Rousseau !"

Guillaume Apollinaire

 

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Paul Gauguin

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"J'ai fait dernièrement un nu de chic, deux femmes au bord de l'eau, je crois que c'est encore ma meilleure chose jusqu'à ce jour."

Paul Gauguin

 

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André Derain, Georges Braque

 

 

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"Ce qui m'intéresse le plus, ce n'est ni la nature morte, ni le paysage, c'est la figure. C'est elle qui me permet le mieux d'exprimer le sentiment pour ainsi dire religieux que je possède de la vie."

Henri Matisse

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"La composition est l'art d'arranger de manière décorative les divers éléments dont le peintre dispose pour exprimer ses sentiments."

Henri Matisse

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Picasso

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"Très souvent un tableau ne plaît pas au premier regard, il révulse. Mais un ou deux mois passent, on se souvient de lui sans le vouloir, on le regarde encore et encore. Et tout à coup il se révèle. On commence à le comprendre, et à l'aimer," avait confessé Chtchoukine en parlant de Picasso. "Picasso s'est emparé définitivement de moi, et j'ai commencé à acheter tableau après tableau."

 

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Vladimir Tatline, Alexandre Rodtchenko

 

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Kazimir Malévitch, Natalia Gontcharova

  

 

 

 

MUSEE DU PARFUM FRAGONARD

MUSEE RODIN

 

MUSÉE DU PARFUM FRAGONARD

23 Présentation de lentreprise 8

22 Arbre généalogique des fondateurs

23 Présentation de lentreprise 4

28 La vitrine29 Lentrée 

 

 

Ce lieu chargé d'histoire et dont la Maison Fragonard a voulu conserver l'esprit, a été tour à tour un théâtre, un manège vélocipédique et un magasin de meubles anglais.

De la matière première au métier de parfumeur, le Nouveau Musée présente les secrets de fabrication du parfum, ainsi qu'une magnifique collection de flacons précieux, de l'Antiquité à nos jours.

6 Modèle de flacon19 Flacons récents 112 Divers flacons 5

3 Présentation dans hall daccueil

7 Matériel et matières premières 17 Matériel et matières premières 37 Matériel et matières premières 4

20 Flacons de fab etrangere e t poudrier en cadran de tel

15 Necessaire de voyage e t boîte à parfums 115 Necessaire de voyage e t boîte à parfums 3

21 Diverses étiquettes 921 Diverses étiquettes 321 Diverses étiquettes 421 Diverses étiquettes 5

Plongé dans l'ambiance d'une usine de parfumerie fin XIXe siècle, le visiteur découvre l'univers du parfum au travers d'une scénographie alliant objets anciens, archives, images vidéos d'aujourd'hui.

27 Le test

En 90 ans, l'activité de la parfumerie Fragonard ne s'est jamais interrompue. Au moment de la Seconde Guerre mondiale, et suite à la pénurie de verre, Emilie Costa décida d'utiliser l'estagnon, flacon de laboratoire en aluminium. Pour le rendre plus précieux au féminin, elle eut l'idée de le colorer en or. Traversant les décennies, son esthétique intemporelle est devenue la marque de fabrique de la Maison.

24 Belle de nuit 224 Belle de nuit 111 Orgue à parfums

26 Magasin de vente 126 Magasin de vente 226 Magasin de vente 3

19 Flacons récents 2

Voyage olfactif inédit

 

 

 

MUSÉE RODIN

30 Musée Rodin lextérieur 130 Musée Rodin lextérieur 730 Musée Rodin lextérieur 4

49 Lescalier 149 Lescalier 2

 

 

C'est en 1908 que Rodin s'installe à l'Hôtel Biron, l'un des joyaux du style rocaille français. Séduit par le lieu, Rodin forme alors le projet de donner la totalité de ses collections à l'Etat afin de les installer dans cet Hôtel, le transformant ainsi en musée Rodin.

31 Buste de Rodin

Buste de Rodin

32 Jeune fille au chapeau fleuri 133 Lhomme au nez cassé 135 Lorpheline alsacienne 1

Jeune fille au chapeau fleuri                                                             L'homme au nez cassé                                                             L'orpheline alsacienne                                       

36 Jeunes filles 137 Jeune femme et enfant 141 Le baiser 1 

Jeunes filles aux fleurs dans les cheveux                         

 

 

 

Jeune femme et enfant                                                                                                                                                                                 Le Baiser

 42 Le désespoir 143 Le penseur 1  50 Pièce consacrée à Camille Claudel 6

Le Désespoir                                                                                      Le Penseur                                                                                                      L'Adieu

 51 Oeuvres de Camille Claudel 3

Camille Claudel : Rodin 

51 Oeuvres de Camille Claudel 551 Oeuvres de Camille Claudel 751 Oeuvres de Camille Claudel 9

Les Causeuses                                                                                Paul à trente-sept ans                                                                               La Valse                                                               

 38 Piédestal les Titans 150 Pièce consacrée à Camille Claudel 4

Piédestal Les Titans                                                                                                                                                              Masque de Camille Claudel

48 Cabinet des curiosités avec V. Hugo 1

Cette salle évoque la présence de Rodin à l'Hôtel Biron. L'artiste découvre le lieu en 1908 et en fait un espace de travail, d'exposition et de réception des artistes, des collectionneurs et des modèles. Confrontant ses oeuvres et ses collections d'antiques et de peintures, il les dispose à même le sol, les présente sur des caisses ou sur des sellettes de sculpteur, en préfiguration du futur musée.

30 Musée Rodin lextérieur 353 Vues dans le jardin 3

 

 

 

 

 

Le Penseur

 

 

 

53 Vues dans le jardin 7

Balzac

Ce musée offre le charme spécifique du lieu, de son parc, une demeure d'artiste où il fait bon flâner.

"Jeunes gens qui voulez être les officiants de la beauté, peut-être vous plaira-t-il de trouver ici le résumé d'une longue expérience."

 

 

 

 

HERGE

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"A croire mes parents, je n'étais vraiment sage que lorsque j'avais un crayon à la main et un bout de papier. A sept ans, je griffonnais des historiettes sur un gamin des rues. Je ne pouvais raconter une histoire que sous forme de dessin. Dans la classe, à l'heure des maths, je remplissais mes  cahiers des gribouillages que je dessinais déjà sous forme suivie, à l'horizontale."

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"La bande dessinée est mon unique moyen d'expression. Qu'y a-t-il d'autre à ma disposition ? La peinture ? Il faut y consacrer sa vie. Et comme je n'ai qu'une vie - et déjà largement entamée, - je dois choisir : la peinture, ou Tintin, pas les deux ! Je ne peux pas être peintre du dimanche ou du samedi après-midi, c'est impossible !..."

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"Et je crayonne, et je rature, et je gomme, et je recommence jusqu'à ce que je sois satisfait. Mais il m'arrive de percer le papier à force de retravailler un personnage !..."

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La foule des isolés (carte de voeux des studios Hergé pour l'année 1973) 

 

"Tintin m'a rendu heureux. J'ai fait de mon mieux ce que j'ai fait et ça n'a pas toujours été facile. Mais je me suis beaucoup amusé. Et en plus, comme le disait Sacha Guitry, on m'a payé pour le faire. C'est un comble non ?" 

"Si je vous disais que dans Tintin j'ai mis toute ma vie"  

 

   

 

MINISTERE DES FINANCES

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Emblème de François Mitterrand : le chêne (Force) et l'olivier (Paix) 

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Voulu par François Mitterrand en 1981, mis en chantier en 1984, inauguré en 1989 par Pierre Bérégovoy, le Ministère des Finances présente une architecture intelligente, adaptée aux différentes exigences de la vie parisienne : les bâtiments sont arqués afin de permettre la circulation routière

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tandis que des douves présentent Bercy comme une forteresse à protéger. A partir de ses cinq grands bâtiments (Colbert, Vauban, Necker, Sully et Turgot) "Bercy" offre toute la diversité d'une ville avec ses rues, galeries, terrasses, patios, jardins et passerelles qui relient tous les bâtiments. Il a ses restaurants, cafétérias, kiosque multimédia, crèche, poste avec un "télédoc" de 450 wagonnets qui se charge de l'acheminement automatique du courrier. Bercy possède aussi, grâce au "1 %" artistique, de nombreuses oeuvres d'art.

Des cloisons modulables, perches électriques et arrivée des fluides par les faux plafonds, permettent d'adapter les surfaces aux besoins.

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Quelques chiffres :

superficie du site : 5 hectares ;

6 000 agents travaillent sur le site ;

42,8 km de couloirs ;

206 000 m2 de surface de bureaux ;

48 000 m2 de surfaces vitrées.

Le bâtiment Colbert, d'une longueur de 360 m, séparé de la rue par des douves, est traité comme un viaduc (à l'image du viaduc de Bercy) avec 2 grandes arches de 70 m de long et de  8 000 tonnes chacune, qui enjambent l'une la rue de Bercy, l'autre plongeant dans la Seine enjambe le quai de Bercy, et sont reliées entre elles par une succession d'arches plus petites. L'élément de base de la construction est un carré de 90 cm x 90 cm. Toutes les structures du bâtiment sont reproduites à partir de ce carré.

Le bâtiment Necker suit les voies ferrées et se prolonge vers les bâtiments Sully et Turgot. Deux pavillons d'époque "Restauration" encadrent les bâtiments Colbert et Vauban. 

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Hall Pierre Bérégovoy : Le Grand Ruban, patchwork de 25 marbres différents, de Guy de Rougemont 

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 Aux Arbres Citoyens de Matta

 

 

DSC 8343 Fluctuations (monétaires) d'Alechinsky, nouvelle monnaie fictive inspirée des plaques d'égouts, vu au fil des sept jours de la semaine

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Pactole de Rebeyrolle : histoire de Midas et de sa cupidité qui l'entraîna à la mort

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Palmes de Titus-Carmel

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Porte d'Honneur "Les Fruits de la Terre" de Jeanclos : plus grande porte d'Europe  (7 m x 7 m), constituée de 50 panneaux de bronze (chaque panneau pèse environ 120 kg) ornés de sculptures ; elle ouvre sur la Cour d'Honneur 

 

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 Hôtel des Ministres et Cour d'Honneur Robert Schuman

L'Hôtel des Ministres constitué d'un cube de neuf étages, décalé de 12 degrés par rapport à l'axe du bâtiment Colbert, est surmonté d'une plate-forme "hélistation". Il est placé dans l'axe de Notre-Dame, concrétisé au sol par une bande blanche. 

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Marayat

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La Galerie d'Honneur (Galerie des Glaces) mène au Grand Salon Michel Debré, orné d'une tapisserie des Gobelins qui a nécessité dix ans de travail et deux tapissières

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Très belle vue sur l'institut de la Mode et du Design                                                                              

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Hall d'accueil des Conférences et "Mural" de Turiot dit "le peintre des matériaux"                                                                                                               

 

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Salle des Commissions François Bloch-Lainé et tapisseries de Soulages

 

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Arche rue de Bercy 

 

 

 

 

MUSEE DES ANNEES 30

ILE SEGUIN

 

MUSEE DES ANNEES 30

 

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Le Musée des Années 30 est l'un des musées les plus importants dans son domaine. Il est consacré à la période à la fois riche et foisonnante de l'art classique, et aux divers courants du réalisme de l'entre-deux-guerres. Cette période a été particulièrement faste pour Boulogne-Billancourt grâce aux nombreux artistes, architectes et industriels qui ont fait de cette ville un véritable symbole des temps modernes. Il suffit de citer quelques noms parmi ceux qui y ont vécu ou oeuvré :

- pour le cinéma : Abel Gance, Marcel Carné, Renoir, Pagnol ;

- pour l'industrie : automobiles Renault, avions Voisin, Farman, Blériot ;

- pour l'art : Juan Gris, Le Corbusier, Mallet Stevens, Tony Garnier.

Sur 3000 m2, on peut y admirer les objets qui témoignent d'une époque ; les collections magnifiques sont autant de trésors rassemblés dans un écrin architectural inouï.

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Ruhlmann : meuble au char en ébène de Macassar, amarante et ivoire

- Meubles de grands ensembliers décorateurs tels que Ruhlmann, Leleu,...

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 Tamara de Lempicka : magnifique portrait du mari de Tamara. Réalisé au moment de leur séparation, le tableau est resté inachevé : la main gauche qui devait porter l'alliance n'a pas été peinte. 

- Peintures de Maurice Denis, Tamara de Lempicka,...

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- Sculptures de Paul Landowski, les frères Martel,...

Des thématiques spécifiques comme les artistes voyageurs, le renouveau de l'art sacré, l'art du paysage ou encore l'art du portrait, offrent un regard transversal sur la production artistique de l'entre-deux-guerres.

Les années 30 sont une période intensément créatrice. Années folles de grande prospérité économique, véritable bouillonnement d'innovations techniques, industrielles, sociales, architecturales et artistiques. Le musée est un lieu unique qui nous fait voyager dans cet univers d'exception.

Les années folles, l'art déco, le modernisme, autant de courants à comprendre et à découvrir.

 

 

ILE SEGUIN

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Lieu d'exposition sur le passé, le présent et l'avenir, de l'ancien site Renault devenu aujourd'hui l'écoquartier Billancourt-Rives de Seine, avec les images d'archives, objets de mémoire, films, interviews, maquettes de l'opération  qui viennent témoigner de l'épopée industrielle du site et de sa transformation urbaine et architecturale.

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Trois grands pôles :

- Pont de Sèvres ;

- Le Trapèze, pièce maîtresse du 3e pôle d'affaires d'Ile de France, EcoQuartier composé de bureaux, logements, équipements    publics et culturels, commerces, parcs et jardins ;

- L'Ile Seguin, premier site culturel du Grand Paris à rayonnement international, ouvert, vivant, durable, et l'ouverture prochaine de la "Seine Musicale" au service de toutes les musiques.

 

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"Avec le Pavillon de l'île Seguin, nous allons pouvoir découvrir le lien qui rattache la mémoire de ce site exceptionnel à son présent et à son avenir. Des usines Renault (emblématiques de notre histoire industrielle et sociale) au projet en cours Ile Seguin-Rives de Seine, l'un des pôles majeurs du Grand Paris en devenir, c'est un parcours passionnant, interactif, qui donne la parole à de multiples acteurs."

Pierre-Christophe BAGUET, Maire de Boulogne-Billancourt

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FONTAINEBLEAU

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 Cour des Offices

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 Chapelle Saint Saturnin

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 Cour de la Fontaine et Etang aux Carpes

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 Porte Dorée et Porte du Baptistère

 

Le château Royal de Fontainebleau est une véritable mosaïque d'édifices transformés ou ajoutés tout au long des siècles et des règnes, du Moyen Age jusqu'à la chute du Second Empire en 1870.

Avec près de 1600 pièces déployées au coeur de 130 hectares de parc et jardins, Fontainebleau peut s'enorgueillir d'avoir connu huit siècles de présence souveraine continue : Capétiens, Valois, Bourbons, Bonaparte ou Orléans. Il n'existe aucun autre château royal en France qui puisse se vanter d'avoir accueilli plus de 30 souverains, de Louis VI Le Gros à Napoléon III.

C'est Napoléon Ier qui l'exprima le mieux :DSC 7895DSCN2125

"Voilà la vraie demeure des Rois, la maison des siècles" dira-t-il à Sainte Hélène en se souvenant de ce lieu qu'il avait tant aimé.

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François Ier lança les premières campagnes de travaux qui contribuent à donner à l'édifice l'aspect d'aujourd'hui.

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Henri IV fut le souverain qui embellit le plus le château.

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Point de départ de tous les bâtiments qui ont rayonné à partir du donjon, la Cour Ovale correspond à peu près à l'emplacement du premier château.

 

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 Chapelle de la Trinité et Galerie François Ier

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Salle de bal

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Salon Louis XIII

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Galerie de Diane 

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Chambre de la Reine et de l'Impératrice 

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Salle du Trône ou ancienne chambre du Roi

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Chambre de l'Empereur

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Boudoir de la Reine, dans l'intimité de Marie-Antoinette et Salon des Jeux de la Reine ou Grand Salon de l'Impératrice       

 

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Salon Louis XIII, mais aussi salle dans laquelle eut lieu l'accouchement public du futur Louis XIII

 

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Salle Saint Louis 

Situés au 1er étage et ouvrant sur la Cour Ovale et le jardin de Diane, les Grands Appartements accueillaient tout le cérémonial avec ses préséances. Tout le faste en est encore perceptible.

 

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Le théâtre impérial, inspiré de l'Opéra Royal de Versailles, vient s'inscrire dans un bâtiment d'époque Louis XV dû à Gabriel.

 

Les jardins Renaissance, peuplés de statues par Catherine de Médicis selon la mode italienne, sont ensuite agrandis et ornés de fontaines sous Henri IV.

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Le roi fait creuser de 1606 à 1609 un canal long de 1200 mètres qui ouvre une vaste perspective.

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Le jardin anglais aux allées sinueuses a pris sa forme actuelle sous Napoléon Ier ; il est traversé par une rivière pittoresque et agrémenté de plusieurs sculptures.

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Le Grand Parterre est un jardin à la française qui conserve le tracé donné sous Louis XIV et qu'embellissent deux grands bassins, l'un carré, l'autre circulaire.

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Le jardin de Diane, ancien jardin de la Reine, doit son nom à la fontaine de Diane qui en occupe le centre.

 

 

 

 

 

 

 

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