Culture & Découvertes nous guide vers des lieux inconnus, oubliés, parfois même vraiment insolites, afin de nous faire découvrir les richesses patrimoniales, historiques, industrielles mêmes de notre beau pays. Le plus souvent des explications sont données par un guide professionnel, accompagnateur d'un moment ou de la journée. Tout est fait pour que les visites restent en mémoire et enrichissent la culture de chacun.

CALENDRIER SAISON 2017/2018 

 

28 septembre : Melun : Musée de la Gendarmerie, Ville médiévale

19 octobre : Château de Champs-sur-Marne, "De la Cité ouvrière Menier à l'ancienne chocolaterie" à Noisiel

23 novembre : Skit du Saint-Esprit au Mesnil-Saint-Denis, Abbaye de Port-Royal des Champs à Magny-les-Hameaux 

14 décembre : Théâtre du Ranelagh, Cathédrale Russe du quai Branly

Vendredi 19 janvier : Bazar de la Charité, Goûter automobile : "un siècle de passions de la Belle Epoque à nos jours"

15 février : Mont de Piété, Cirque d'Hiver

Vendredi 16 mars : Cité des Sciences, Philharmonie

12 avril : Centrale géothermique de Villejuif, Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort

17 mai : Jardin Yili à Saint-Rémy-l'Honoré, Maison Raymond Devos à Saint-Rémy-les-Chevreuse

7 juin : Château de Cheverny 

 

EXPOSITIONS :

Vendredi 17 novembre : Christian Dior aux Arts Déco

Vendredi 1er décembre et Jeudi 14 décembre : Gauguin au Grand Palais

Vendredi 26 janvier : Derain à Pompidou

 

 

Responsable

Animateurs

Périodicité

Lieux

Coût des sorties
saison 2017/2018

Michel MOULIN
01 30 47 58 44
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Secrétaire : Françoise MOULIN   

01 30 47 58 44 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Françoise et Michel Moulin
01 30 47 58 44
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 Michèle LARGE
01 30 41 37 45
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1 visite mensuelle

Sites remarquables à
Paris et en province

18 €
sauf exception

Trésorière : Danièle BARTHELEMY

 01 30 41 34 94 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

  

2017-2018

 

JARDIN YILI

MAISON-MUSEE RAYMOND DEVOS

 

JARDIN YILI

Le jardin Yili est un jardin traditionnel chinois, le premier en France. Il a été réalisé dans le cadre de l'année croisée France/Chine. La contribution du service des espaces verts de la ville de Suzhou, Venise d'Extrême-Orient chargée de ses 2500 ans d'histoire, aux neuf jardins classés au patrimoine mondial, a permis la réussite de ce projet inauguré le 11 juin 2004. Ce projet vise à amener l'harmonie entre les hommes et la nature en respectant le yin et le yang (masculin et féminin) et le fengshui (feng : vent, shui : eau).

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S'étendant sur six hectares, empreint de poésie, il nous permet d'imaginer un grand poète chinois, le dos courbé sur une feuille de papier blanc, écrivant un poème dédié au pays des prunus en fleurs. Lieu unique et fascinant, havre de paix, ce jardin ne laisse pas indifférent : ressourcement, méditation et rêverie. Il est conçu en trois parties : le jardin lettré, le jardin aux pivoines

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et le jardin des bonsaïs avec ses nombreuses pièces de poteries.

 

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Les éléments du jardin ont chacun une fonction particulière : il permet de donner l'illusion d'un tableau en 3D. A chaque pas, nous pouvons découvrir une nouvelle vue. Tous les matériaux viennent de Chine.

Le paysage en cour :

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- les pavillons : pour les jeux et la musique,

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- les couloirs : pour se reposer et se protéger du soleil ou de la pluie,

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- les ponts : pour traverser l'eau,

 

- les portes et fenêtres : comme des cartes avec leurs symboles différents,

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- les pierres choisies pour leurs formes, leurs rides et leurs trous, elles représentent le yang, la masculinité, la force,

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- les bassins comme des miroirs avec leurs reflets représentent le yin, la féminité et la douceur.

Le jardin lettré :

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Son idée de création : les objets ont un esprit s'ils ont un nom (chaque porte et chaque pavillon a son propre nom) ; cela exprime les ambiances et les sentiments du maître,

- les plantations choisies par la qualité de l'arbre,

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- le bambou : reste vert toute l'année, jamais de maladies, poussant tout droit : honnête ; vide à l'intérieur : pense aux autres,

- le lotus : vivant dans un milieu boueux mais en étant propre,

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- la pivoine : apporte la richesse, c'est la reine des fleurs,

- le prunus : fleurit sous la neige prouvant son courage et le fait qu'il ne soit jamais jaloux.

Le jardin aux pivoines :

Un peu d'histoire :

Le YIJING : livre des mutations utilisant l'évolution du yin et du yang et se transformant en huit trigrammes pour exprimer l'ensemble des informations universelles.

L'homme régit la terre, la terre régit le ciel, le ciel régit la règle, la règle régit la nature.

2207-750 avant JC, FUXI découvre les huit trigrammes primitifs.

1500-750 avant JC, ZHOU WEN WANG crée les 64 hexagrammes.

Le Confucianisme, le Taoïsme, Taiji, ainsi que la médecine chinoise trouvent leurs racines dans le YIJING.

LEIBNIZ découvre à travers le YIJING la première formulation de l'arithmétique binaire ; HEGEL y trouve sa dialectique. Un astrophysicien chinois découvre en 1960 à Paris la 10e étoile du système solaire grâce aux méthodes de calculs du YIJING.

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Le jardin aux pivoines utilise les formes des huit trigrammes pour composer les huit parterres composés de huit couleurs de pivoines (30 variétés). Ensemble, elles représentent un paysage.

La pivoine est d'origine chinoise. Elle a plus de 1000 ans d'histoire et de culture. Il en existe aujourd'hui plus de 800 variétés et des milliers de poèmes.

Le symbole de la pivoine est associé à la gloire et la richesse. On la retrouve dans la peinture, les vases, meubles, vêtements,... elle est toujours présente.

Couleur du Pays Parfum du Paradis

 

 

 MAISON-MUSEE RAYMOND DEVOS

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"Les mots sont comme des clefs, ils ouvrent des portes interdites"

Raymond Devos, le magicien des mots

Artiste de génie et tour à tour humoriste, musicien, acrobate, fil-de-fériste, jongleur et mime, Raymond Devos a laissé une oeuvre littéraire qui dépasse ses autres prestations les plus remarquables et se mesure, dans sa singularité, à celles d'écrivains tels Boris Vian ou Raymond Queneau. Par l'exercice de petits exploits artistiques, Raymond Devos cherchait à offrir à son spectateur, disait-il, une compensation pour le monde absurde et affolant qu'il lui donnait à voir et à entendre...

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En 1963, Raymond Devos s'installe dans cette villa du XIXe siècle entourée d'un parc de deux hectares. Pendant 43 ans, il profitera de ce lieu privilégié de création et d'écriture, véritable havre de paix au sein duquel il aimait se retrouver entre chacun de ses nombreux spectacles. Cette maison deviendra le premier grand musée consacré à un artiste de music-hall.

Parcours scénographique unique conjuguant l'authenticité des lieux et la modernité du multimédia, découverte de l'intimité de l'homme et de l'artiste, les zygomatiques sont relâchés grâce aux écrans interactifs du salon, aux sons de la salle de musique, aux jeux dans le cabinet de curiosités et aux sketches dans la salle de spectacle.

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Le musée s'étend sur trois étages et permet aux visiteurs de découvrir l'humoriste à travers de nombreux effets personnels, ses 17 instruments de musique dont il savait jouer et se servait sur scène.

Les nombreux espaces ont été recréés à l'identique,

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comme le bureau de l'artiste entouré de ses livres, portraits et objets fétiches.

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Comme dans un théâtre, les couleurs sélectionnées sont le rouge et le gris. On découvre dès l'entrée les nombreuses distinctions reçues tout au long de sa carrière ainsi que son unique diplôme : le certificat d'études.

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Dans la salle à manger, une grande bibliothèque avec ses auteurs préférés, et de nombreux objets comme un Meccano ou encore une statue du "Penseur" de Rodin qu'il emportait avec lui en tournée.

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Dans sa loge reconstituée, on trouve une boîte de nez rouges ainsi qu'une clarinette.

"On repère la loge, on répète sur scène, on va manger un truc et on revient."                                                                     

"On se maquille : important le maquillage ! Un masque."

"Puis le costume : c'est fou quand j'enfile mon pantalon, mes chaussures c'est comme un cosmonaute quand il met son casque : il respire déjà autrement, il n'a plus le choix."

"Et puis on m'appelle : je suis dans le noir, on vient me chercher et là, je deviens le fauve sortant du tunnel pour rentrer dans la cage."

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Mais l'antre de toutes ses créations se trouve au 3e étage, véritable capharnaüm composé de livres sur la langue française, cassettes, tableaux, trains électriques et autres jouets d'enfants, un grand piano, masques, guitare coupée en 2 dans la longueur, pipes, monocycles,... Sa harpe y trône posée sur la remorque qu'il tirait sur scène juché sur un petit tracteur rouge. Au centre de la pièce une colonne Morris, et dans un coin le lit où il faisait la sieste. C'est ici qu'il aimait travailler, dans ce petit "musée" comme il le nommait. C'est comme si l'on entrait dans la chambre d'un grand enfant qu'il avait su rester.

La maison-musée Raymond Devos a obtenu le label "Maison des Illustres", et a été inaugurée le 7 novembre 2016. Ce label attribué par le Ministère de la Culture signale des lieux dont la vocation est de conserver et transmettre la mémoire des personnalités qui les ont habitées.

"Je continue à penser que la plus belle phrase du monde est :"

"Il était une fois..."

 

 

 

CENTRALE GEOTHERMIQUE DE VILLEJUIF

ECOLE VETERINAIRE DE MAISONS-ALFORT

 

CENTRALE GEOTHERMIQUE DE VILLEJUIF

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Le sous-sol francilien alimente en chauffage et en eau chaude de nombreux équipements publics, logements sociaux, copropriétés et entreprises. La nouvelle Centrale de Géothermie de Villejuif renforce le réseau de chaleur intercommunal de Chevilly-Larue, L'Haÿ-les-Roses et Villejuif, qui dessert l'équivalent de 28 000 logements.

Première énergie renouvelable en Ile de France, la géothermie profonde possède de nombreux atouts :

- écologique : elle n'émet pas de gaz à effet de serre ni de particules ; 36 000 tonnes de CO2 économisées chaque année ;

- durable : un gisement quasi illimité, disponible 24h/24, 365 jours par an ;

- économique : moins cher que le gaz, le fioul ou l'électricité, elle est peu influencée par les fluctuations des cours du pétrole ;

- sociale : des dizaines de milliers de logements sociaux en bénéficient en Ile de France souvent sans le savoir ;

- locale : produite et consommée localement, elle est pourvoyeuse d'emplois non délocalisables, et limite l'importation et le transport d'énergies fossiles.

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Avant de construire la centrale de géothermie, il faut forer deux puits : le puits de production permet de pomper l'eau chaude, et le puits de réinjection sert à réinjecter l'eau refroidie dans sa nappe d'origine. Lors du forage, les deux puits sont déviés avec un angle de 45°, jusqu'à atteindre un écartement d'environ 1 500 mètres entre chaque extrémité. Ainsi, l'eau géothermale qui sera réinjectée ne viendra pas tiédir l'eau géothermale qui sera pompée.

 

L'eau géothermale est extraite à 74°C. Sa chaleur est transférée au réseau de distribution grâce aux échangeurs thermiques. L'eau refroidie est alors réinjectée dans sa nappe d'origine et se réchauffe à nouveau au contact du sous-sol. 180 sous-stations permettent de livrer la chaleur aux différents bâtiments raccordés.

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Les géothermies :

- géothermie très basse température et géothermie sur aquifère profond pour la production de chaleur ;

- géothermie haute température et géothermie sur roches sèches pour la production d'électricité.

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Le sous-sol du bassin parisien est constitué de sédiments qui emprisonnent plusieurs couches de roches poreuses (aquifères). A 2000 mètres de profondeur se trouve le Dogger. Cet aquifère, constitué de 80 % de roche calcaire et de 20 % d'eau de mer, s'est formé à l'époque du Jurassique, il y a 170 millions d'années. Sa profondeur explique la température de l'eau qu'il emprisonne, comprise entre 50 et 80°C. Il s'agit d'une ressource particulièrement adaptée à la géothermie. En Ile de France, le Dogger est ainsi exploité depuis les années 80 par 35 centrales de géothermie qui alimentent plus de 200 000 équivalent-logements. Une dizaine de nouvelles centrales ont été réalisées ces dernières années, et d'autres sont en cours de construction, permettant ainsi de diminuer progressivement le recours aux énergies fossiles.

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La Centrale de Villejuif décroche le titre flatteur de 1er réseau géothermique européen.

 

 

 

 

ECOLE VETERINAIRE DE MAISONS-ALFORT

 

Véritable fleuron du patrimoine universitaire, scientifique et culturel de notre pays, l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort (ENVA), fait partie des quatre établissements français de l'enseignement supérieur habilités à former des vétérinaires. Elle y délivre un diplôme à l'issue de sept années de formation théorique et clinique. A ce jour, c'est la plus ancienne grande école au monde encore installée sur son site initial.

Avec l'école naît le terme "vétérinaire", venant du latin "veterinarius" signifiant "celui qui soigne les bêtes qui vieillissent".

Sous l'impulsion de Louis XV, Claude Bourgelat, Ecuyer du Roi tenant l'Académie d'équitation de Lyon, fonde en 1766, l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort. Spécialisée dès ses débuts dans la préservation et l'amélioration de l'espèce chevaline, Claude Bourgelat fait le choix d'être épaulé par Honoré Fragonard, anatomiste renommé. L'Ecole répond aussi à la nécessité de trouver des solutions efficaces pour protéger le bétail régulièrement ravagé par de graves épidémies dans les campagnes.

L'ENVA est un établissement public et administratif d'enseignement supérieur et de recherche sous tutelle du Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. Elle compte 700 étudiants dont 80 % de filles, 80 enseignants-chercheurs et 30 chercheurs appartenant à des laboratoires de recherche associés. Depuis 1992, l'Ecole est un pôle d'excellence  consacré à la santé animale, à l'hygiène, à la qualité et à la sécurité alimentaire. Elle est également un centre hospitalier universitaire avec des consultations et un service d'urgence pour les animaux de compagnie et pour les chevaux, mais aussi pour le bétail : vaches, chèvres, moutons,... L'ENVA a la clientèle d'animaux de compagnie la plus importante d'Europe.

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Le campus compte 70 % d'espaces verts sur une superficie de 12 hectares. Il est pourvu d'un jardin botanique qui existe depuis la création de l'Ecole. Sa renommée s'appuie sur une collection de plantes mellifères, toxiques et médicinales de grande valeur scientifique et patrimoniale.

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Les bâtiments sont les témoins de l'histoire de l'Ecole et de son évolution. Une série de bâtiments du XIXe siècle a été protégée au titre des Monuments Historiques, dont les pavillons d'entrée et le portail ou encore la partie en hémicycle des hôpitaux, sa façade et les boxes des chevaux. Mais aussi, le bâtiment Blin, qui abrite le Musée Fragonard

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et la bibliothèque de l'Ecole, l'une des plus riches au monde en matière d'ouvrages vétérinaires, avec plus de 7 000 volumes dont certains sont extrêmement rares. Les thèmes principalement couverts par cette collection sont la médecine et la chirurgie des animaux, la zootechnie, la zoologie et l'histoire naturelle.

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Les étudiants de 1ère année s'entraînent sur des animaux en peluche, des doudous quoi !

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Le Centre hospitalier universitaire d'Alfort en chiffres :

 35 000 actes par an pour les animaux de compagnie 

 800 actes par an pour la faune sauvage dont 85 % d'oiseaux et 15 % de mammifères 

 2 000 actes par an pour les chevaux 

 300 animaux de rente hospitalisés sur le site 

 environ 1 500 actes par an sur des animaux de rente en visite d'élevage 

 30 audits d'élevages d'animaux de rente (bovins, porcins, volailles, lapins) 

 

 

 

 

CITÉ DES SCIENCES ET DE L'INDUSTRIE

CITÉ DE LA MUSIQUE-PHILHARMONIE DE PARIS

 

CITÉ DES SCIENCES ET DE L'INDUSTRIE

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Lieu unique et spectaculaire, il suffit d'entrer à la Cité des Sciences et de l'Industrie pour explorer les innombrables secrets de la science, multiplier les expériences insolites, plonger dans les infinies possibilités de l'image.

 

 

 

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Ce Palais de verre, de béton et d'acier, inauguré le 13 mars 1986 (la nuit du passage de la comète de Halley), est l'un des plus grands musées scientifiques d'Europe. Il joue des contrastes entre un parallélépipède monumental (250 m de long, 150 m de large, 50 m de haut) et la sphère de 36 m de diamètre aux facettes scintillantes de la Géode.

Chargé de reconvertir la salle des ventes des abattoirs en un musée des sciences et techniques, l'architecte Adrien Fainsilber choisit, en 1981, d'ouvrir ce bâtiment à la lumière. Sur 20 000 m2, des expositions permanentes et temporaires sont organisées autour de grands thèmes scientifiques, technologiques ou industriels ; maquettes, audiovisuels, interactifs, animations, viennent enrichir leur contenu.

Véritable passerelle implantée au coeur d'un parc pluriculturel, cet édifice futuriste est devenu un lieu privilégié de découverte, d'innovation et d'éducation, pour un public diversifié. Il marque l'environnement de sa signature contemporaine en associant l'eau qui fait miroiter le bâtiment et la Géode, un parc paysagé et la transparence de ses façades.

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DSC 1684Une jeune femme ou une vieille sorcière ?

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Un vase ou deux profils ?                                                       

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 A la Cité des Sciences, on trouve même des objets inventés par Gaston Lagaffe : le Gaffophone et le fauteuil moderne !

 

CITÉ DE LA MUSIQUE-PHILHARMONIE DE PARIS

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Depuis l'inauguration de la Philharmonie en 2015, la Cité de la Musique constitue avec elle un nouvel établissement, baptisé "Cité de la Musique-Philharmonie de Paris". Cet ensemble architectural d'exception réunissant deux grands noms de l'architecture, Christian de Portzamparc et Jean Nouvel, et réunissant en un même lieu le Conservatoire de Paris, plusieurs salles de concert, un musée d'instruments, le musée de la musique, une médiathèque, de nombreux espaces pédagogiques, est un pôle culturel unique au monde qui, grâce à ses formations résidentes, ses artistes invités et son projet artistique innovant, favorise l'appropriation de la musique par tous les publics.

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L'architecte Christian de Portzamparc a voulu la Cité de la Musique, inaugurée en 1995, comme un bâtiment à découvrir, un peu labyrinthique (les musiciens disent qu'il faut quinze jours pour s'y repérer), une "ville onirique" invitant aux déplacements et aux rencontres. La Cité de la Musique combine ainsi plusieurs bâtiments dans un même édifice et égrène ruelles, escaliers, placettes et autres passerelles en un assemblage d'espaces imbriqués, tout en multipliant les jeux de perspective et de lumière.

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Jean Nouvel propose une architecture novatrice avec la Philharmonie inaugurée en 2015. Bâtiment minéral aux allures de butte, véritable vaisseau spatial de métal, ce bâtiment a vu toutes ses façades et ses sols recouverts par pas moins de 200 000 "oiseaux" en alliage d'aluminium dans différentes nuances de gris, et chacun d'eux a été posé à la main l'un après l'autre. Ses tournoiements d'aluminium brillant autour de la salle de concert centrale contrastent avec son enveloppe mate aux angles élégants.

Le public peut se promener sur son Belvédère situé à 37 m de hauteur et offrant une vue panoramique dans laquelle la ville et sa banlieue se confondent. D'une hauteur de 52 m, la Philharmonie est un repère dans le nord-est parisien, et a été conçue comme un véritable lieu de vie où se croisent artistes et publics.

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La Philharmonie se compose de six salles de répétition, dix studios, des ateliers divers, espaces d'expositions, foyers VIP, cafés, restaurant panoramique et la grande salle de 2400 places.

 

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La Grande salle, d'une beauté à couper le souffle, invente un nouveau modèle, celui d'une salle enveloppante, modulable et aérienne. La distance entre le chef d'orchestre et le dernier spectateur n'est que de 32 m. Elle comporte un orgue de 15 m de haut et de 20 m de large destiné au répertoire symphonique. La scène, d'une surface de 283 m2, est dotée de plateformes motorisées.

 

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"La salle évocatrice des nappes immatérielles de musique et de lumière suspend les auditeurs-spectateurs dans l'espace sur de longs balcons... Cette suspension crée l'impression d'être entouré, immergé dans la musique et la lumière." 

Jean Nouvel

Acoustique parfaite dans toutes les situations grâce à la flexibilité de son agencement : gradins, arrière-scène, parterre central, éléments gérant l'acoustique, sont tous modulables en fonction des représentations proposées (orchestre classique, musiques amplifiées, danse, opéras,...). Cette modularité permet notamment de faire passer la jauge de 2400 à 3650 places pour des concerts, notamment amplifiés ou pour s'adapter à différents types musicaux.

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Enfin, les formes organiques de la salle, associées à la chaleur du bois, concourent à la mise en condition du spectateur. Le son se développe ainsi harmonieusement dans un vaste volume (30 500 m3) grâce à des matériaux choisis et traités afin de multiplier réflexions et renvois, mais aussi grâce à un système de balcons en porte-à-faux, de nuages et d'éclairages choisis en fonction du répertoire.

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MONT-DE-PIETE, CREDIT MUNICIPAL DE PARIS, "CHEZ MA TANTE"

CIRQUE D'HIVER

 

MONT-DE-PIETE, CREDIT MUNICIPAL DE PARIS, "CHEZ MA TANTE"

 

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Tour de l'enceinte de Philippe Auguste édifiée entre 1190 et 1220                               Fragment de la façade de l'ancien Hôtel de Nouvion construit en 1638

 

Le Crédit Municipal de Paris s'inspire du Monte di Pieta, institution caritative italienne créée en 1462 par le moine Barnabé de Terni pour lutter contre l'usure, désignant le taux d'intérêt abusif pratiqué contre l'octroi d'un prêt.

En 1637, Théophraste Renaudot, fondateur de La Gazette, ouvre le premier Mont-de-Piété à Paris. Médecin de Louis XIII, ami de Richelieu et Commissaire Général des pauvres du royaume, la question de la pauvreté le préoccupe. Il crée diverses institutions parmi lesquelles le Mont-de-Piété. A la mort de Richelieu et du Roi, les usuriers et la Faculté de Médecine, ennemis de Théophraste Renaudot, réclament la fermeture de l'établissement, qu'ils obtiennent le 1er mars 1644.

Pour combattre l'usure, Louis XVI décide de rouvrir, par lettres patentes du 9 décembre 1777 le Mont-de-Piété, institution publique où les taux d'intérêt sont encadrés. L'établissement s'installe alors à l'adresse actuelle, dans le 4e arrondissement de Paris, un lieu central et populaire, à proximité de la rue des Lombards où sévissaient de nombreux usuriers. Il devient très vite un soutien pour une population qui recourt à l'emprunt pour assumer le quotidien.

Lors de la Révolution française, des bouleversements dans l'organisation interne associés au climat politique et social fragilisent l'établissement. Il est contraint de fermer en 1795 sans toutefois être officiellement supprimé. Paris se couvre alors d'officines de prêt sur gage. Les autorités de la Seine décident la restauration du Mont-de-Piété qui rouvre ses portes en 1797 pour ne plus jamais les femer. Les parisiens, prévenus par affiches, s'y précipitent.

En 1804, Napoléon Bonaparte accorde au Mont-de-Piété le monopole de l'activité de prêt sur gage. Au cours du siècle, l'établissement ouvre de nouvelles succursales pour faire face aux besoins de la population parisienne.

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Machine à étuver les matelas

Cette machine servait à nettoyer les matelas que les parisiens déposaient en gage. Au XIXe siècle il était courant d'engager son matelas. Sous le Second Empire on en comptait plus de 15000. Afin d'éviter toute contamination, chacun d'eux, ainsi que ses accessoires (oreillers, traversins...) étaient soigneusement désinfectés dans cette étuve, avant d'être rangés dans les magasins.

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"Ma Tante"

est le surnom donné au Crédit Municipal de Paris. On le doit au Prince de Joinville (1818-1900), fils du roi Louis-Philippe. Le Prince avait mis sa montre en gage pour rembourser ses dettes de jeu. Ne souhaitant pas révéler cette affaire à sa mère, la reine Marie-Amélie, il prétexta l'avoir oubliée chez sa tante.

Et sa tante c'était Adélaïde d'Orléans.

Au début du XXe siècle, l'activité décline, l'institution doit évoluer pour apporter de nouvelles réponses aux difficultés financières des parisiens.

En 1918, le Mont-de-Piété devient le Crédit Municipal de Paris. Cette nouvelle dénomination annonce le développement d'activités bancaires, parallèlement au prêt sur gage. Depuis, l'établissement s'est toujours transformé pour servir sa vocation et offrir aux parisiens des solutions adaptées à leurs besoins. Il a diversifié les objets pris en gage, des matelas aux vélos, en passant par les accessoires de mode ou les bouteilles de grands crus. Il a également développé sa gamme de services autour de l'objet : ventes aux enchères, conservation, expertise. Enfin, il a élargi sa palette d'offres de services bancaires, du microcrédit accompagné à la collecte d'épargne solidaire pour devenir l'un des acteurs majeurs de la finance solidaire à Paris.

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CIRQUE D'HIVER

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Ce polygone de 42 mètres de diamètre, de 20 côtés, percé de pas moins de 40 fenêtres, a de quoi intriguer. C'est une curiosité. Mieux : une institution ! Imposant, majestueux, unique, le plus vieux cirque du monde contribue au rayonnement de l'art du spectacle de cirque.

Erigé en 1852, il s'est d'abord appelé Cirque Napoléon pour devenir plus tard, Cirque National.

Le Cirque d'Hiver, rebaptisé ainsi en 1873, n'a cessé de tutoyer l'excellence avec des artistes de légende (Fratellini, Zavatta,..) grâce à la famille Bouglione qui a su, depuis son acquisition, en faire un lieu sacré.

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Rosa Bouglione a 107 ans aujourd'hui ; elle se marie avec Joseph dans la cage aux fauves.

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La famille Bouglione est une des plus illustres familles du cirque en France. Le 28 octobre 1934, les quatre frères Bouglione reprennent le cirque d'Hiver et font rayonner sur la ville de Paris un nouveau souffle artistique.

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1934-1955 "Autour du Monde"

"La Perle du Bengale", "La Princesse Saltimbanque", "Les Aventures de la Princesse de Saba", trois pantomimes célèbres, spectacles grandioses dans lesquels les Bouglione sont passés maîtres.

1955-1999 "La Piste aux Etoiles"

Les caméras d'Hollywood viennent se poser pour le film "Trapèze".

Le grand photographe de mode Richard Avedon vient réaliser des séances  dont les clichés dans la ménagerie vont entrer dans l'Histoire de la Photographie.

Puis la célèbre émission "La Piste aux Etoiles" s'installe au Cirque d'Hiver Bouglione.

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Depuis 1999, la nouvelle génération Bouglione insuffle un vent de renouveau renouant avec les succès dont les spectacles scellent le triomphe des Rois du cirque français et européen.

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Joseph Bouglione et son ami Domino

Le musée privé de la famille Bouglione dévoile ses trésors. Un véritable hommage aux arts du cirque, qui permet de retracer l'histoire de ce monde artistique si particulier. Des centaines d'objets y sont exposés, collectés avec passion par Emilien Bouglione puis par son fils, Louis-Sampion : costumes, photos, bronzes, tableaux, documents et affiches qui ont fait la légende de ce lieu mythique. 

 

 

ANDRE DERAIN

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L'exposition retrace les étapes du parcours "avant-guerre" de Derain, période durant laquelle il participe aux mouvements d'avant-garde les plus radicaux. Il a mis le feu à l'art moderne, un incendie de couleurs de 1904 à 1914, mais aussi des photographies, dessins, aquarelles, gravures, sculptures, carnets de croquis, céramiques,...

"Les couleurs devenaient des cartouches de dynamite. Elles devaient décharger la lumière".

Artiste majeur du XXe siècle, coinventeur du fauvisme, il a joué un rôle clé dans la naissance du cubisme. Très curieux et cultivé, il se remettait constamment en question, et passait rapidement à autre chose. Inventeur, découvreur, André Derain a été un aventurier de l'art :

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"le Christophe Colomb de l'Art Moderne".   

  

 

 

MEMORIAL DU BAZAR DE LA CHARITE

GOÛTER AUTOMOBILE : UN SIECLE DE PASSIONS DE LA BELLE EPOQUE A NOS

JOURS

 

MEMORIAL DU BAZAR DE LA CHARITE  

 

Organisation de bienfaisance fondée en 1885, le Bazar de la Charité situé dans les quartiers chics, s'installe en 1897 rue Jean Goujon dans le 8e arrondissement sur un vaste terrain vague prêté à l'occasion. Le bâtiment est constitué de planches de sapin toutes fraîchement peintes au vernis.

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A l'intérieur, on y installe la reconstitution d'une vieille rue de Paris du Moyen Age (décor en carton-pâte racheté à l'exposition du Théâtre, au palais de l'Industrie). Vingt-deux échoppes médiévales seront donc tenues  par des élégantes parisiennes.  On y vend des objets de lingerie et des colifichets divers au profit des plus démunis. C'est un événement mondain, le Tout-Paris s'y presse. Attenant à l'édifice de bois et de toile goudronnée, il accueillait le 4 mai 1897 l'invention magique qui révolutionnait le monde :

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le cinématographe, lequel était équipé d'une lampe fonctionnant à l'éther. Une malencontreuse allumette grattée par l'un des techniciens de la projection fit flamber le flacon d'éther qui embrasa les murs et le plafond de la pièce, et se propagea à la vitesse d'un éclair sur toute la longueur de ce vaste hangar de bois de plus de 1000 m2.  

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En moins de quinze minutes 125 personnes trouvèrent la mort et 255 furent blessées, pour la plupart victimes de graves brûlures.

 

 

 

 

 

 

 

Fuite par la lucarne de l'Hôtel du Palais

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Les corps meurtris sont transportés alors au palais de l'Industrie, transformé en chambre mortuaire.

Ce drame a un retentissement immense dans la société française en raison de l'ampleur de la catastrophe, mais aussi parce que beaucoup de victimes appartiennent à la meilleure société, notamment la duchesse d'Alençon, Sophie-Charlotte en Bavière, soeur de l'impératrice d'Autriche "Sissi". Son corps, complètement calciné sera identifié par son dentiste qui est formel et reconnaît la dentition de Son Altesse Royale. Aussi les spécialistes de l'odontologie légale retiennent cette date du 4 mai 1897 comme celle de la naissance de cette spécialité.

Le 4 mai 1900 fut inaugurée à cet emplacement une chapelle, Notre-Dame de la Consolation.

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Placée en retrait, la chapelle est accessible par un imposant escalier richement décoré. Sa façade très classique présente des colonnes doubles qui soutiennent un grand fronton triangulaire brisé.

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Colonnes de marbre vert à ornements de bronze doré

A l'intérieur, une abside surélevée contient le choeur et deux chapelles latérales.

 

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Niches contenant des vases funéraires en marbre noir ornés de médaillons 

 

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A l'arrière, une galerie avec un grand chemin de croix où l'on découvre la liste des victimes sur six plaques de marbre noir en lettres d'or.

La chapelle est la propriété des descendants des victimes de ce terrible incendie. Madame Nelly du Cray, notre conférencière, est descendante d'une des victimes et gardienne de ce lieu de souvenir.

 

GOÛTER AUTOMOBILE : UN SIECLE DE PASSIONS DE LA BELLE EPOQUE A NOS JOURS 

   

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L'automobile est née au XIXe siècle alors que la technique faisait la part belle à la vapeur comme source d'énergie. C'est un français Amédée Bollée, fondeur de cloches, qui commercialise en 1873 le premier véhicule à vapeur collectif, capable de transporter douze personnes. Cet engin appelé "L'Obéissante" avait une vitesse de pointe de 40 km/h.

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Pendant l'été de 1884, les parisiennes et les parisiens qui se promenaient sur l'avenue de la Grande Armée découvraient un étrange spectacle. Montés sur quatre roues, ces nouveaux objets de mode, une machine à vapeur, entraînait en crachotant deux vénérables personnages.

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Voiture à pétrole Peugeot en 1891

L'automobile à essence fera son apparition en 1889, et c'est en 1891 que Levassor s'associe à Panhard pour produire la première voiture de série.

 

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1ère course automobile 1894 Paris-Rouen, 126 km, 15 concurrents  prennent le départ, 13 avec un moteur à pétrole dont 5 Peugeot et 4 Panhard Levassor, 2 à vapeur avec chauffage au coke. Le trajet sera fait en 5h40, la 1ère arrivée étant une "de Dion"  (créateur de l'Automobile Club de France) à vapeur. Dans la voiture 65 ont pris place le propriétaire et le chauffeur et à l'arrière deux juges.

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Une des premières automobiles Mors en 1898

En 1898, se tient à Paris, dans le jardin des Tuileries le 1er salon automobile ouvert aux constructeurs français et étrangers. Cette année là, Mors produisait déjà 200 voitures par an et en 1899, date du 1er Tour de France automobile, ses véhicules se distinguaient dans de folles compétitions.

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 Le Baume automobile

La duchesse d'Uzès en 1898 dans la 1ère Renault : la type A

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Certificat de capacité délivré en 1899

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La caricature représente Louis Lépine, inventeur du bâton blanc des gardiens de la paix et du sifflet à roulette

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En 1923 un feu à une seule couleur est installé au croisement de la rue de Rivoli et du boulevard de Sébastopol : les automobilistes peuvent passer quand il est éteint et doivent s'arrêter quand il est rouge. Et en plus quand il passe au rouge, il sonne ! Mais pourquoi a-t-on choisi le rouge puis le vert pour la signalisation ? Tout simplement parce que le rouge est la couleur que l'oeil humain perçoit le mieux et qu'elle est inconsciemment associée au danger. Quant au vert, il est la couleur complémentaire du rouge sur les cercles chromatiques, tandis que le orange si situe pile entre les deux.

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A l'emplacement du Centre Pompidou

 

Les colonnes de Buren ont remplacé les voitures

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Construction du périphérique porte Maillot

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Qui se souvient de Danièle Evenou dans Marie Pervenche ?

 

 

 

Place de la Concorde

 

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Les piétons reprennent possession de la rue 

 

 

 

 

 

 

 

THEÂTRE DU RANELAGH

CATHEDRALE ORTHODOXE DE LA SAINTE-TRINITE

 

THEÂTRE DU RANELAGH

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Le château de Boulainvilliers s'élevait au sommet de la colline de Passy, à l'emplacement de l'actuel théâtre du Ranelagh et des immeubles qui l'entourent.

En 1895, Louis Mors, constructeur automobile, fait bâtir un magnifique hôtel particulier sur le site de l'ancien château. Grand mélomane, il y aménage un salon de musique tout de chêne sculpté, de style Renaissance flamande, pour y mettre en valeur sa collection d'instruments de musique anciens.

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La salle actuelle qui contient 300 places, toute de bois et de velours, a conservé son caractère, notamment par les boiseries en chêne sculpté qui garnissent son orchestre et ses balcons surmontés d'un plafond de caissons peints.

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Par cet attrait architectural, la salle a été inscrite en 1977 sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

   

CATHEDRALE ORTHODOXE DE LA SAINTE-TRINITE 

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 La cathédrale de la Sainte-Trinité est le centre administratif du diocèse de Chersonèse, qui regroupe des paroisses orthodoxes de tradition russe en France, Suisse, Espagne et Portugal.

Coiffée de cinq bulbes dorés, le plus grand pour le Christ, les quatre autres pour les évangélistes, cette église fait partie du vaste centre spirituel et culturel orthodoxe russe.

Les cinq coupoles sont recouvertes de quatre-vingt-dix mille feuilles d'alliage d'or et de palladium, une dorure mate qui diffère de l'or jaune utilisé pour le dôme des Invalides ou les statues du pont Alexandre III. Cet effet d'or mat fait que les bulbes de la cathédrale se marient parfaitement avec le ciel parisien. La dorure des bulbes a été effectuée manuellement et a duré trois mois. La hauteur de la grande coupole, de sa base au sommet de la croix, atteint environ quinze mètres.

La façade, ainsi que celle des autres bâtiments du Centre, est recouverte d'une pierre noble provenant de Bourgogne. Il a fallu en extraire quatre mille tonnes pour pouvoir réaliser ces façades. Cette pierre est réputée pour sa couleur chaude et sa résistance à l'usure. Elle a servi pour la construction du Pont d'Iéna, des bâtiments du Trocadéro, mais aussi de la Banque de France, Assemblée Nationale, Opéra de Paris, Grand Louvre.

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Notre-Dame de Tikhvine (1732) d'un style iconographique très pur et l'un des bijoux de la cathédrale

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L'ancienne icône de Notre-Dame de Kazan (XVIIe siècle) a été offerte en 2010 par le Président de la Fédération de Russie Dimitri Medvedev

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La représentation de Notre-Dame du Signe, dite "la racine de Koursk" (XVIIIe siècle), est recouverte d'un revêtement d'argent. L'original de cette icône, sauvegardé précieusement dans la diaspora russe, est particulièrement connu pour de nombreux miracles accomplis au cours du XXe siècle.

Crépis à la chaux blanche, les murs de la cathédrale sont prêts à accueillir les fresques. L'enduit de chaux, qui donne l'impression d'un décor minimaliste, fut appliqué manuellement sur les parois intérieures. Il fut préparé par un institut de recherche en Russie et tient compte des aléas climatiques et météorologiques parisiens. Il fallut en fabriquer plus de vingt tonnes. Les murs de la cahtédrale sont revêtus de neuf à treize couches de chaux, selon les endroits. La qualité de la chaux permet aux peintres russes de garantir la durée de vie des fresques jusqu'à cinq cents ans.

Les couleurs utilisées pour la peinture des fresques, seront constituées de pigments naturels minéraux broyés à l'ancienne, manuellement.

 

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GAUGUIN L'ALCHIMISTE

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Cette grande rétrospective consacrée à Paul GAUGUIN explore pour la première fois toute la palette des talents de l'artiste, faisant de lui un alchimiste.

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C'est sur l'archipel des Marquises qu'il construira une "Maison du Jouir", bâtisse inspirée des maisons maories avec des motifs féminins sur la devanture, qui nous accueille avec les maximes

"Soyez amoureuses, vous serez heureuses"

et

"Soyez mystérieuses"

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SKIT DU SAINT-ESPRIT AU MESNIL-SAINT-DENIS

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SKIT DU SAINT-ESPRIT

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Monastère orthodoxe fondé par des moines russes en 1938, construit dans la pure tradition byzantine, le Skit du Saint-Esprit est installé au coeur du Bois du Fay.

C'est le Père Serguienko, recteur de la communauté d'émigrés rattachés à l'église patriarcale de Meudon qui découvrit ce site où un groupe d'ermites s'installèrent.

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Tombe du Père Grégoire Kroug  

Le Skit est composé de deux éléments en pierre de taille, l'un en forme de kiosque, est ouvert sur son pourtour par des arcades et surmonté d'une coupole se terminant par une flèche en bulbe doré, le second, plus monumental, est composé d'un porche percé en arcade. Ce dernier comporte trois bulbes bleus alignés.

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Les murs intérieurs, couverts de fresques et d'icônes, sont l'oeuvre du Père Grégoire Kroug, moine icônographe, qui vécut à cet endroit durant 20 ans. Quand il mourut en 1969, il laissait, outre ces fresques, un ensemble d'icônes considérables et de première importance. 

A proximité de ces édifices sont disséminées plusieurs cellules, sans eau ni électricité, qui abritaient chacune un moine de l'Eglise orthodoxe russe.

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Le Père Barsanuphe, moine responsable depuis 1964 au Skit du Saint-Esprit, a achevé l'ensemble architectural par l'édification du narthex, de la coupole sur l'abside, du clocher, du baptistère et du porche.

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Skit : nom dérivé du grec qui désigne une partie du désert d'Egypte, au sud d'Alexandrie, où Saint-Macaire organisa, au IVe siècle, l'existence des premiers moines.

 

 

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En 2013, le Skit du Saint-Esprit s'est vu attribuer le label "Patrimoine du XXe siècle", décerné par le Ministère de la Culture

et de la Communication.

 

ABBAYE DE PORT-ROYAL

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Port-Royal des Champs, abbaye cistercienne, fut fondée en 1204. Sous l'impulsion de son abbesse Mère Angélique Arnauld, l'abbaye fit partie des premières communautés religieuses engagées dans le mouvement de réforme entrepris dans l'église catholique au XVIIe siècle.

A l'initiative de l'abbé de Saint-Cyran, une communauté d'hommes, les Solitaires, s'installa dans le monastère en 1639. Les "Petites Ecoles" créées dans les mêmes années formaient une trentaine de garçons parmi lesquels Jean Racine. L'abbaye devint suspecte aux yeux du pouvoir, d'être le lieu de diffusion d'une pensée religieuse que ses ennemis appelèrent "jansénisme" et dont le maître à penser aurait été Antoine Arnauld, frère de l'abbesse Angélique.

Principal foyer de la pensée janséniste en France, Port-Royal apparaît comme un lieu de résistance au pouvoir royal, que Louis XIV ne parvient pas à réduire, pendant tout son long règne.

En 1661, il ordonne la dispersion des Solitaires et la fermeture des Petites écoles. La "Paix de l'Eglise", en 1669, marque un répit dans la politique anti-janséniste, et l'abbaye connaît un second âge d'or, sous la puissante protection de la duchesse de Longueville, cousine du roi. A la mort de sa cousine, le roi vieillissant cherche à faire disparaître les jansénistes du royaume. Ne parvenant pas à réduire les religieuses de Port-Royal à l'obéissance, il les fait disperser en 1709 et raser leur abbaye deux plus tard.

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Port-Royal des Champs est un vaste domaine forestier dans lequel se trouve le site des ruines de l'abbaye de Port-Royal et le site musée national de Port-Royal des Champs, composé d'un parc, du musée proprement dit et d'un ancien corps de ferme. Les deux sites sont traversés par le chemin Jean Racine qui longe les murs d'enceinte.

 

 

 

De l'ancienne abbaye ont été conservés les bâtiments réutilisés pour l'exploitation agricole, principalement l'ample pigeonnier et l'ancien moulin. Les fondations de l'abbatiale ont été remises à jour après la Révolution par le duc de Luynes. Un petit oratoire néo-gothique a été ajouté à la fin du XIXe siècle à l'emplacement du chevet.

 

 

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Sous l'impulsion de l'abbé de Saint-Cyran, directeur spirituel de la communauté des religieuses de Port-Royal, les Solitaires se consacrent dès 1637 à l'éducation des enfants et créent les "Petites écoles".

En 1651, le succès de leur enseignement incite les Solitaires de Port-Royal à construire un bâtiment  d'une élégante simplicité destiné à un pensionnat de garçons. A la fin du XIXe siècle, les propriétaires du domaine firent construire une aile dans le même esprit. C'est dans ces bâtiments que fut installé le musée à partir de 1962. 

 

 

 

 

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La ferme des Granges, exploitation agricole principale de l'abbaye, a conservé sa vaste grange à blé médiévale. Les principaux bâtiments qui forment la cour ont été construits entre le XVIIe et XIXe siècle. La grange à blé constitue le bâtiment principal de la ferme située sur le plateau. C'est dans ce bâtiment qu'étaient entreposées les récoltes des autres fermes de l'abbaye. 

 

 

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Le logis des Solitaires situé dans le prolongement des "Petites écoles".

 

 

 

Le puits dit de Pascal se trouve au centre de la ferme des Granges. Il est nommé ainsi en raison du mécanisme créé par Pascal pour les élèves des "Petites écoles", et qui permettait de puiser à l'aide de deux grands seaux une quantité d'eau très importante.

 

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Vue perspective de l'abbaye 

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Mère Angélique et Mère Agnès Arnauld

 

Antoine Le Maître (neveu de Mère Angélique)

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Jean Racine

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La première machine à calculer

1645 : Pascal, après 3 ans d'efforts, met au point la Pascaline

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CHRISTIAN DIOR, COUTURIER DU RÊVE

 

Le musée des Arts Décoratifs célèbre l'anniversaire marquant les 70 ans de la création de la maison Christian Dior.

Cette exposition, riche et dense, invite le visiteur à découvrir l'univers de son fondateur et des couturiers de renom qui lui ont succédé : Yves Saint-Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons, et tout récemment Maria Grazia Chiuri.

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Au côté de plus de 300 robes de haute couture conçues de 1947 à nos jours, sont réunis de nombreux documents (croquis, photographies, publicités, manuscrits), des objets (chapeaux, bijoux, souliers, flacons de parfum), des tableaux, objets d'arts décoratifs, pièces de mobilier.

"Respecter la tradition et oser l'insolence, car l'un ne saurait aller sans l'autre".

"Les robes de la haute couture ont le caractère unique et insolite d'un objet d'art. Elles sont parmi les dernières choses qui soient faites à la main, la main de l'homme dont la valeur est irremplaçable, car elle donne à tout ce qu'elle crée ce qu'aucune machine ne saurait apporter : la poésie et la vie".

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Christian Dior : "Le parfum d'une femme en dit plus sur elle que son écriture".

Yves Saint-Laurent : "Il incarnait son temps mieux que n'importe quel couturier : l'insouciance de l'après-guerre, le luxe discret et la beauté fulgurante."

Gianfranco Ferré : "Christian Dior n'hésite pas à bouleverser les proportions du corps pour mieux en restituer la grâce."

                           "Dior est le Watteau des couturiers, plein de nuances, délicat, chic."

John Galliano : "C'est vrai, le XVIIIe siècle est une passion chez moi. Mais je le réinterprète par des jeux de corsets juste suggérés, par des coiffures poétiques, par des traînes sophistiquées..."

Raf Simons : "La maison Christian Dior représente pour moi l'absence de toute restriction. Cette absence est ancrée dans ses racines."

Maria Grazia Chiuri souhaite que "la nouvelle femme Dior soit désirable, fragile mais sûre d'elle, avec une vraie force intérieure."

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"Au fond de chaque coeur sommeille un rêve, et le couturier le sait : chaque femme est une princesse".

                                                                                                                                                               Christian Dior

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Christian Dior a révolutionné la mode d'après-guerre, il a insuffflé de l'extravagance aux robes trop sages des années 50 et a lancé une grande entreprise où la couture est un art.

 

 

 

 

 

CHÂTEAU ET PARC DE CHAMPS-SUR-MARNE

NOISIEL : DE LA CITÉ  OUVRIÈRE A L'ANCIENNE CHOCOLATERIE

 

 

CHÂTEAU ET PARC DE CHAMPS-SUR-MARNE

ou l'élégance à la française

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Cette demeure est caractéristique des maisons de plaisance du XVIIIe siècle bâties à la campagne, permettant un nouvel art de vivre. Le château présente de somptueux décors rocaille, ainsi que des décors de chinoiseries.

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Le grand salon

Une scène de palais chinois se déploie sur les douze feuilles d'un paravent en laque devant lequel une console en bois doré supporte un vase chinois. Les fauteuils sont recouverts de tapisserie à décor floral.

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Le fumoir

Au mur une tapisserie tissée à Beauvais. Les fumeurs prenaient place dans le canapé et les bergères confortables, tapissés de damas vert. La pièce  servait aussi de bibliothèque pour les livres les plus précieux du château, conservés dans une grande armoire vitrée de style Régence, en ébène et bronze doré.

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 Le salon chinois

Les boiseries sont peintes d'un décor de chinoiseries représentant un Extrême-Orient imaginaire. Un ensemble de sièges Louis XV recouverts de tapisseries illustrent des fables de La Fontaine.

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Le salon rouge

La soierie rouge a été restaurée à l'identique de celle qui décorait cette ancienne chambre de Louise Cahen d'Anvers.

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La bibliothèque-billard

Cette pièce prolonge la décoration du fumoir. Le billard français de 1906 en chêne est présenté avec ses accessoires.

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A gauche, la salle à manger compte parmi les premières pièces uniquement destinées à cet usage en France.

A droite, la salle à manger des enfants rappelle le mode de vie de la grande bourgeoisie, où les enfants étaient élevés séparément de leurs parents.

 

 

 

 

 

 

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L'escalier d'honneur

Espace d'apparat, la rampe en fer forgé est ornée de médaillons contenant le "L" et le "C" de Louis Cahen d'Anvers.

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                                         Le salon de musique                                                                                                                                               

  

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A gauche la chambre bleue, à droite la chambre d'honneur réservée aux hôtes de marque.

 

 

 

 

 

 

 

Ses 900 pièces de collections et son mobilier estampillé des grands noms de l'ébénisterie en font un des châteaux les plus magnifiquement meublés d'Ile de France.

Il a accueilli d'illustres locataires comme la princesse de Conti, les ducs de La Vallière, la marquise de Pompadour, et des hommes de lettres tels que Diderot, Voltaire, Chateaubriand, Proust.

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Le banquier Louis Cahen d'Anvers achète le domaine en 1895 et entreprend une importante campagne de restauration complétée par des collections et mobiliers de grande valeur. Son fils Charles donne le château à l'Etat en 1935, qui devient alors une résidence officielle de la Présidence de la République. De 1939 à 1974, le château est utilisé pour la réception de chefs d'Etat étrangers puis le domaine est ouvert au public.

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Le parc couvre 85 ha, et sa perspective de 900 m ponctuée de deux bassins et de nombreuses bordures de buis, suit la pente douce du coteau jusqu'à la Marne. Il présente aujourd'hui un double aspect : une partie centrale classique "à la française" et un parc à l'anglaise qui lui sert d'écrin.

Le parc est labellisé "jardin remarquable".

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NOISIEL : DE LA CITÉ OUVRIÈRE À L'ANCIENNE CHOCOLATERIE

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C'est à la présence de la Marne que Noisiel doit sa naissance au Moyen Age, puis l'implantation de la chocolaterie Menier au XIXe siècle. Ancien village agricole, Noisiel a vu son destin bouleversé en 1825 par l'arrivée de pharmaciens parisiens, les Menier. Antoine Brutus Menier achète le moulin afin d'y installer une fabrique de produits pharmaceutiques et de chocolat. Dès 1853, son fils Emile transforme la petite entreprise familiale en un véritable empire du chocolat. De nombreux bâtiments sont construits pour abriter les ateliers. L'industriel entreprend alors la construction d'une cité ouvrière modèle qui sera achevée par ses fils : logements, écoles, magasins d'approvisionnement, réfectoires, centre médical, hôtels-restaurants, mairie.

Noisiel a vécu une grande et singulière aventure industrielle et sociale, dont elle conserve un riche patrimoine bâti. On peut encore admirer le moulin Saulnier (1872), le pavillon des Refroidissoirs, le Pont hardi ou la Cathédrale (1906), au coeur d'un espace paysager.

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L'ancienne Mairie de Noisiel remplace une première mairie-lavoir située à proximité de la chocolaterie, et offerte à la commune par Emile Menier. L'alternance de pierres et de briques et l'avant-corps soutenu par deux colonnes donnent un aspect monumental à l'édifice. A l'intérieur, le décor de la salle du Conseil, composé de symboles républicains associés aux emblèmes des Menier, est le reflet de leur emprise sur la ville, maires de Noisiel de 1871 à 1959 sans interruption.

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Le bâtiment des PompesNoisiel MM 012 : la place Gaston Menier est aménagée durant la dernière phase de construction de la cité ouvrière vers 1890. Elle s'organise autour de nouveaux équipements publics : la mairie et le bâtiment des Pompes, ainsi que la Poste et le débit de tabac. Le bâtiment des Pompes abrite les sapeurs-pompiers, fondé en 1886 par Albert Menier, et qui a pour vocation première de parer aux risques d'incendie provoqués par les activités industrielles de la chocolaterie.

L'édifice abrite également le service des pompes funèbres.

 

 

 

 

 

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Le moulin Saulnier et les Refroidissoirs Afin d'améliorer le rendement de la chocolaterie, un nouveau bâtiment de production est construit sur la Marne : le moulin Saulnier. Sa construction innove par l'usage de la brique et du fer. Renouvelant les principes architecturaux, le moulin est l'un des premiers édifices à ossature métallique porteuse apparente. Les refroidissoirs érigés vers 1882 sont un autre exemple de l'architecture métallique. Ces édifices remarquables sont protégés au titre des monuments historiques.

La cathédrale érigée en 1906, en béton armé, surnommée ainsi en référence à sa taille et à ses volumes intérieurs, grimpe sur huit étages.

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Le Pont hardi : passerelle de béton jetée sur la rivière en une seule arche de 44,50 m.

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La cité ouvrière : maisons disposées en quinconce, pourvues de jardins privatifs, toutes de briques rouges et jaunes. 

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Les anciennes écoles  bâties dès 1874,  forment le premier équipement collectif de la cité ouvrière, et leur situation sur la place montre l'importance de l'éducation pour Emile Menier. L'édifice accueille des classes de filles et de garçons, tandis que le bâtiment attenant (classe gardienne) est destiné aux petits de deux à six ans. Institution privée, l'école Menier est laïque, gratuite, obligatoire, et libère les ouvrières de leurs contraintes familiales. Le décor de la façade composé de briques polychromes et frises en céramique, est caractéristique des constructions Menier. L'Hôtel de Ville s'y trouve depuis 1968.

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Les anciens réfectoires construits en 1884 pour accueillir les ouvriers de la chocolaterie qui vivent dans les communes voisines. En 1889, une cuisine est ajoutée pour leur permettre d'acheter un repas à consommer sur place ou à emporter. A l'intérieur, une répartition en trois salles distinctes (couples, hommes et femmes célibataires) respecte la morale. A l'étage, une grande salle polyvalente propose plusieurs types d'activités aux ouvriers : cours du soir, bibliothèque, réunions, répétitions de l'Harmonie de l'usine,... 

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Place Emile Menier : ce monument est dédié à Emile, père fondateur de la cité, autour de laquelle se trouvent les plus anciens équipements collectifs, dont les anciennes écoles Menier, les magasins d'approvisionnement, les réfectoires des ouvriers, le cabinet médical.

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L'ancienne chocolaterie est devenue le siège social de Nestlé en 1996.  

 

 

 

 

MELUN

 

MUSÉE DE LA GENDARMERIE NATIONALE

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Organisée autour de la plus grande vitrine suspendue d'Europe (8,50 m de haut, 2 m de large, 18 m de long), cette exposition permanente met en lumière l'histoire de la gendarmerie depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours, dévoilant des oeuvres inattendues.

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Armes blanches et armes à feu, uniformes, coiffures, figurines, beaux-arts, insignes, emblèmes, cuivreries, faïences, arts populaires, sont autant d'objets qui nous plongent dans l'histoire d'une institution.

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                                                                         Sabre d'Abd el-Kader                                   

Ces pièces racontent l'histoire de la France grâce aux personnages illustres et aux affaires qui ont marqué l'histoire de la gendarmerie :

- l'arrestation de Bonnot par le lieutenant Fontan ;

- l'affaire Dominici qui a enflammé les médias en 1952 ;

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- la carrière du maréchal Moncey, seul et unique maréchal d'Empire de la gendarmerie ;

- ... et tant d'autres anecdotes passionnantes.

Quatre batailles et deux guerres sont inscrites sur le drapeau :

Batailles :

- Hondschoote : le 8 septembre 1793, 400 gendarmes de la 32e division sont engagés dans l'aile gauche de l'armée. Ils s'emparent de l'artillerie ennemie et perdent 117 hommes ;

- Villodrigo : le 23 octobre 1812, la 1ère légion de gendarmerie à cheval, appartenant à la brigade de cavalerie de l'Armée du Nord, se heurte à la cavalerie anglaise. Chargeant au sabre, elle enfonce les lignes ennemies, faisant 250 tués et 85 prisonniers. Le colonel Béteille, commandant la brigade, reçoit douze coups de sabre et survit à ses blessures ;

- Taguin : le 16 mai 1843, 30 gendarmes à cheval sont mobilisés pour participer à la traque de la smala de l'émir algérien Abd el-Kader et participent à sa capture ;

- Sébastopol : 1855, deux bataillons du régiment de gendarmerie à pied de la Garde Impériale participent au siège de la ville. Le  1er bataillon enlève une positions stratégique dite "ouvrage blanc" au prix de pertes élevées, et apporte sa contribution à la victoire finale. 153 gendarmes laissent leur vie dans cette campagne.

Guerres :

- Indochine : 1945-1954, trois légions de la Garde Républicaine de marche sont levées fin 1946. Chargées de former une garde civile de Cochinchine, d'assumer des missions de sûreté, de remplir des missions prévôtales, de surveiller les frontières, elles affichent de lourdes pertes : 654 tués ou disparus, 1 500 blessés. Cela vaut au drapeau de la Gendarmerie une croix de Guerre TOE avec deux palmes ;

- AFN (Afrique du Nord) : 1952-1962. 

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PARCOURS HISTORIQUE

 

Melun est dès l'époque romaine située à la convergence d'axes fluviaux et terrestres. Les Capétiens établissent le château royal sur l'île au Xe siècle. Séjour apprécié des rois de France, la ville médiévale, entourée de remparts dès le XIIe siècle, s'étend vers le Nord et se pare d'une douzaine d'édifices religieux.

La Renaissance voit la reconstruction partielle ou totale des églises et fortifications ainsi que l'abandon progressif du château comme résidence des rois de France. Cinq monastères prennent place dans la ville du XIVe au XVIIe siècle. Le rôle de Melun pour l'approvisionnement de Paris en farine ne fait que s'accroître du Moyen Age à l'époque moderne. 

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Fontaine Saint-Jean : Cette fontaine, en fonte de fer, inaugurée en 1864, inspirée du style Renaissance est constituée de deux bassins superposés, et ornée de figures symbolisant des fleuves français. Elle possède un décor de masques et de têtes d'animaux. Les trois statues allégoriques dans la partie supérieure représentent les trois fleuves arrosant le département :

- la Seine (portant une corne d'abondance) ;

- la Marne (tenant une faucille et des épis de blé) ;

- l'Yonne (tenant une rame).

Quatre bornes-fontaines d'angle fournissaient de l'eau aux habitants.

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Collégiale Notre-Dame : Le roi Robert le Pieux y installe une communauté de chanoines. La nef, avec ses grandes arcades et ses fenêtres hautes, est exécutée en un seul jet. La tour sud est restaurée entre 1515 et 1524. L'emblème de François Ier, la salamandre, est encore visible façade ouest, ainsi que l'initiale de la reine Claude de France.  

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Prieuré Saint-Sauveur : La fondation du prieuré est traditionnellement attribuée au roi Robert le Pieux (970-1031). En 1690, le prieuré qui n'accueille plus que huit religieux, est rattaché au chapitre de la collégiale Notre-Dame. Une partie de l'église devient grenier à sel finalement vendu  comme Bien national à la Révolution. Ses deux travées nord sont transformées en chapelle destinée aux utilisateurs des coches d'eau, détruite au XIXe siècle. Divers propriétaires transforment alors le prieuré en ateliers, commerces, habitations particulières au XIXe siècle. Les vestiges de l'église sont dégagés en 1974 par la ville de Melun qui achète l'îlot et réhabilite l'ensemble.

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Coches d'eau : Mentionnés à Melun dès 1178, les coches d'eau sont le moyen le plus utilisé pour le transport des voyageurs et des marchandises avant le XVIIIe siècle. Le halage des coches par des chevaux est remplacé lors du passage des ponts par le chablage. Le mât du halage du bateau est basculé au passage des ponts grâce au sabot dans lequel il s'articule, et le maître-chableur assure, sur un gros bateau, le remorquage sous le pont. Au XVIIe siècle, le voyage hebdomadaire de Paris à Melun dure une journée l'été à une journée et demie l'hiver. Au XVIIIe siècle, le coche ou "bachot" est quotidien. La construction des quais de la rive gauche au XIXe siècle met fin à la contrainte du chablage. La circulation des coches d'eau cesse avec la concurrence des bateaux à aubes et le percement de la voie de chemin de fer à partir de 1847, mais le halage se poursuit jusque dans le premier tiers du XXe siècle.

 

 

 

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Château : Témoin du séjour des rois depuis Robert le Pieux, le château de Melun est une résidence royale d'importance. Les Capétiens, Philippe-Auguste, Louis IX, Philippe le Bel ou Charles V y demeurent souvent et veillent à son entretien. Situé à la pointe occidentale de l'île, il affirme la situation stratégique de Melun. C'est tout d'abord une résidence assez sobre protégée sous Philippe-Auguste d'une enceinte. Une partie du trésor royal y est transportée au XIVe siècle. Tombé en désuétude à partir du XVIe siècle, il est démantelé en 1696 lorsqu'une autorisation royale permet aux échevins de vendre la toiture, les matériaux des combles et du donjon pour restaurer le pont. Au XVIIIe siècle, le château est transformé en bureau des coches et écuries pour les chevaux de halage. Sa démolition se poursuit jusqu'en 1833.

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Héloïse et Abélard : Pierre Abélard arrive à Paris vers 1100. Chanoine à Notre Dame, puis orateur, philosophe, mais aussi poète et musicien, il transporte son enseignement de philosophie à Melun, et crée à Paris l'école Sainte Geneviève en 1108. Des étudiants se déplacent de toute l'Europe pour l'écouter. En 1115, Fulbert, chanoine à Notre Dame, le choisit comme précepteur de sa nièce Héloïse, déjà fort savante et faisant preuve d'un brillant esprit. Une passion naît entre l'élève et le professeur qui partagent le même goût de la connaissance, puis  Héloïse attend un enfant. Abélard la cache dans sa famille en Bretagne jusqu'à la naissance de leur fils Astrolabe "celui qui prend les astres". Ils se marient en secret à Paris, mais l'oncle trouve Abélard et le fait castrer. Héloïse prend le voile, Abélard entre dans les ordres. Commence alors une longue correspondance entre les deux amants. Héloïse s'éteint au Paraclet où est transportée la dépouille d'Abélard. Leur sépulture sera transférée au Père Lachaise en 1817.

Les mots "Amour, Savoir, Tolérance" rendent hommage à l'esprit des deux amants. Le sculpteur a choisi d'offrir à leurs statues de bronze des vêtements intemporels et des visages ne se rattachant à aucune origine particulière, rendant ainsi leur représentation universelle.

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Eglise Saint-Aspais : Beau témoignage du gothique tardif, cette église restaurée entre 1997 et 1999, est également remarquable par l'originalité de son plan en forme de trapèze irrégulier et de ses vitraux contemporains. Lors des bombardements d'août 1944, la flèche et le beffroi sont détruits, les voûtes effondrées, la nef, le tambour du grand portail et les orgues du XVIIIe siècle brûlés, la couverture en partie soufflée. Les voûtes de la nef sont reconstruites et les fenestrages rétablis en 1956, alors que l'on réinstalle les remarquables vitraux du XVIe siècle heureusement démontés avant 1944.

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