Culture & Découvertes nous guide vers des lieux inconnus, oubliés, parfois même vraiment insolites, afin de nous faire découvrir les richesses patrimoniales, historiques, industrielles mêmes de notre beau pays. Le plus souvent des explications sont données par un guide professionnel, accompagnateur d'un moment ou de la journée. Tout est fait pour que les visites restent en mémoire et enrichissent la culture de chacun.

CALENDRIER SAISON 2018/2019 

 

27 septembre : Château de Maintenon, Jardin médiéval de Bois Richeux

Vendredi 12 octobre : Alfons Mucha au Palais du Luxembourg

Vendredi 19 octobre : Promenade architecturale autour de Hector Guimard et des frères Perret quartier Auteuil Passy, Aérodynamique Eiffel et sa Soufflerie 

22 novembre : Missions étrangères Couvents du quartier Sèvres Babylone, Tour Jean Sans Peur

29 novembre : Renoir père et fils au Musée d'Orsay

Vendredi 7 décembre : Joan Miro au Grand Palais 

13 décembre : Théâtre Mogador, Galeries Lafayette

Vendredi 11 janvier : Alberto Giacometti au Musée Maillol

17 janvier : Bibliothèque Nationale de France site Richelieu-Louvois, Musée du Compagnonnage

7 février : Michael Jackson au Grand Palais

21 février : Ile aux Cygnes, Institut Pasteur

14 mars : Orléans

11 avril : Observatoire panoramique de la Tour Montparnasse, La Butte aux Cailles

16 mai : Château Saint-Jean-de-Beauregard, Petit Moulin des Vaux-de-Cernay

 4, 5 et 6 juin : Baie de Somme et Amiens

  

Responsable

Animateurs

Périodicité

Lieux

Coût des sorties
saison 2017/2018

Michel MOULIN
01 30 47 58 44
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Secrétaire : Françoise MOULIN   

01 30 47 58 44 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Françoise et Michel Moulin
01 30 47 58 44
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 Michèle LARGE
01 30 41 37 45
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1 visite mensuelle

Sites remarquables à
Paris et en province

20 €
sauf exception

Trésorière : Danièle BARTHELEMY

 01 30 41 34 94 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

2018-2019

 

JOAN MIRO

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Bleu I, Bleu II, Bleu III

Né à la fin du XIXe siècle, Miro est passé par toutes les influences artistiques : fauvistes, cubistes et expressionnistes.

Cet artiste catalan, foncièrement avant-gardiste et moderne, a su développer une approche originale tant dans le domaine de la peinture que de la céramique et de la sculpture.

Il transforme ainsi le monde avec une apparente simplicité de moyens, qu'il s'agisse d'un signe, d'une trace de doigt ou de celle de l'eau sur le papier, d'un trait apparemment fragile sur la toile, d'un trait sur la terre qu'il marie avec le feu, d'un objet insignifiant assemblé à un autre objet.

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"ceci est la couleur de mes rêves"

Il crée à partir de ses rêves et nous ouvre les portes de son univers poétique.

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La Ferme

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Le Carnaval d'Arlequin, l'Addition, le Fou du roi

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 Le Lièvre

 

 

 

Intérieur hollandais (I)

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Le Cheval de cirque

 

 

 

Intérieur hollandais (III)

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"Escargot, femme, fleur, étoile"                                                                                                                                                         Oiseaux et insectes

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Groupe de personnages

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L'oiseau migrateur                                                                                                      Femmes au bord du lac à la surface irisée par le passage d'un cygne

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L'objet du couchant, Aidez l'Espagne, Femme, Jeune fille s'évadant

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...Et même pour les enfants : "Le cochon blond aime le jambon il l'aime jusqu'à l'indigestion mais ce n'est pas bon pour lui-même"

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Silence, Femme devant le soleil, l'Espoir du condamné à mort

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Toile brûlée 

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Joan Miro en train de peindre Le Faucheur 

"Je crois à la résolution future de deux états en apparence contradictoires que sont le rêve et la réalité."

Joan Miro

 

 

RENOIR PERE ET FILS, PEINTURE ET CINEMA

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L'exposition entend explorer le dialogue fécond et parfois paradoxal entre un père, Pierre-Auguste Renoir, et un fils, Jean Renoir, entre deux artistes, entre peinture et cinéma.

Les points de contact entre l'oeuvre du cinéaste et du peintre vont au-delà d'un jeu d'influence et de transposition. Tout se passe comme si c'est en interrogeant la peinture de Renoir et de ses contemporains et, plus généralement, le XIXe siècle finissant, que Jean forge sa personnalité artistique et établit son autonomie de cinéaste. L'exposition revient de façon neuve sur son rôle dans la diffusion de l'oeuvre de son père, ses relations avec le milieu artistique et sa pratique de céramiste qu'il met en parallèle avec celle du cinéma, car potiers et cinéastes composent avec le hasard.

Les relations entre Pierre-Auguste et Jean sont jalonnées de portraits croisés, entre un fils qui a posé pour son père sans jamais l'avoir filmé, mais qui prépare pendant près de vingt ans sa biographie encore très lue aujourd'hui. A travers des tableaux, des extraits de films, des photographies, des costumes, des affiches, des dessins et des documents, pour certains inédits, cette exposition pluridisciplinaire explore des thèmes (le rôle du modèle féminin par exemple) et des géographies (la Seine, Montmartre, le Midi) communs à deux oeuvres que réunissent peut-être plus sûrement encore un goût de la liberté et une profonde humanité.

Peintre de la joie de vivre et portraitiste du groupe impressionniste, Pierre-Auguste Renoir a livré une oeuvre plus complexe qu'il n'y paraît. Après la naissance de Jean, dans les années 1890, le peintre jouit d'une aisance financière sans précédent et de la reconnaissance de ses pairs, mais l'évolution de son style déroute le public et la critique.

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Gabrielle et Jean, 1895

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Jean Renoir cousant, 1899-1900, Jean en chasseur, 1910

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"Je ne crois pas, sauf des cas de force majeure, être resté un seul jour sans peindre."

Pierre-Auguste Renoir, 1928

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"Comme c'est étonnant la campagne. Sous chaque brin d'herbe, il y a des tas de petites choses, qui bougent, qui vivent."

Henriette, dans Une partie de campagne, 1936

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"J'admirais sa peinture, intensément, mais c'était une admiration aveugle. A dire vrai, j'ignorais complètement ce qu'est la peinture. Je devinais à peine ce que peut être l'art en général."

Jean Renoir, Renoir par Jean Renoir, 1962

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French Cancan, 1955 

 

 

 

 

 

 

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Nana, 1926

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La Chienne, 1931

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La Bête Humaine, 1938 

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Le Déjeuner sur l'Herbe, 1959

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"Le Fleuve qui semble être un de mes films les plus apprêtés, est en réalité le plus proche de la nature. S'il n'y avait une histoire basée sur des forces immuables, l'enfance, l'amour, la mort, ce serait un documentaire."

Jean Renoir, Ma vie et mes films, 1974

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"Mes essais cinématographiques se soldaient par la disparition de ces toiles qui étaient comme une partie de moi-même."

Jean Renoir, Ma vie et mes films, 1974

   

 

 

 

MISSIONS ETRANGERES, CHAPELLES DE LA MEDAILLE MIRACULEUSE ET DE SAINT-VINCENT-DE-PAUL

TOUR JEAN SANS PEUR

 

MISSIONS ETRANGERES

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En 360 ans, les Missions Etrangères de Paris (MEP) ont contribué à l'évangélisation de nombreux pays d'Asie : la Thaïlande, le Vietnam, la Chine, le Cambodge, l'Inde, le Laos, le Japon, la Corée, la Malaisie, Singapour, la Birmanie,... Au XXe siècle, elles ont envoyé des missionnaires, dont 23 sont Saints ou Canonisés. Aujourd'hui encore, elles continuent de prendre part à l'annonce de la Bonne Nouvelle, en envoyant en Asie et dans l'Océan Indien des prêtres missionnaires.

Les Missions Etrangères aujourd'hui :

- 200 prêtres dans 17 pays ;

- 15 séminaristes ;

- 150 volontaires envoyés chaque année en Asie et dans l'Océan Indien partent soutenir les missions, et oeuvrent dans l'enseignement, la santé, le soin des handicapés, les enfants des rues, le développement rural, l'animation de jeunes, la comptabilité, etc...

- 90 prêtres étudiants.

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Mais les Missions Etrangères de Paris, ce sont également :

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la chapelle de l'Epiphanie édifiée  entre 1683 et 1697, accueille depuis plus de 300 ans les célébrations de départ en mission des pères MEP

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Au temps des traversées maritimes, le départ en mission donnait lieu dans la chapelle à une cérémonie des plus émouvantes. Les partant se tenaient alignés face au public devant le maître autel. Le public pénétrait alors dans le choeur, et chacun venait baiser les pieds des nouveaux missionnaires, puis les embrassait, tandis qu'éclatait le "chant pour le départ des missionnaires."

Au premier plan, le peintre a représenté ses deux derniers enfants. Le garçonnet qui se tourne est Pierre de Coubertin, futur restaurateur des Jeux Olympiques.

Le 8 juillet 1848, ont lieu les obsèques de l'un de ses paroissiens : Chateaubriand, en présence de Victor Hugo, Sainte-Beuve, Balzac et presque tout l'Institut.

En 1851, Charles Gounod, organiste attitré, compose la musique du "chant pour le départ des missionnaires", puis celle du "chant pour l'anniversaire des Martyrs".

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Un sanctuaire : la salle des Martyrs annexe à la crypte de la chapelle, fait mémoire des missionnaires d'autrefois, notamment de ceux qui sont morts pour la Foi.Trois des murs de la salle accueillent une série de tableaux racontant le martyre de chrétiens et de prêtres du Vietnam. Au centre, de grandes vitrines regroupent des objets autour de trois thèmes : les fondateurs des Missions, l'intégration des missionnaires en Asie, et l'Eucharistie. Dans des meubles comptoirs, des manuscrits et des photographies évoquent l'itinéraire personnel des missionnaires. Des reliquaires sont disposés dans l'espace qui relie la Salle des Martyrs à la Crypte de la chapelle. La cangue levée de Pierre Borie, dont les reliques sont à l'origine de cette Salle, sert d'axe central, et vient répondre en écho à la peinture de l'Ecole Italienne de la Passion du Christ. Tout autour, trois grandes arches de bois à vitrines verticales servent de présentoirs à différentes collections d'objets ayant appartenu aux missionnaires et leurs bourreaux : chaînes, cordes, couteaux, poignards, ou encore robes tonkinoises, chinoises, bure tibétaine, mais aussi étoles, crosses, et objets de dévotion comme des chapelets ou des petites statues mariales.

 

CHAPELLE NOTRE-DAME DE LA MEDAILLE MIRACULEUSE

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Lieu de l'apparition mariale présumée à Catherine Labouré, cette chapelle est devenue un lieu de pélerinage très fréquenté avec deux millions de visiteurs par an environ. Il fait partie des dix lieux culturels les plus visités à Paris.

 

 

 

Catherine Labouré raconta que la nuit du 19 juillet 1830, jour de la Saint-Vincent, elle fut réveillée par un petit enfant qui lui dit :

"Ma Soeur, tout le monde dort bien ; venez à la chapelle ; la Sainte Vierge vous attend."

Catherine mourut 46 ans après les apparitions, sans jamais avoir révélé son secret à d'autres qu'à son directeur spirituel.

Exhumée en 1933, son corps fut retrouvé parfaitement conservé, et il gît maintenant dans une châsse dans la chapelle. Selon la tradition catholique, une médaille fut frappée à la suite des événements de 1830.

"Je n'ai été qu'un instrument. Ce n'est pas pour moi que la Sainte Vierge est apparue. Si elle m'a choisie, ne sachant rien, c'est afin que l'on ne puisse pas douter d'elle."

Sainte Catherine Labouré

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CHAPELLE SAINT-VINCENT-DE-PAUL ou CHAPELLE DES LAZARISTES

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Cette chapelle a été construite sous la Restauration pour accueillir les reliques de Saint-Vincent-de-Paul. Elle fait partie d'un complexe où les Lazaristes ont leur maison de formation.

L'intérieur est un écrin doré pour mettre en valeur la châsse de Monsieur Vincent, située au-dessus de l'autel, et où l'on accède par un escalier. Elle est surmontée d'un fronton à la gloire de Saint-Vincent-de-Paul et de ses vertus. L'autel est un petit Paradis où figurent une multitude de statues de saints. Un orgue Cavaillé Coll de 1864 lui fait face.

Les bas-côtés sont !éclairés par une série de vitraux représentant des épisodes de la vie de Saint-Vincent-de-Paul d'après des gravures d'époque. 

La maison mère des Lazaristes est aussi maison de formation : pour l'usage des séminaristes et des prêtres, une batterie de confessionnaux et plusieurs autels se trouvent à la Tribune, qui possède aussi une collection de tableaux du Frère François, une élève d'Ingres.

 

TOUR JEAN SANS PEUR

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Rare témoin de l'architecture médiévale à Paris, la Tour fut édifiée en 1408 par le Duc Jean Sans Peur (de son vrai nom Jean 1er de Bourgogne), l'Hôtel qui existait autrefois tout autour fut construit pour le neveu du roi Saint-Louis en 1270, avant de devenir par mariage propriété des Ducs de Bourgogne en 1318.

Elle fut construite sur le vestige d'une tour de l'enceinte Philippe-Auguste, fortification qui entoura Paris à partir du début du XIIe siècle.

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Jean Sans Peur en chaire, Philippe le Bon duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, Philippe le hardi

Jean Sans Peur est connu dans l'Histoire de France pour avoir fait assassiner en 1407 Louis d'Orléans, son cousin et frère du Roi Charles VI. Un assassinat qui fut l'élément déclencheur de la reprise de la guerre de Cent ans, et plus particulièrement de l'opposition entre Armagnacs et Bourguignons.

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Signature d'un tailleur de pierre

En conflit avec son rival Louis d'Orléans, Jean Sans Peur a entrepris l'édification de la tour pour montrer bien haut sa puissance dans la capitale du royaume. Figure encore dans la décoration le rabot, emblème qu'il avait adopté contre celui de son adversaire, la massue.

Haute de 27 mètres, la Tour Jean Sans Peur est la plus haute tour médiévale civile visible à Paris, représentative dans son architecture des grands logis princiers de l'époque.

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L'intérieur du monument concentre quant à lui des éléments d'architecture d'exception, dont un fabuleux escalier à vis surplombé par une voûte au décor végétal.

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Au sommet, deux chambres au niveau de confort (latrines, cheminées, aération,...), remarquable pour l'époque. Les deux chambres sont la réplique exacte l'une de l'autre. Malin, le Duc souhaitait ainsi induire en erreur ses possibles assaillants en logeant ses serviteurs dans une chambre... identique à la sienne ! Ce qui ne l'empêcha pas pour autant de se faire assassiner en septembre 1419, mais à Montereau, bien loin de Paris et sa Tour....

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 Fou de Cour, pourpoint (vers 1375), chaperon 

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Elégante et élégant du XIIIe siècle 

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Déguisement d'homme sauvage

Lors du "Bal des Ardents", en 1393, lorsque son costume s'enflamme, Charles VI est sauvé par la duchesse de Berry qui fait de sa robe un éteignoir.

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PROMENADE ARCHITECTURALE AUTOUR DE GUIMARD ET DES FRERES PERRET

QUARTIER AUTEUIL PASSY

AERODYNAMIQUE EIFFEL ET SA SOUFFLERIE

 

PROMENADE ARCHITECTURALE QUARTIER AUTEUIL PASSY

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Inscription rappelant la pose du premier paratonnerre

 

Auguste Perret (1874-1954), associé à son frère Gustave, est considéré comme le grand théoricien français du béton armé.

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En 1903, il conçoit d'abord au 25bis, rue Franklin un immeuble de logements tout à fait novateur : son système constructif repose sur des poteaux porteurs en béton armé, tandis que des panneaux de béton viennent remplir les murs. Nous sommes en pleine période "Art Nouveau" à Paris, et Perret fait appel au céramiste Alexandre Bigot qui conçoit un décor de grès flammé en forme de pétales de fleurs pour orner les façades.

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En cette maison a vécu de 1952 jusqu'à sa mort Auguste Perret. Membre de l'Institut son génie constructeur a dès 1903 conféré au béton de ciment armé la noblesse des matériaux antiques.

 

 

 

  

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Perret a installé son agence d'architecture et son appartement personnel dans cet immeuble plus conventionnel.

Fondée sur les richesses potentielles du béton armé, l'oeuvre des frères Perret incarne une conception rationaliste de la structure constructive, où ils allient la modernité des matériaux au classicisme des formes et des volumes.

L'Art Nouveau est un mouvement architectural très bref, dont l'âge d'or se situe entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Il a néanmoins laissé à Paris un héritage exceptionnel, avant tout grâce à Hector Guimard (1867-1942), personnage emblématique de ce mouvement.

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C'est le Castel Béranger qui rend Guimard célèbre, il obtiendra le 1er prix de la plus belle façade de la ville de Paris. Dès la réalisation de ce castel, aussitôt surnommé "dérangé", Guimard fait figure de grand maître de l'Art Nouveau. Cet immeuble d'habitations à loyer modéré dont l'architecte occupera le rez-de-chaussée est célébré avec enthousiasme par ses premiers locataires, dont le peintre Paul Signac. Ce castel est l'un des manifestes de l'Art Nouveau : revendication d'un art total, triomphe de la ligne courbe, prééminence des formes organiques et végétales, introduction de la "bow window", soin extrême porté aux éléments décoratifs, les caractéristiques de ce qu'on appelle le style "Guimard" sont poussées à leur paroxysme, jusque dans les moindres détails : les hippocampes en métal courant le long de la façade, les masques intégrés aux gardes-corps ou encore les ferronneries du portail d'entrée.

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L'Hôtel Mezzara est précédé d'un petit dégagement formant une cour devant la façade principale protégée par une grille très travaillée au décor floral : ronces et fleurs dessinées par Guimard.

 

 

 

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IMG 1302Plusieurs immeubles signés GuimardDSC 3322

 

 

 

 

AERODYNAMIQUE EIFFEL ET SA SOUFFLERIE

 

"Le vent a toujours été pour moi un sujet de préoccupation. Il était un ennemi." 

 Gustave Eiffel

Construit par Gustave Eiffel au pied de sa Tour en 1909, le laboratoire d'aérodynamique fut déplacé en 1912 à Auteuil. Sa soufflerie devint un outil indispensable à l'aviation naissante. Filiale du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment et classée Monument Historique, la soufflerie toujours en activité, réalise de nombreux essais pour simuler les effets du vent et de l'air sur des maquettes d'éléments de construction, d'avion, de voiture.

Moins célèbres auprès du grand public que sa Tour, les recherches en aérodynamique et en météorologie de Gustave Eiffel ont eu une influence considérable sur le développement de ces sciences. Sa soufflerie de la rue Boileau, achevée à ses frais, va fixer les règles de l'Aérodynamique et rendre d'immenses services par ses essais dans de nombreux domaines : Aéronautique, Automobile, Bâtiment, Bateaux, Centrales thermiques, Ponts, Radars, etc...

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Gustave Eiffel débute ses essais aérodynamiques  en laissant tomber du 2e étage de la Tour des objets de formes géométriques diverses guidés par un câble vertical et reliés à un appareil qui mesure et enregistre à la fois la résistance de l'air et la vitesse de chute des objets.

L'aviation incite Eiffel à construire en 1909 une première soufflerie aérodynamique au pied de la Tour. Il y teste au "point fixe" les mêmes corps et valide le concept essentiel de mouvement relatif.

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La deuxième soufflerie, construite à Auteuil caractérise par une chambre d'essais fermée donnant sur une veine expérimentale guidée à l'aval dans l'atmosphère par un diffuseur conique. Cette innovation brevetée en 1912, améliore les performances du "système aérodynamique Eiffel" et assure son succès auprès d'innombrables laboratoires.

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La soufflerie d'Auteuil est le plus ancien laboratoire d'essais aéronautiques, toujours en état de marche.

 

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Table à dessin de Gustave Eiffel et son encrier

 La soufflerie d'Eiffel aujourd'hui :

Près d'un siècle après sa mise en service, le laboratoire aérodynamique de Gustave Eiffel est encore opérationnel. Il n'a jamais cessé son activité. Consacrée depuis son origine à la recherche sur l'aérodynamisme des formes, la soufflerie classée maintenant monument historique a continué à apporter à l'industrie une contribution scientifique déterminante à tous ses clients. Sous la direction technique de Martin Peter jusqu'en 2001, elle a été reprise à cette date par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, organisme de recherche. Aujourd'hui, la majeure partie de ses travaux est dédiée à la performance des véhicules automobiles de compétition. Citroën Sport et Peugeot Sport, par exemple, confient leurs recherches sur l'aérodynamisme de leurs voitures de compétition au laboratoire Eiffel.

La Citroën de Sébastien Loeb, champion du monde des rallyes à de nombreuses reprises, est passée par la soufflerie d'Auteuil. Les véhicules du Paris-Dakar viennent régulièrement rechercher des améliorations de performances auprès de l'équipe du laboratoire. L'aérodynamisme des moteurs et des freins fait l'objet d'études particulièrement poussées comme ont pu l'être, à leur époque, les éléments des aéroplanes. Dans le domaine du bâtiment, les expériences de soufflerie continuent. Le laboratoire teste les constructions. Il étudie les effets du vent sur les structures, les grues et les antennes. L'environnement dont notre société se préoccupe de plus en plus, à juste titre, a également trouvé des moyens d'études au laboratoire. On y étudie les problèmes de ventilation des constructions et des usines, les effets de dispersion des polluants et des fumées.

A chaque époque, le laboratoire a accompagné ceux qui désiraient aller plus loin pour faire avancer le progrès. Les problématiques scientifiques concernant l'aérodynamisme ont trouvé de nombreuses réponses.

Le souffle novateur de Gustave Eiffel ne s'est pas éteint. Il continue à guider l'énergie et la volonté des équipes. La bataille du vent n'est pas terminée.

  

 

ALFONS MUCHA

 

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Quand la Reine de la scène rencontre le Prince de l'affiche

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Affiches pour "Gismonda", "Médée", "Hamlet", "Lorenzaccio"

La rencontre avec Sarah Bernhardt a été fondamentale dans la carrière de Mucha. Les affiches qu'il réalisera pour elle lui ouvriront les portes de la renommée en France mais aussi aux Etats-Unis, où "la Divine" les utilisera pour sa tournée américaine.

 

Les "femmes fleurs" emblématiques

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Printemps, Eté, Automne, Hiver 

Chez Mucha, la femme est tout à la fois sensuelle et gaie, surprise dans des poses mutines, romantiques, lascives ou contemplatives. Enserrée dans un décor floral foisonnant tès stylisé, drapée dans des robes fluides ou des déshabillés de soie, la "femme Art nouveau" déploie sa chevelure ondoyante, dont les volutes se marient si bien aux arabesques de Dame Nature. Figure allégorique, elle revêt tous les attributs de l'être idéal.

 

Les arts déclinés en courbes érotiques

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La Danse, la Peinture, la Poésie, la Musique 

Les jolies filles sont des muses, cette fois. Chacune incarnant un des "arts majeurs" : la danse, la peinture, la poésie et la musique. On retrouve tous les attributs de la "femme Mucha", toute en courbes, cheveux souples et ondoyants, magnifiée par les jeux de plissés et de drapés. L'artiste reprend également son élément graphique favori : le halo circulaire, orné d'une répétition de motifs décoratifs. 

 

L'enchantement publicitaire

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L'Epopée slave, oeuvre ultime

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Pour son Epopée, Mucha a voyagé dans tout le monde slave, jusqu'en Russie, pour se documenter et revendiquer une identité et "une famille slave" communes.

"En représentant ces événements glorieux ou tristes, mon âme endossait les joies et les douleurs de mon propre pays, à vrai dire de tous les Slaves."

"Le but de mon oeuvre n'a jamais été de détruire mais de construire, de créer des liens, car nous devons tous espérer que l'humanité va se rapprocher, et cela sera d'autant plus facile si nous nous comprenons mieux. Je serai heureux d'avoir contribué avec mes modestes forces à cette compréhension, du moins au sein de notre famille slave."

Alphonse Mucha

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CHATEAU DE MAINTENON

JARDIN MEDIEVAL DE BOIS RICHEUX

 

CHATEAU DE MAINTENON

 

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Il est un château au coeur de la vallée de l'Eure, qui vous réserve une agréable surprise : un château ayant appartenu à Madame de Maintenon et accueillant un splendide jardin à la française recréé en 2013 selon l'esprit fidèle de Le Nôtre.

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Une fois passé le châtelet d'entrée, le jardin offre une alliance harmonieuse du minéral et du végétal. C'est ici un monde de raffinement, tel que Madame de Maintenon l'avait imaginé. Les parterres invitent à déambuler autour des topiaires et des rosiers en admirant la perspective qui s'ouvre sur le canal de l'Eure.

 

 

 

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La présence d'un château à Maintenon est attesté depuis le XIIIe siècle. Au fil des siècles, le caractère défensif du château fort primitif s'est effacé définitivement au profit de la résidence aristocratique confortable et moderne.

 

Les seigneurs de Maintenon :

La présence d'un château à Maintenon est attestée depuis le XIIIe siècle. Il appartient à la lignée des Amaury, les seigneurs de Maintenon. Il reste en leur possession jusqu'au XVIe siècle, époque à laquelle ils rencontrent des difficutés financières qui les conduisent à céder la place forte.

Jean Cottereau :

La seigneurie est alors achetée par Cottereau, trésorier et intendant des Finances du roi Louis XII. Il embellit et agrandit considérablement le château qui passera ensuite à sa descendance.

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Madame de Maintenon :

En 1674, Françoise d'Aubigné, veuve du poète Scarron, future Madame de Maintenon achète l'ensemble du domaine : château, terres, fermes, etc..., grâce au soutien financier du roi Louis XIV, en espérant s'y retirer pour ses vieux jours. Les principales extensions que connaît le château à partir de 1686 sont étroitement liées à la construction de l'aqueduc afin d'alimenter les bassins de Versailles, caprice royal resté inachevé, et aux séjours du roi au château. Passé 1688, elle ne séjournera plus au château. En 1698, sans descendance directe, Madame de Maintenon lèguera le domaine, en dot, à sa nièce Françoise Amable d'Aubigné lors de son mariage avec le duc d'Ayen puis duc de Noailles. Le château restera alors dans la famille de Noailles.

C'est au XIXe siècle que la plupart des élévations de la cour d'honneur prennent leur apparence actuelle, à l'issue des très nombreuses reprises et des aménagements intérieurs commandités par le duc Paul de Noailles et sa femme Alicia de Rochechouart de Mortemart.

En 1983, Monsieur et Madame Raindre, descendants de la famille des Noailles, lèguent le domaine à la Fondation Maintenon pour sauvegarder ce majestueux patrimoine.

 

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JARDIN MEDIEVAL DE BOIS RICHEUX

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La ferme médiévale de Bois Richeux est une des plus anciennes fermes de France, établie, à l'époque celte, au centre de la Forêt des Carnutes. En 1178, devenue Villa Franche du Chapitre de Chartres, elle accueille les premiers paysans libres.

 

 

 

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Le petit manoir médiéval du XIIe ne comprenait, à l'époque, que deux pièces : la chambre seigneuriale et une grande salle avec 2 cheminées en vis-à-vis

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Des écuries à chevaux ont été accolées au petit manoir à la fin du XVIIe siècle

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Les étables ont été construites en 1679, par Madame de Maintenon, pour relier trois petits bâtiments anciens : le pressoir, le four à pain, et sous l'auvent du fruitier, l'enfermerie, prison médiévale voutée dont l'existence était justifiée par les droits de Haute, Moyenne et Basse Justice des Seigneurs de Bois Richeux. Sur le pignon du bâtiment, on peut observer l'implantation de niches à chiens. Elles témoignent du mode de culture par assolement triennal (1/3 des terres au repos chaque année). Sur les jachères paissait un important troupeau de moutons gardés par des chiens de berger. Le colombier est l'un des tout premiers colombiers de France. Ses 1300 boulins attestent que l'exploitation dépassait, à l'époque, un millier d'hectares.

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Les chartrils (hangars à charrettes) ont été construits au XVe siècle

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Le puits au milieu de la cour, est un ouvrage maçonné de 68 mètres qui descend au niveau de l'Eure et est recouvert de végétation en attendant de retrouver sa margelle disparue

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La grange dîmière, avec ses porches d'entrée et de sortie, a été édifiée au XIIe siècle. Elle tient son nom de la dîme, impôt du dixième de la récolte destiné au Seigneur (en échange de sa protection). Certaines grosses poutres (entraits) de sa charpente proviendraient des échafaudages de la Cathédrale de Chartres.

Pendant tout le Moyen Age, c'est une importante ferme forte, avec son manoir, sa chapelle, sa grange dîmière (XIIe s.) et son colombier (1364). 

En 1674, elle est acquise par Madame de Maintenon et Louis XIV.

Le Jardin médiéval de Bois Richeux témoigne de cette histoire exceptionnelle.

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Autour du logis seigneurial dans l'ordonnance d'un damier de préaux, se mêlent aromates, condimentaires et simples.

 

 

 

Un courtil intime, protégé du regard et des vents de Beauce, par de fins plessis de treilles et d'osiers palissés, abritent hortus  potager et fleurs courtoises.

Le dessin du Jardin suit l'architecture des bâtiments qui lui servent d'écrin et il s'inscrit dans le trapèze celte de la cour.

Les 200 végétaux qui y sont cultivés ont tous des propriétés médicinales, répartis en trois damiers de carrés :

Le jardin des simples,bordé de buis taillés en arrondi, renferme les simples (plantes médicinales utilisées seules). Chaque massif reprend le thème qui conduit du carré de la Terre à l'arrondi roman du Ciel.

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Les préaux aromatiques, massifs bordés de grès en élévation (prés hauts), où se mêlent  tinctoriales, aromatiques et plantes textiles, témoignent que le travail de l'homme, en élevant la terre au-dessus de la matière, élève son âme vers Dieu.

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L'hortus potager, où des plessis d'osier tressé abritent légumes-racines et légumes-feuilles anciens, condiments et fleurs, nourrit et soigne à la fois.

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Son cloître de charmes, conduisant de la chambre d'amour à la chambre de méditation, rappelle que le Jardin de Bois Richeux est, plus qu'un conservatoire végétal, un itinéraire spirituel dans la symbolique du Moyen Age.